INSÉCURITÉ : LE CLIMAT DE VIOLENCE S’ACCENTUE

Les faits divers des derniers jours confirment la violence du climat qui règne à Grenoble. Une simple revue de presse sur quelques jours permet de le constater.

DES JEUNES LR AGRESSÉS

L'agression violente de jeunes LR par l'extrême-gauche en plein centre-ville en témoigne ainsi. La vidéo des faits a été très largement relayée sur les réseaux sociaux et la presse en a largement fait état, mais pas de réaction d'E. Piolle, pourtant si rapide pour dénoncer les violences d'extrême-droite lorsqu'il en détecte quelque part en France. 

L'extrême-gauche "féministe" a tabassé une femme sans que ça n'émeuve le Maire de Grenoble

UNE CONDUCTRICE TABASSÉE : LE RÉSEAU TAG PARALYSÉ

Mardi dernier, une conductrice de tramway a été retrouvée tabassée à l'arrêt Louise Michel après avoir été rouée de coups par un individu. Les conducteurs ont immédiatement exercé leur légitime droit de retrait, paralysant le trafic une journée. L'insécurité a des conséquences très concrètes sur le quotidien des Grenoblois.

UN AUTRE CONDUCTEUR MENACÉ

Place Bir Hakeim, samedi, un individu a dégradé un bus puis menacé de mort un autre chauffeur de la TAG. Celui-ci a heureusement été interpellé par les policiers, après les avoir copieusement insultés.

UN POLICIER TRAINÉ AU SOL

Vendredi, un policier municipal en patrouille a voulu contrôler un livreur qui a refusé d'obtempérer. Le saisissant par la capuche, celui-ci a poursuivi sa route et l'a trainé au sol sur quelques mètres, blessant légèrement le policier.

 

INCENDIES DE VOITURES RUE LÉO LAGRANGE, À L'ARLEQUIN...

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Dauphiné relaté une quinzaine d'incendies de voitures entre Grenoble (chemin du collège) et La Tronche. De nombreuses voitures ont également été brûlées cette semaine Galerie de l'Arlequin et rue Léo Lagrange (où c'est devenu presque hebdomadaire). 

LES STATISTIQUES DE LA SÉCURITÉ PAS PRÊTES DE S'ARRANGER

Dans la Métropole, on dénombrait déjà plus de 4000 agressions violentes en 2020… en hausse par rapport à 2019, malgré les confinements, comme le révélait un tableau présenté lors du Conseil Métropolitain d'octobre dernier. Ce climat délétère ne s'arrange pas, et les élus aux responsabilités persistent dans une inaction coupable.

Le tableau présenté en conseil métropolitain : en cumulant les faits de violences, on constate une hausse

STOP OU ENCORE ?

L'Opposition Municipale, menée par Alain Carignon, propose pourtant depuis le début du mandat un plan clé en main pour reprendre le contrôle en matière de sécurité à Grenoble : déploiement de la vidéoprotection, centre de sécurité opérationnel 24h/24, équipement et armement de la police municipale, contrôle de l'attribution des logements sociaux et expulsion des délinquants... Dans une ville pourtant sacrée première de France pour les agressions et vols, le Maire et ses élus refusent encore de s'attaquer au sujet de l'insécurité. Stop ou encore ?

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