BURKINI: E.PIOLLE VEUT PASSER EN FORCE AU CONSEIL MUNICIPAL du 16 MAI

 

" Les tenues de bains doivent être faites d'un tissu spécifiquement conçu pour la baignade, ajustées prés du corps et ne doivent pas avoir été portées avant l'accès à la piscine..."  Éric Piolle proposera au Conseil Municipal du 16 mai prochain de modifier ainsi l'article 10 du règlement d'hygiène des piscines municipales. Bien entendu demeurent interdits les " short, bermuda, sous vêtements, tenues non près du corps plus longues que la mi-cuisse ".  

E.PIOLLE DÉVELOPPE UN GALIMATIAS INCOMPRÉHENSIBLE...

Cette nouvelle définition permet de venir se baigner en Burquini. Mais il est si ennuyé qu'il refuse de le reconnaitre explicitement! Dans le " Dauphiné " ( 30/4/22) qui lui donne encore largement la parole, il répond par un galimatias incompréhensible qui témoigne à la fois de sa gêne et de sa confusion mentale.

 ... ET MENT à Laure MAMET ( LE DL) 

Il ment surtout. A Laure Mamet, la journaliste qui lui demande s'il a " l'intention d'autoriser le Burkini", il répond " nous aborderons la question lors du Conseil du Mois de Mai" . Sauf qu'il a déjà adressé aux commissions sa position qui aboutit à donner une victoire à l'islamisme politique en l'autorisant. 

LE BURKINI, FACTEUR DE LIBERTÉ DE LA FEMME ....

Le malheureux est d'une faiblesse intellectuelle rare en estimant que "ce qui est la marque du patriarcat, c’est l’injonction à se couvrir ou se découvrir" . Ainsi le port du Burkini deviendrait un facteur de promotion de la femme libre ! On voit mal qu'il puisse aller très loin dans cette impasse. De partout les féministes l'ont alerté sur cette remise en cause de l'égalité Homme/femme puisque les islamistes font de ce vêtement le gage de la pureté des femmes. Celles qui ne le porteraient pas deviendraient impies. Déjà dans nombre de territoire une loi non écrite s'applique qui fait considérablement régresser l'émancipation des femmes. Éric Piolle favorise ces reculs pour des raisons électorales. Au mépris de l'image détestable qu'il va donner de Grenoble.

UNE PARTIE DE SA MAJORITÉ REFUSE DE LE SUIVRE 

Les prises de positions, de Nassemn Bestandji aux femmes élues que préside Nathalie Béranger en passant par tout l'éventail politique, se sont succédées. Dans sa propre majorité un nombre important d'élus et d'anciens élus, même des responsables de secte des Verts/Ades ,refusent de favoriser cette nouvelle segmentation grave de la la société: ils ne voteront pas la délibération. Résultat, il se pourrait qu'une minorité impose aux grenoblois un changement brutal de paradigme remettant en cause les valeurs de la République.

 

REMISE EN CAUSE DE L'ÉGALITE HOMME/FEMME

Le groupe d'opposition présidé par Alain Carignon ( Nathalie Béranger, Brigitte Boer, Chérif Boutafa, Nicolas Pinel, Dominique Spini) a immédiatement réagi : « une décision d’une telle gravité remettrait en cause l’égalité femmes-hommes et validerait les revendications des islamistes politiques. Ce passage en force accepté seulement par quelques membres de la majorité municipale, elle-même très divisée sur le sujet, n’est pas acceptable, s’agissant des fondements de notre vivre ensemble. » ( DL du 30 /4/22)

L'OPPOSITION DEMANDE UN RÉFERENDUM 

Il appelle au rassemblement devant la Métropole ( 3 rue Malakoff) lundi 16 mai prochain à 14 h 30 ou doit se tenir le Conseil Municipal qui prendrait cette décision « afin d’exiger d’être consultés par référendum sur la remise en cause des valeurs de la République pour lesquelles Grenoble, ville Compagnon de la Libération, a combattu et payé un si lourd tribut. »

LES GRENOBLOIS DOIVENT SE FAIRE ENTENDRE LE 16 MAI 

Comment Éric Piolle pourrait-il en effet engager Grenoble,  avec un dernier pré-carré, malgré même l'opposition d'une partie de ses troupes, dans une telle voie sans que les grenoblois ne puissent émettre leur avis?  Les grenoblois devront être nombreux à le lui demander le 16 mai.

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