Gilles NAMUR EN ROUE de SECOURS

Gilles Namur, le Président de l’Union de Quartier Ile Verte est un vert . Ça tombe bien car la spécificité du secteur qu'il représente mériterait un défenseur. Malheureusement il laisse la municipalité libre de poursuivre la bétonisation  organisée par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) commun aux municipalités Destot et Piolle, d’ailleurs porté à l’époque par un Adjoint (Verts/Ades) à l’urbanisme, Pierre Kermen. Ainsi depuis plusieurs années  l’Ile Verte est "normalisée" au nom de la justice sociale et d’un logement pour tous qui interdisent toute expression contraire sous peine d’être disqualifié. Peu importe que l’objectif soit électoral. Gilles NAMUR a CRU VOIR "UNE AVANCÉE CONSIDÉRABLE"  Mais alors que la quasi unanimité des observateurs ont condamné le leurre de la « votation citoyenne », Gilles Namur y voit « une avancée démocratique indéniable »( !). Il faut le faire. (DL du 29/5/18). Ça ressemble furieusement à des éléments de langage du "Conseiller Spécial" du cabinet E. Lesourt. Obligation de pétitionner sur un site municipal  pour pouvoir parler devant le conseil municipal alors que l’expression des collectifs avait toujours été libre jusque là ; Décision unilatérale de la majorité de soumettre ou non (cf bibliothèques) la question au vote ; Enfin seuil impossible à atteindre  de 20 000 votants interdisant jamais aux grenoblois de prendre une décision différente de la majorité . UN SEUIL DE 20 000 VOTANTS QUI NE PEUT ÊTRE ATTEINT  Voila ce qui constituerait une avancée « indéniable ». Cet «  indéniable », qui ne peut être nié, est particulièrement drôle pour tous ceux qui ont dénoncé la supercherie, laquelle a d’ailleurs éloigné encore un peu plus les grenoblois de la participation et produit ces explosions de réunion en réunion puisqu’il n’existe pas de procédure honnête rendant le pouvoir au citoyen. Pour Gilles Namur cela devient «Certes, il y a aussi eu ce seuil des 20 000 voix favorables, » comme s’il s’agissait d’un détail sans importance. Guy TUSCHER : "LHEUREUX et MARTIN NE VOULAIENT SURTOUT PAS QUE LES PÉTITIONS ABOUTISSENT" Pourtant, même de l’intérieur, Guy Tuscher a expliqué ce qu’il a vécu : « Lorsque je siégeais dans la majorité, Pascal Clouaire était le seul à dire que le seuil des 20 000 votes était trop élevé. Mais il n’a pas eu gain de cause face à Lucile Lheureux et Elisa Martin qui ne voulaient surtout pas que les pétitions aboutissent. C’est de la tartufferie ! ». LES SEULS REFERENDUMS "INDÉNIABLES" ONT ÉTÉ CEUX de la MUNICIPALITÉ CARIGNON  Les seuls référendums sans filtre, ouverts, décisionnaires, contradictoires, puisque chaque électeur recevait les points de vue de tous, ont été organisés par la municipalité Carignon. Le plus important a concerné le tramway et a recueilli 16 000 votants dont 53 % en faveur du « oui ». Personne ne s’interrogeait sur le bon-droit puisque la légitimité de la votation était, elle, indéniable. UN RÉFÉRENDUM SUR LE PLAN de CIRCULATION SERAIT "INDÉNIABLE" Si aujourd’hui Eric Piolle consultait les grenoblois sur la base d’une étude d’impact indépendante, avec l’expression des positions contradictoires sur sa décision de fermer la dernière entrée de Grenoble à la circulation automobile et sur son nouveau plan de circulation, personne ne pourrait l’en empêcher. Personne non plus ne pourrait interdire au Conseil municipal de suivre l’avis des grenoblois qui se seraient exprimés. Ce serait d’autant plus légitime que cette décision ne figurait aucunement dans ses 120 engagements pris devant les grenoblois. Ce n’est pas une «avancée démocratique indéniable » que d'imposer sans consulter personne la seule promesse qu’il n’ait pas été faites...
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