LES CAMPEMENTS ENVAHISSENT LA VILLE

Les appels d'Eric Piolle ont été entendus. Il était allé cet hiver au Montgenèvre expliquer, les pieds héroïquement posés dans la neige, filmé par un collaborateur apitoyé parce qu'il bravait le froid, que les migrants de tous pays étaient les bienvenus, les frontières abolies.

Depuis Grenoble est une ville d'accueil particulièrement prisée. La dernière vague de Roms avait expliqué au DL être arrivée en avion à Paris et dirigée vers Grenoble ! Tout un trafic juteux fonctionne financé par les Grenoblois.

En effet plus les campements se développent plus la chance d'être logés s'amplifie. Près de la gare nous en sommes à la troisième vague de familles.

Comme Président d'Actis, Eric Piolle finit par en loger une grande partie dans les HLM du sud de la ville : essentiellement au village Olympique, Jouhaux. La situation devient très difficile à vivre pour les habitants dans ces quartiers ghettoïsés volontairement.

Ces attributions de logement sans aucun accompagnement social sont une catastrophe pour tout le monde y compris pour ceux qui sont "accueillis" de cette manière.

On sait qu'à Villeneuve la communauté Rom a été rejetée par une partie de la communauté maghrébine.

Il faut déjà gérer l'affrontement qui a fait un mort entre la communauté Africaine et la communauté maghrébine dans ce quartier.

Dans ses interventions télévisées Alain Carignon en a appelé à "une éthique de responsabilité". Celle qui fait défaut à Eric Piolle : ce sont les grenoblois qui subissent les conséquences de sa démagogie dramatique aussi pour Grenoble.