LA DÉGRADATION DE LA VILLE S’ACCÉLÈRE

Pendant que Piolle comparait aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Valence pour soupçons de favoritisme à ses amis, la ville continue de se dégrader à grande vitesse. Partout la malpropreté progresse et même une grave insalubrité. Aucun quartier n'est épargné. Il est évident que le choix de peuplement de la ville qui est effectué, sans accompagnement sérieux des populations logées ou non,  produit des effets de plus en  plus délétères. De partout on entend des grenoblois qui veulent quitter la ville. 

LA CLOCHARDISATION DU SECTEUR GARE / ALSACE-LORRAINE

Actuellement circule une énième pétition quartier de la Gare, autour de l'avenue Alsace Lorraine et des rues alentours tellement le ras le bol des commerçants et habitants devient de plus en plus fort face à la véritable clochardisation totale du quartier : "chiens qui aboient, agressions verbales et parfois physiques, déchets qui trainent ( bouteilles d'alcool etc..), des endroits qui deviennent des toilettes publiques, bagarres" écrivent-ils notamment. Un résumé de ce que vivent partout, tous les grenoblois. 

UNE ACCÉLÉRATION DE LA GHETTOÏSATION ET DES TENSIONS

Une proportion folle de HLM mal attribués aboutit à une accélération des tensions, à un espace privé et public de plus en plus dégradé. Des centaines de personnes logées dans les nouvelles opérations, ne disposant d'aucun de nos codes, dégradent rapidement et accélèrent la ghettoïsation des quartiers.

TRI SÉLÉCTIF : LES DERNIERS DES MÉTROPOLES

Il suffit d'observer les poubelles qui débordent partout, de jeter un oeil sur le contenu des marrons qui devraient être réservées au déchets alimentaires, pour comprendre que le service public ne peut pas faire face à l'ampleur des problématiques posées. Pendant que quelques bobos trient leurs épluchures de carottes, les poubelles marrons regorgent de bouteilles plastiques, de sacs, de déchets en tous genre rendant totalement vain le tri sélectif, ce qui explique que nous soyons les derniers des grandes Métropoles. 

VALEUR DES BIENS : LE PLUS BAS DES GRANDES VILLES 

Tout se conjugue et s'additionne dans une sorte de cercle infernal. Qui induit également une baisse de la valeur des biens, les cocoricos actuels à l'occasion du salon de l'immobilier ne pouvant gommer que nous sommes tombés, là aussi, avec une valeur moyenne de 2 500 € le M2, le plus bas des grandes villes. 

LES CONFETTIS DE VÉGÉTALISATION : DES POUBELLES À CIEL OUVERT

Record national des ilots de chaleur, moins de 14 M2 d'espaces verts par habitant et pourtant la municipalité continue. Un membre du GIEC condamnait récemment cette folle politique d'urbanisme qui va faire monter encore les températures. La végétalisation est une farce : les confettis de verts qu'Eric Piolle fait comptabiliser comme surfaces de parcs supplémentaires sont seulement des poubelles à ciel ouvert supplémentaires. 

UNE FOLIE DOUCE A GAGNÉ LA MUNICIPALITÉ

Une sorte de folie pas douce semble avoir saisi la municipalité. Comme si elle voulait gâcher tout Grenoble avant de partir. Mais il lui reste du temps pour faire de très gros dégâts. A partir de quel degré les grenoblois prendront ils collectivement la mesure de ce qui est engagé ? 

LE GROUPE D'OPPOSITION DE PLUS EN PLUS SOLLICITÉ

De partout les réactions se multiplient. Le succès de la page SaccageGrenoble en témoigne. Le Groupe d'opposition affirme être de plus en plus informé, sollicité, par tous les grenoblois qui n'en peuvent plus. S'en suit une action pédagogique pour faire prendre conscience que ces reculs affectent toute la ville. Il organise encore, mercredi prochain 28 septembre, un buffet-débat auquel on peut s'inscrire par téléphone (06 69 98 38 71). 

L'AGRESSION DE L'ESPACE PUBLIC ABANDONNÉ

Cette agression que représente un espace public abandonné est d'autant plus grave qu'elle affecte particulièrement les captifs de la ville. Ceux pour lesquels, une promenade dans un jardin ou dans une rue représente la seule évasion possible. Sans évoquer les éventuels visiteurs de Grenoble qui repartent avec une image négative. 

POURQUOI UN TEL MÉPRIS ? 

D'autant qu'il est aussi anxiogène avec l'insécurité endémique qui affecte la cité dans toutes ses pores.

Pourquoi un tel mépris ? Un tel acharnement à mal faire dans des domaines aisément solubles ? Éric Piolle demeurera jusqu'au bout un mystère sur ce plan. Tandis que pour ses résultats, il est vraiment lisible à livre ouvert. 

2 Comments

Add a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.