ILS DEMANDENT L’ÉVACUATION DES VOITURES BRÛLÉES

Les habitants ne demandent plus que les voitures ne brûlent plus. Ils s’inclinent devant le laxisme municipal. Désormais à Grenoble on accepte de se lever le matin et de découvrir sa voiture brûlée.

VOITURE BRÛLÉE, COUPS DE COUTEAUX

Une de moins” applaudit probablement Eric Piolle. En rentrant le soir on risque aussi un coup de couteau. Pourquoi le soir ? Tout le temps dans la journée, en prenant le tram ou en bordure d’un parc, pour un “mauvais” regard le risque est partout.

PRISONNIERS DE LEUR ACQUISITION de LOGEMENT

Cette accoutumance est un véritable scandale en soi. On comprend bien que ceux qui ont les moyens d’y échapper ont quitté la ville. Mais les autres ?

Les prisonniers de leur acquisition de logement à Vigny-Musset dont la valeur fond comme neige au soleil et qui doivent continuer à payer les emprunts ?

PROPRIÉTAIRES : LEURS BIENS NE VAUT PLUS RIEN

Les malheureux propriétaires du Village Olympique dont le bien ne vaut plus rien ? Faut il parler de ceux de Villeneuve ruinés par cet urbanisme-phare qui devait éclairer la planète avec le nouvel homme ?

ATTRIBUTIONS DE LOGEMENTS IRRESPONSABLES

Mais à la caserne de Bonne, demain sur la Presqu’ile, à l’esplanade, à Flaubert la situation est et sera la même : le cumul d’un pourcentage élevé de logements sociaux -jusqu’à 50 %- avec les attributions irresponsables d’Eric Piolle et de Maryvonne Boileau (Verts/Ades) qui président Actis et Grenoble-Habitat produit cette ghettoïsation alarmante.

RENTRER CHEZ SOI ENTRE LES CARCASSES de VOITURES

Au Village Olympique les habitants demandent simplement que les voitures brûlées soient évacuées ! Car l’image du quartier souffre considérablement de cette situation. Parce que rentrer chez soi à Grenoble entre des carcasses brûlées n’est pas agréable pour son environnement personnel.

LA FOURRIÈRE MUNICIPALE EST PLEINE

IL parait que la fourrière est pleine. En la réduisant pour construire dans le quartier Jean Macé la municipalité qui “fait entrer Grenoble dans le XXI ème siècle” n’avait pas quantifié les besoins….

LES PROMESSES D’Éric PIOLLE

Les grenoblois ne veulent pas vivre à Grenoble dans une ambiance à la Beyrouth. Eric Piolle écrivait dans ses promesses électorales de 2014 : “trop souvent quand nous nous déplaçons dans la ville, nous constatons que l’espace public est sale, mal entretenu, triste, voire laissé à l’abandon…” (proposition 87 du programme Piolle). Il s’engageait à y remédier.

IL DOIT FUIR L’ASSEMBLÉE DES HABITANTS

Après 6 ans de mandat il fuit l’assemblée générale des habitants du village Olympique car il ne peut pas répondre à leur exaspération. Il laisse les deux malheureux Dupont et Dupont de la révolution, Antoine Back et Alan Confesson répondre qu’ils ont trouvé la solution pour les ordures et les encombrants après 6 ans de réflexion.

APRÉS 6 ANS DE MANDAT LA DÉSOLATION

Malheureusement ce ne sont que des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Comme à leur habitude. Incompétence crasse ? Démagogie pure ? Mépris avéré ? Peut être les trois.

En attendant les habitants du Village Olympique vivent ainsi. A Grenoble. En septembre 2019. Avec la municipalité que la planète nous envie qui gère la ville depuis bientôt 6 ans. Qui dit mieux ?

16 septembre 2019