Taha BOUHAFS, LE CANDIDAT DU MOIS DÉCOLONIAL SUBVENTIONNÉ par la MUNICIPALITÉ

Deux fois de suite Grenoble a " été fière de recevoir le mois décolonial" selon la formule de Chloé Le Bret, élue de la municipalité Piolle. Organisateur, Taha Bouhafs , déjà candidat Insoumis à Echirolles, ville dont le père est élu Métropolitain et figure dans la majorité  des Rouge/Verts. Au passage il a été condamné en première instance ( il a fait appel) pour injure publique pour avoir qualifié un policier " d'arabe de service". Quand on se souvient du cirque de l'extrême gauche sur la condamnation Zemmour sur des propos du même type, on rigole.... 

T.BOUHAFS, DÉCOLONIAL, PIOLLE, BURKINI, MÊME COMBAT 

Il est maintenant annoncé candidat investi par LFI à Vénissieux aux législatives, pas très loin de chez nous. Il se confirme donc que toutes les thèses racialistes, la violence anti-police figurent bien dans la doctrine de ceux qui nous gouvernent localement. En soutenant le Jihab et le Burkini Éric Piolle s'inscrit bien dans cette ligne  qui largue toutes les amarres Républicaines. 

DES THÉSES NAUSÉABONDES AU CARACTÉRE OFFICIEL 

Mais  le caractère " officiel" donné à ces thèses nauséabondes est ce qui frappe le plus. Le " mois décolonial" et , donc son candidat, ont été subventionnés par la ville de Grenoble. On peut imaginer que le candidat Bouhafs en campagne ait particulièrement associé des habitants de sa future circonscription aux opérations grenobloises?

UNE VOLONTÉ DE PERSER SUR LA PART DISPONIBLE DU CERVEAU des GRENOBLOIS

Ce qui frappe aussi c'est l'emprise des groupuscules dans l'espace public grenoblois. Celle-ci n'est pas un hasard mais bien une volonté de peser sur la part disponible des cerveaux des grenoblois. Il s'agit toujours de fabriquer un homme nouveau, régénéré qui est l'essence de tout totalitarisme. 

ENTRE LES SABOTEURS ET EXTINCTION-REBELLION: UNE DIFFÉRENCE de DEGRÉS

Le lien entre l'action politique et ces idéologies est impressionnant. Impossible d'en dresser la liste exhaustive , mais on peut en noter la multiplication dans la ville au point de la rendre irrespirable pour quiconque penserait différemment.  Il existe juste une différence de degrés entre les saboteurs, auteurs d'incendies volontaires qui détruisent une église, une radio publique, une salle de Conseil Municipal, des gendarmeries ou tentent d'empêcher le fonctionnement de grandes entreprises technologiques et les groupes " extinction rébellion" qui suppriment les publicités que nous n'avons pas le droit de regarder. 

PAS DE DIFFÉRENCE DE NATURE ENTRE L'ACTION DES TAGUEURS Et G.GONTARD ( Verts)

Il n'y a pas de différence de nature non plus entre l'action des tagueurs fous qui souillent la ville de leurs slogans anticapitalistes, anti-police, anti-état, barbouillent les murs et volets de leurs borborygmes de bébés attardés en agressant ceux qui veulent protéger leurs biens, et celle du Sénateur Verts Guillaume Gontard qui va - sur ordre - défendre  les agresseurs des responsables LR. Ils procèdent tous des mêmes présupposés selon lesquels, ils sont l'avant garde éclairée de la société qui fait le bonheur futur des peuples, lequel Nirvana admet des dégâts humains colatéraux.  

DES INTERVENANTS CULTURELS ASSOCIÉS AU MOIS DÉCOLONIAL

Sur une échelle de Richter de la déconstruction, la municipalité Piolle a réussi à placer Grenoble au coeur du séisme. Tout ce qui bouge, pense, s'exprime va dans la même direction. Ainsi dans le domaine culturel " Mix Arts" ou le "Prunier Sauvage" implanté à Mistral participent au " Mois décolonial" et, étant eux mêmes subventionnés aussi,  portent donc "la pensée" de Taha Bouhafs ou Assa Traoré. Compte tenu de leur implantation géographique, ces associations culturelles s'adressent beaucoup aux quartiers. Mais étant supposées promouvoir l'émancipation, avec la " pensée" décoloniale, elles assignent au contraire à résidence des populations entières en les ramenant à leur origine ou a leur religion. 

