LA FOLLE DÉRIVE SOLITAIRE D’E.CHALAS (LREM)

De plus en plus de colistiers d'Emilie Chalas s'inquiètent de la dérive solitaire de la Députée LREM Emilie Chalas. Imposée contre la base par Paris, dés le départ, elle a pris de haut les militants locaux.

RAIDEUR ET ISOLEMENT APRÈS L'ÉCHEC DU PREMIER TOUR

Mais sa tendance autoritaire est devenue raideur et isolement après l'échec du premier tour. Ceux qui voulaient quitter le navire après le 15 mars ne l'ont pas pu puisque la loi l'interdit. Mais nombre d'entre eux ne voteront même pas pour la liste sur laquelle ils figurent.

UN ADJUDANT-CHEF à L'ANCIENNE

Il n'y a pratiquement plus un contact avec la tête de liste sauf lorsque tel ou tel membre est brutalement convoqué par elle afin d'être sermonné par une sorte d'Adjudant-chef à l'ancienne. Tout le monde est sidéré par l'absence de tout réalisme -ne parlons pas de modestie !- de sa part.

"PLUS ELLE EST CONNUE, PLUS ELLE PERD des VOIX..."

LREM a obtenu autour de 30 % aux Européennes et Emilie Chalas -inconnue- été créditée de 25 % des suffrages lors des premiers sondages municipaux. Puis, au fur et à mesure de la campagne, elle est descendue à chaque étape pour finir à 13 %. Elle n'a jamais pu stopper la dégringolade.

Comme le répète l'une de ses colistieres : "plus elle est connue, plus elle perd des voix".

ELLE SE COUPE DÉFINITIVEMENT de L'ÉLECTORAT de DROITE...

Pour le second tour non seulement elle a refusé la main tendue par Alain Carignon dont elle vantait le projet, mais elle déverse sa bile -fruit de son humiliation narcissique- sur le candidat et la liste de la société civile. Ce faisant elle se coupe définitivement de l'électorat de droite et du collectif qui ont été placés en tête de l'opposition par les Grenoblois.

... SANS GAGNER à GAUCHE

Sans aucunement gagner à gauche évidemment. Comme elle est arrivée 4 ème dans sa propre circonscription de Députée, ce positionnement lui retire toute base électorale. Car les électeurs de gauche voteront pour leur candidat.

Emilie Chalas aura transformé l'or de Macron -le "en même temps"- en plomb. Elle aura en même temps soustrait la droite et la gauche de son électorat ! A partir de quand son propre parti stoppera-t-il cette dérive pour se sauver à Grenoble. La question se pose désormais dans les instances de LREM.

UNE CARRIÈRE ACHEVÉE AVANT d'AVOIR COMMENCÉ

"Puisqu’elle raisonne en termes de carrière plutôt que d’engagement, la sienne pourrait être achevée avant d’avoir commencé " écrivent ce matin dans le "Dauphiné" (11/6/20) quatre membres du collectif de la société civile, Magali Feret, Jérôme Odier, Anne Roche, Cherif Boutafa.

DÉPUTÉE : AMÉLIORATION de SON CV

En effet. Il est probable qu'Emilie Chalas qui était cadre territorial à Moirans envisage simplement le passage de Députée comme une amélioration du CV afin d'obtenir un poste dans une collectivité plus importante dans 2 ans. Voilà " l'avenir" auquel elle pense.

"ELLE TRAHIT SES ÉLECTEURS DU PREMIER TOUR"

Les membres de la société civile estiment que « par ses attaques incessantes contre Alain Carignon, Emilie Chalas favorise Eric Piolle et trahit ses électeurs du premier tour. Avoir obtenu l’un des plus mauvais score LREM des grandes villes, être classée 4 ème dans sa propre circonscription de Députée et avoir refusé toute union pour l’alternance comme elle a été réalisée à Bordeaux, Lyon ou Strasbourg ne lui donne aucune autorité pour donner des leçons aux Grenoblois.

LE VOTE UTILE : LA LISTE d'Alain CARIGNON

Ajoutant : « à côté des réalisations d’Alain Carignon (Musée, synchrotron, parcs,  tram, Europole…) nous attendons celles de la Députée Emilie Chalas pour juger de ses qualités"

Mais surtout, «sachant qu’elle n’a aucune chance de l’emporter au second tour, nous appelons tous les électeurs à voter utile pour la liste qui rassemble tous les grenoblois sans distinction sur laquelle nous avons la fierté de figurer avec Alain Carignon dont l’amour vrai pour Grenoble et l’attachement à ses habitants n’est contestable par personne » 

Magali Feret, Jérôme Odier, Anne Roche, Cherif Boutafa traduisent un sentiment largement partagé par les grenoblois