G.NAMUR (Verts/FI) : « GRENOBLE N’ÉTAIT PAS à la HAUTEUR DE CAPITALE VERTE… »

« Ce n’était pas à la hauteur de la capitale verte européenne, pas au niveau de la capitale des Alpes au cœur de cet écrin formidable ». Qu'est-ce qui n'était pas à la hauteur?  le fait que quelques dizaines de panneaux publicitaires 4x3 demeurent dans l'espace privé . L'inénarrable  Gilles Namur , l'Adjoint (Verts/Fi) à la fraîcheur a encore manqué une occasion de se taire. 

TOUTE LA VILLE DEMANDAIT CETTE MESURE

Il s'est à nouveau répandu dans les médias locaux comme aboyeur du Grand Timonier, lequel comme visionnaire incontesté de tous les futurs, a pris une décision dont il a le secret, qui était attendue et demandée par tous les grenoblois - partout on entendait que ça dans la ville - celle d'interdire rapidement les derniers panneaux publicitaires qui subsistaient, souillant la vue, heurtant le bon sens troublant les esprits faibles avec leurs pubs pour des voitures, voire des soutiens-gorge affriolants, donc de caractère quasi féminicides. 

IL FAUT ÉRADIQUER UN MONDE DES CERVEAUX 

Des cerveaux - que nos Rouge/verts entendent formater afin qu'ils se confondent bien avec les leurs-  pouvaient laisser pénétrer une once de ce monde d'avant qu'il faut non seulement supprimer dans la vraie vie, mais éradiquer aussi de leur tête. Alors, répondant à la rumeur qui montait partout et qui aurait pu se transformer en colère, Éric Piolle a répondu à la revendication générale.

LA MUNICIPALITÉ A RÉTABLI LES COLONNES MORRIS QU'ELLE AVAIT DÉMONTÉ

Le " Dauphiné " ( 23/4/22) rend donc compte de ce nouvel exploit international. Personne n'insiste sur le fait qu'il existe les panneaux publicitaires des abribus et arrêts de tram dont le contrat a été prolongé par... Yann Mongaburu ( Verts/Ades) lequel a même fait revenir les colonnes Morris de Decaux qui avait été démontée devant les mêmes médias en 2014. ' Le bilan carbone de l'opération" n'a pas été communiqué  a relevé avec humour Alain Carignon. Quelle importance. 

LES TAGS SOUILLENT TOUT L'ESPACE PUBLIC

Par contre les tags qui souillent tout l'espace public , font baisser la valeur des biens, les slogans violents, injurieux contre les forces de l'ordre, l'Etat Républicain, tout ce qui fonde la démocratie et leur traduction en agressions multiples de l'extrême gauche , sont tout à fait " à la hauteur de la capitale verte "comme dirait Gilles Namur. 

UNE TRENTAINE DE VOITURES ONT BRÛLÉ LA SEMAINE DERNIÉRE 

Les voitures qui brûlent de partout en nombre dans la ville, désespérant leurs propriétaires - évidemment condamnables de posséder une voiture- qui polluent dangereusement l'atmosphère sont " au niveau de la capitale des Alpes au coeur de cet écrin formidable" comme dirait Gilles Namur.

FAIRE OUBLIER L'ESSENTIEL

Les opérations d'enfumage - au propre et au figuré - se poursuivent donc. Occupons l'espace par le détail afin de faire oublier l'essentiel est la devise municipale. Avec toujours les mêmes malheureux élus qui se prêtent à cette pantalonnade au détriment de toute dignité. 

CHASSER LA LAIDEUR de la VILLE 

Face à cette com' indécente, le devoir des citoyens responsables est de hiérarchiser. Chasser la laideur de la ville consisterait d'abord à faire de Grenoble une ville propre, à s'attaquer aux tags ( deux procès-verbaux ont été délivrés en 2021 !) et à mettre fin à l'insécurité endémique et aux violences insupportables de l'extrême gauche. 

E.PIOLLE REFUSE TOUTE ACTION SÉRIEUSE SUR L'ESSENTIEL 

Autant d'actions sérieuses que Piolle refuse d'engager, donnant consigne au discipliné  Gilles Namur de tenter de masquer cet immobilisme coupable par ces opérations publicitaires. Au final la ville va sortir 56 000 € pour indemniser les locataires des derniers panneaux publicitaires. Il n'y avait en effet rien de plus urgent pour que l'esthétique urbaine soit à nouveau au niveau d'un label " capitale verte".

3 Comments

Add a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.