ARBRES DANS LA VILLE : LA GRANDE ARNAQUE de PIOLLE

Sur les 5500 plants mis en terre quartier Mistral, 70 % sont morts révèle le média en ligne Place Gre'Net...

Le " Dauphiné" a fait une très large place à la campagne municipale intitulée " la semaine de l'arbre" reprenant sans filtre toute la com' municipale sur l'arbre. A lire le quotidien on avait l'impression que Grenoble est devenu une forêt. L'arbre, plus on parle, moins on en fait. 

MIEUX VAUT SAUVEGARDER QUE PLANTER 

Hugo Clément ( France Inter) avait parfaitement démonté, avec l'aide de scientifiques,  les arguments développés pour couper les arbres. Rappelant les différences abyssales entre les vertus d'un arbre ancien à préserver absolument  et des arbustes mêmes plantés par milliers. 

VICTOR HUGO, GARE, PISCINE Jean BRON: L'HÉCATOMBE MUNICIPALE 

Le contraire de la politique municipale qui a sacrifié sans vergogne les 19 marronniers de la place Victor Hugo, les cerisiers du japon de la place de la Gare ou les magnifiques arbres de la piscine Jean Bron qui étaient la fierté de ce bassin. Entre autres. 

PAS DE BILAN ÉCOLOGIQUE ENTRE LES ARBRES ABATTUS et LES ARBUSTES PLANTÉS

Pourtant, selon Albane Pommereau ( DL du 16/11/22) " La municipalité est engagée depuis 2014 dans une politique ambitieuse autour de l’arbre en ville ...", Gilles Namur ( Verts/LFI) précisant: . « Nous avons un solde positif de 3 000 arbres depuis 2014 » . Le bilan écologique entre les arbustes plantés et les arbres abattus n'est évidemment pas fait, ce qui permet de pérorer pour pas cher. Personne ne pose la question. 

PERSONNE NE VÉRIFIE LA RÉALITÉ DES AFFIRMATIONS 

Ainsi la municipalité affirme avoir deux objectifs: "préserver et intensifier". Mais personne ne vérifie la réalité de ses affirmations. Non seulement elle ne préserve pas - les exemples ne manquent pas- mais elle ne remplit pas ses obligations de base consistant a au moins planter des arbres dans les emplacements réservés à cet effet ! Tous les observateurs-journalistes pourraient faire comme nous , constater tous les arbres manquants les plus faciles à mettre en terre.

LES OPÉRATIONS D'URBANISME BÉTONNENT à MORT 

Il suffirait ensuite d'observer - même rapidement- les opérations d'urbanisme, telle la Presqu'ile par exemple ou de l'ordre de 4000 logements sont entassés le long des voies de chemin de fer avec 10 000 M2 de parc au total. Soit un M2 par habitant d'espace de respiration. 

DES ESPACES DE RESPIRATION VONT ÊTRE DÉTRUITS

Bien entendu elle "n'intensifie pas" non plus. Au contraire. A l'occasion de la " semaine de l'arbre" Personne ne lui a posé la question de savoir comment elle conciliait ses objectifs avec l'urbanisation du parc Tarze, ou du dernier espace de respiration de Beauvert qui impliquent l'abattage d'arbres? Ou sur ses projets d'urbanisation de l'esplanade qui auraient pour conséquence l'abattage de la ceinture verte de platanes au nord de la ville. 

LA MUNICIPALITÉ PRÉFÉRE LES CONFÉRENCES et les PROJECTIONS...

Pour éviter de parler de ce qui fâche, la "semaine de l'arbre" a multiplié les conférences et projections: celle de Jean-Pierre Duval sur les "arbres remarquables" , de la conteuse Laurence Druon qui " raconte les arbres" avec les traditionnels débats sur les "droits de l'arbre" qu'il est très facile d'évoquer de façon théorique pendant qu'on manie la hache de l'autre côté. A aucun moment la municipalité n'a été questionnée sur ses pratiques dont le résultat est pourtant révélé par le CNRS lui-même: Grenoble est devenue la première pour les ilots de chaleur sous le mandat Piolle. C'est dire si la place de l'arbre en ville a progressé. 

70 % DES 5 500 JEUNES PLANTS MIS EN TERRE N'ONT PAS SURVÉCU 

La révélation de Place Gre'Net, selon laquelle,  "sur les 5 500 jeunes plants et petits arbres mis en terre en février 2022 sur le talus du quartier Mistral, rue Albert-Thomas à Grenoble, 70 % sont morts" n'améliore pas le bilan de Piolle. Ils semblent avoir été victimes de la chaleur. Cette catastrophe démontre que les arbustes ne résistent pas toujours et allongent donc encore les années ou ils compenseront les grands sujets abattus. Il faut donc d'abord veiller sur ces derniers. 

COURS DE LA LIBÉRATION: TOUS LES JARDINS et ARBRES CONDAMNÉS

Ce n'est malheureusement pas la politique municipale qui a décidé par exemple de sacrifier sur l'autel de la bétonisation de la ville  tous les nombreux  jardins du cours de la Libération qui comptent de beaucoup d'arbres anciens. C'est ce qui s'est déjà passé avec l'opération Galtier ou tous les jardins et arbres qui bordaient l'espace ont été détruits pour construire. Personne n'a enquêté non plus sur le nombre de plants morts/nés plantés dans la ville dont Gilles Namur se vante. 

DE BONNE : LE CHOIX de la MINÉRALISATION PLUTÔT QUE LES PLATANES EXISTANTS

Dans ses opérations d'urbanisme la municipalité Piolle poursuit la destruction des arbres existants, des espaces végétalisés comme on le voit sur la Presqu'ile ou ceux-ci sont systématiquement rasés. Le choix effectué à la caserne de Bonne par les élus urbanistes Verts ( Pierre Kermen, Vincent Fristot) a été de raser les superbes platanes existants du Régiment d'Artillerie qui logeait la, pour créer cet espace central minéralisé de l'esplanade  Alain Le Ray. Alors que la municipalité Carignon a fait le choix de conserver tous les platanes de la caserne Reyniès-Bayard en créant un parc de 5,5 hectares qui est un espace de fraicheur remarquable pour toute la ville.

LA BASTILLE : L'AUTORISATION D'URBANISER LA COLLINE

Le choix effectué à la Bastille, de laisser construire à la place des anciens bâtiments universitaires plutôt que de préempter afin de faire de cette montagne le véritable poumon vert de la ville a aussi démontré la courte vue, le désintérêt de la municipalité pour une politique d'ampleur dans ce domaine. 

G.NAMUR (Verts/LFI) COMPTABILISE LES JARDINETS à ORDURES EN PARCS et JARDINS

Il demeure un "Adjoint à la fraîcheur" qui trouve des médias complaisants pour reproduire sa prose si décalée de la réalité de la ville. Gilles Namur ne dispose plus d'aucune crédibilité depuis qu'il a même comptabilisé tous les jardinets à ordures pour faire croire que la municipalité avait accru de plusieurs hectares les parcs et jardins de la ville. Le pompon. 

Avec les milliers d'arbustes morts la " semaine de l'arbre " se termine plutôt mal pour les Tartuffes verts. Ils ont à nouveau placé la com' laborieuse de Gilles Namur ou elle doit demeurer: réservée seulement aux gogos. Il est  rare que les arnaques se terminent bien. 

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