BURKINI ANNULÉ : LA JUSTICE DÉSAVOUE PIOLLE

Examinant le déféré laïcité déposé par le Préfet, le tribunal administratif a hier annulé le règlement intérieur qui autorise le burkini à Grenoble. Un camouflet de plus pour Éric Piolle.

UNE ATTEINTE AU PRINCIPE DE NEUTRALITÉ DU SERVICE PUBLIC

Le tribunal statue ainsi : "en permettant aux usagers du service public communal des piscines de Grenoble de porter des tenues “non près du corps”, sous la seule condition qu'elles soient moins longues que la mi-cuisse – comme c'est le cas notamment du burkini -, c'est-à-dire en dérogeant à la règle générale d'obligation de porter des tenues ajustées près du corps pour permettre à certains usagers de s'affranchir de cette règle dans un but religieux, les auteurs de la délibération approuvant le nouveau règlement des piscines ont gravement porté atteinte au principe de neutralité du service public".

Extrait du jugement du tribunal.

COUP D'ARRÊT AU CLIENTÉLISME D'ÉRIC PIOLLE

Le jugement confirme ainsi ce qui avait été dénoncé par les opposants de tout bord : Éric Piolle a tenté de s'affranchir de la règle pour verser dans une forme de clientélisme religieux. Il a heureusement été rattrapé par la patrouille.

ALAIN CARIGNON : "LE COMBAT POUR L'UNIVERSALISME RÉPUBLICAIN CONTINUE"

Le Président du Groupe d'Opposition, Alain Carignon, a salué "un coup d’arrêt aux dérives d’Éric Piolle et à son désir de favoriser l’islamisme politique". L'Opposition, par la voix de Brigitte Boer, avait également déposé un recours pour obtenir l'annulation de la délibération en question.

Alain Carignon a immédiatement réagi

UNE VICTOIRE POUR LA RÉPUBLIQUE

Les Républicains de tous bords peuvent se féliciter de cette décision, conforme à notre idéal d'universalisme. Il n'en reste pas moins qu'Éric Piolle a honteusement et durablement jeté l'opprobre sur Grenoble en allant à rebours de sa tradition d'émancipation et en attisant les tensions et les haines.

PIOLLE FAIT APPEL AUX FRAIS DU CONTRIBUABLE

Éric Piolle a immédiatement annoncé que la ville portait l'affaire devant le Conseil d'État. Le contribuable grenoblois sera ravi d'apprendre que ses impôts vont financer les frais juridiques de la lubie d'un Maire plus solitaire que jamais. 

E. Piolle reste obtus, incapable d'apprendre de ses erreurs et de se remettre en question.

RESTER VIGILANTS

Rendez-vous est donc donné devant le Conseil d'État pour la suite des péripéties de cette croisade engagée par un Maire en mal de notoriété. À l'approche de l'ouverture des piscines, il faudra rester vigilants et mobilisés.

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