LE PIOLLE/BASHING

Tous les adeptes (…) du “Grenoble bashing”, ne lisez surtout pas les lignes suivantes. Car ici, à Grenoble, le doute n’est pas permis : avec 71 % d’énergie verte, la compagnie de chauffage dépasse les 56 % de la moyenne française et peut fièrement brandir sa réduction de 60 % d’émissions de CO2 “écrit Jean-Benoit Vigny dans le DL (8/8/19).

COMPAGNIE de CHAUFFAGE : UN TEMPS D’AVANCE

En effet la Compagnie de Chauffage, une institution grenobloise qui a traversé tous les municipalités depuis Dubedout, qui a toujours été en avance sur son temps, poursuit aujourd’hui avec l’énergie verte. Rien de nouveau sous le soleil de l’innovation et de l’anticipation qui sont son ADN. C’était déjà le cas lorsque… Richard Cazenave en était le Directeur Général durant le premier mandat Carignon.

DÉNONCER PIOLLE C’EST DU “GRENOBLE/BASHING”

Mais c’est la sémantique du “Grenoble/Bashing” qui est intéressante. Ainsi dénoncer le bilan Piolle devient faire du “Grenoble/Bashing”. Constater par exemple que nous sommes les premiers pour l’impôt sur les ménages ou pour les agressions violentes sur 1000 habitants, devenus la 5 ème agglo pour la perte de temps dans les embouteillages, relever les méthodes municipales peu orthodoxes ou ses mises en cause par la justice, revient à faire du … “Grenoble/Bashing”.

LES COMMUNICANTS MUNICIPAUX ONT TENTÉ dés 2017

Dès l’automne 2017 les communicants municipaux avaient tenté de combattre les critiques en trouvant des relais pour lancer ce type de contre-offensive. Pour la soirée des commerçants très à risques pour Eric Piolle, Christian Hoffmann le Président de Label Ville avait souhaité qu’on ne fasse pas de “Grenoble/Bashing” et annonçant en même temps : «on ne fera pas de politique parce que parfois ça siffle, ça jette un froid» (DL du 13/10.17).

IL NE FALLAIT PAS “JETER de FROID” à Eric PIOLLE

Le lien était donc clair. Il ne fallait pas «jeter de froid « à Eric Piolle. Il ne s’agissait pas de “Grenoble/Bashing” mais d’empêcher le Piolle/Bashing.

Comme toutes les opérations hors sol elle avait échoué sur l’écueil des faits. Ce sera encore plus difficile à 6 mois des municipales.

IL NE POURRAIT Y AVOIR DE DÉBAT MUNICIPAL

Car si on suivait cette sémantique douteuse il ne pourrait y avoir de débat municipal. Eric Piolle n’aurait pas à répondre de son bilan. Constater le désastre produit par sa politique serait mettre en cause Grenoble. Certes ce serait très confortable pour Lui, mais heureusement impossible en démocratie.

C.FERRARI (PS repenti) S’Y EST MIS AUSSI

Le malheureux Christophe Ferrari (PS repenti) Président en sursis de la Métro a lui-même lancé une campagne “anti-Bashing” récemment, bonne façon de chercher ne pas rendre des comptes sur ses résultats.

En lançant une marque”Grenoble/Alpes”. ça voulait dire : c’est pas ma politique qui fait la mauvaise réputation de Grenoble…. Rappelons, sur le seul sujet de l’insécurité, que Christophe Ferrari avait promis “d’y réfléchir” en … octobre 2016. Depuis lors sa logorrhée verbale ininterrompue et vide n’a produit aucun résultat de ses neurones .

POUR REDRESSER L’IMAGE IL FAUT UNE AUTRE POLITIQUE

Lancer une marque sans avoir rétabli le produit est évidemment voué à l’échec. Tout le monde a bien compris que pour redresser l’image de Grenoble il faudrait une autre politique. Celle-ci est définie et connue….

France 3 : “IL FAUDRA PLUS QU’UNE CAMPAGNE…”

Même Daniel Despin, le journaliste de France 3 écrivait : “Le pari n’est pas gagné tant la réputation de la ville défraye souvent la chronique par ses faits divers à répétition et ses alertes à la pollution chroniques et il faudra sans doute plus qu’une campagne pour convaincre les habitants que Grenoble est la plus belle ville du monde… ”

Par ailleurs à notre connaissance aucun observateur n’accuse Piolle de faire du “France/Bashing” alors qu’il met en cause en permanence Emmanuel Macron….

11 août 2019