LA TRUMPISATION de PLACE GRE’NET

Patricia Cerinseka choisit la Trumpisation de l’information s’agissant d’Alain Carignon. Sur le site d’information Place Gre’Net. Dans un titre d’une subtilité et une nuance qui force l’admiration elle écrit “le enième retour d’Alain Carignon et de ses vieilles casseroles éclipse le débat politique” (!).

LA TENTATION DU POPULISME GAGNE CERTAINS JOURNALISTES

La tentation du populisme gagne certains journalistes qui veulent vendre du papier à tout prix. Car on peut tout dire de la société civile et d’Alain Carignon, sauf… qu’ils n’alimentent pas le débat politique par un diagnostic sur la ville, des propositions fortes et innovantes, au plan des moyens financiers comme des solutions proposées. Ce sont même les seuls à nourrir le débat au fond et à apporter des idées nouvelles.  Tous les autres parlent d’eux mêmes et de leurs combines politiciennes habituelles. Patricia Cerinseka ne veut rien voir.

S’INSCRIRE TOTALEMENT DANS LE SYSTÈME AVRILLIER (Verts/Ades)

Quant a résumer Alain Carignon à des “casseroles” c’est s’inscrire intégralement -et sans nuances également- dans le système Avrillier (Verts/Ades) dont le seul but est de se maintenir au pouvoir. C’est récuser la loi -pour une journaliste- qui a réhabilité Alain Carignon comme tout citoyen. C’est réduire une vie à un seul acte, refuser l’hypothèse même que des conséquences en aient été tirées par l’intéressé. C’est gommer son bilan exceptionnel de Maire qui n’a pas laissé Grenoble première à la fois sur la dette, sur l’impôt et sur les dépenses de fonctionnement, les grands records de la municipalité d’aujourd’hui. C’est nier une possibilité d’user de son expérience pour avoir une capacité de propositions originales pour une ville qu’il connait et aime.

DES TITRES DE BISTROT POUR DÉSIGNER UN HOMME à la HAINE

Ces montées de fièvre d’un “journalisme” partisan et convenu ne nous font pas perdre notre sang froid.

Nous regrettons simplement  ce répétitif démagogique, ces titres de bistrot pour désigner un homme à la haine et alimenter les extrêmes, l’absence de toute curiosité qui est aussi l’essence de la recherche d’information, l’absence de toute humanité en pilonnant brutalement un homme dont des milliers et des milliers de grenoblois connaissent l’humanité justement.

Ces outrances sont de plus en plus éloignées du réel et rejoignent cette municipalité autiste. Elles créent une bulle virtuelle qui va être bien surprise de son éclatement quand les grenoblois vont pouvoir s’exprimer.

 

6 novembre 2018