 

GRENOBLE EST DEVENUE UNE ZONE ANTIFAS , ZONE ANTIRACISTE

Grenoble est devenue une " zone antifas, zone antiraciste" .Les factions de l'extrême gauche pointent le facho et le raciste qui  n'a plus droit de cité. D'ailleurs en retirant sa candidature dans la 3 eme circonscription , Emmanuel Bodinier , le candidat désigné par Piolle auquel a été préféré Elisa Martin, a évoqué son combat contre la montée du " fascisme". Tandis qu'Eric Piolle évoque la " "lépénisation " et la Zemmourisation" des esprits en répondant à ceux qui s'opposent au Burkini. Ainsi dans un raccourci saisissant un esprit faible peut penser qu'Hitler est de retour et que ne pas accepter ce nouveau progrès pour les femmes de voiler leur corps relève de l'esprit de Munich....

DES PHRASES DÉSORMAIS IMPRONONCABLES 

Dans ce contexte, estimer que la " France ne peut pas accueillir toute la misère du monde " ( Michel Rocard) et en particulier son système social qui exploserait ce faisant, privant à terme de la solidarité tous ceux qui en bénéficient, devient une expression imprononçable, du genre de celle qui ramène " aux années sombres..." 

A SCIENCES PO GRENOBLE LA RÉÉDUCATION EN ROUTE

A Sciences Po Grenoble on le sait la " rééducation" est en route. La laboratoire Pacte de sociologie a pris le pouvoir et se répand partout. On trouve des "politologes " et autres experts commentateurs qui répètent tous la même chose. Un chercheur a même fondé avec d'autres, un site d'aide au vote, "Poliverse " ,pour seconder les malheureux citoyens désorientés .  "Place Gre'Net " note que le site trouve que " l'obsession des questions migratoires d'Eric Zemmour a laissé peu d'espace aux autres candidats ". Pas de surprise de ce côté-là non plus. 

LES BRAS ARMES SONT INSTALLÉS DANS DES LOCAUX MUNICIPAUX

Etonnamment (!) dans son combat pour le Burkini, Éric Piolle a trouvé le soutien du centre de resources anti capitaliste installé par la lui au 38 rue d'Alembert . Des affiches à l'intérieur du centre ne trompent pas sur l'engagement. Personne ne peut pénétrer dans le squat municipal du 106 rue des Alliés occupé par l'ultra gauche: c'est une zone locale de non droit  à partir de laquelle tout est permis. Il existe une version plus soft, type Alternatiba , qui ne fait que nettoyer les vitrines des banques : l'organisation animée par Fabienne Mahrez, une soutien Verts de Piolle , vient d'être installée dans des locaux municipaux à l'esplanade. Elle lutte notamment contre ... les paradis fiscaux. Sauf Singapour. 

LES GROUPUSCULES MUSCLÉS PULLULENT  

Les groupuscules musclés type " Action Antifasciste Grenoble" ( AFA Grenoble) le "Nouveau Parti Anticapitaliste 38" (NPA38), "Pour une Ecologie Populaire et Sociale" (PEPS),  ou encore le "Réseau de Lutte contre le Fascisme Isère" (RLF) pullulent. Leur dernière manifestation " contre les idées d'extrême droite" a donné lieu à un bilan désastreux pour les murs de la ville souillés de slogans anti-police d'une rare violence. Evidemment aucune action en responsabilité n'a été engagée contre eux par Éric Piolle pour défendre le contribuable.

LA MANIFESTATION DU 16 MAI PROCHAIN 

Aucun média ne traitera jamais de ces tentacules et de leurs effets sur la culture ambiante de la ville qui impose un vocabulaire, des postures, des dogmes auxquels il est impossible d'échapper. L'appel à manifester lundi 16 mai à 14 h 30 devant le siège de la Métropole ( 3 rue Malakoff) est, en réalité, la première réaction citoyenne contre cette évolution folle. Même si elle ne concerne que le Burkini, le fait que des organisations très diverses , telle l'association des femmes élues de toutes tendances politiques, les ex soutiens de Piolle initiateurs de la pétition, le groupe d'opposition au Conseil Municipal et tant d'autres qui doivent s'y joindre, démontre qu'une partie des grenoblois réagit. 

Des républicains de tous bords qui désirent rappeler à Éric Piolle les fondamentaux de la République et stopper ses dérives . Notre collectif ne peut qu'ajouter son appel à se manifester à cette occasion. Il est temps d'agir. 

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