ILOTS DE CHALEUR: E.PIOLLE POURSUIT LA BÉTONISATION de GRENOBLE

Les chiffres alarmants du CNRS et de Météo France selon lesquels Grenoble est devenue la recordman de France des Ilots de chaleur ( hors Paris) n'ont pas fait vaciller d'un degré nos éminences locales. "L’îlot de chaleur urbain représente donc la contribution de l’urbanisation à la température de l’air" rappelait Julia Hidalgo, chargée de recherches CNRS ( DL du 17/6/22).

BERRIAT: LA BÉTONISATION CONTINUE 

La " contribution" de la municipalité Piolle est effrayante si on observe les quartiers sortis de terre ou qui arrivent. Hier un riverain de la rue Marx Dormoy nous a adressé les images de la densification de la rue qui se poursuit inexorablement. Rappelons que les tartuffes Verts avaient promis de revoir les projets Destot . Non seulement ils les ont poursuivi, mais ont ajouté les leurs. 

IL FAUT SE BATTRE CONTRE PIOLLE POUR LUTTER CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT

L'alerte est donnée et le groupe d'opposition a demandé que soit stoppés les projets de réduction ou de destruction des espaces de respiration. On croit rêver. A Grenoble il faut se battre contre la municipalité pour lutter contre le réchauffement climatique . Celle-ci , la main sur le coeur, ne faisant que parler sans cesse de celui-ci comme de sa priorité. Le citoyen lambda peut se penser schizophréne en entendant ce qu'il entend et en voyant ce qu'il voit : la réalité de sa rue, devant chez lui, est à l'opposé des déclarations publiques et les médias, globalement, s'en contentent. Quand le réel sera-t-il photographié pour que le débat puisse se dérouler? 

FLAUBERT : DES CENTAINES D'HABITANTS SANS LE SOLEIL NI LA VUE SUR LES MONTAGNES

Ainsi à Flaubert en construction les premiers habitants constatent la densification excessive du quartier. Beaucoup de nouveaux logements ne verront ni le soleil, ni les montagnes. L'idée de créer un espace de restauration sur le toit-terrasse du parking, au milieu des immeubles fait craindre la création d'une caisse de raisonnance avec ses nuisances sonores. Rien n'est pensé pour la personne. Tout est conçu en chambre sur la base de théories fumeuses et appliqué de façon dogmatique .

 

PRESQU'ILE et Jean MACÉ, UNE DENSIFICATION INSUPPORTABLE

" L'écoquartier" de la Presqu'ile et la densification de Jean Macé sont également un bon exemple de cette politique folle : les misérables espaces végétalisés et boisés qui demeuraient ici ou là sont systématiquement détruit, les immeubles s'entassent les uns sur les autres à proximité de l'école Simone  Lagrange et la municipalité entend construire encore en bordure du clos des Fleurs ( 500 logements) rue Durand-Savoyat et veut urbaniser un parc. Un véritable Stakhanovisme bétonnier. Il existera à la presqu'ile un jardin de 10 000 M2 pour tous ces nouveaux habitants. Précisons que pour 8 fois moins d'habitants la municipalité Carignon a créé un parc de 5, 5 hectares à Reyniès-Bayard ( le parc Pompidou). 

LA CANICULE A " PRIS DE COURT" L'ADJOINT à la FRAÎCHEUR

En cette période de canicule  - qui a " pris de court " la municipalité selon Gilles Namur, l'Adjoint (Verts/FI) à la fraîcheur- on mesure mieux le niveau d'escrologie de la municipalité. Les grenoblois qui crèvent de chaud ne peuvent même pas se rendre à la piscine Jean Bron dont l'ouverture a été retardée. Ni se rapprocher des fontaines en panne. Le bassin rafraîchissant de Villeneuve est à sec.  La " plage de Grenoble" est la seule au monde à ne pas avoir d'eau. Une curiosité locale en quelque sorte. 

UNE TRUANDERIE POLITIQUE ANNUELLE

Avant chaque été l'inénarrable Gilles Namur présente un " plan fraîcheur" qui recense notamment les parcs et jardins existants ( dont aucun n'est l'œuvre de la municipalité ) et liste quelques gadgets pour gogos. On se pose la question de savoir s'il osera avant fin juin réitérer cette truanderie publique cette année ? 

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