COURS de la LIBÉRATION: LES DERNIERS ESPACES de RESPIRATION SACRIFIÉS

 

Pierre-André Juven, le sociologue ( Verts/FI) chargé de l'urbanisme ne l'a pas caché à l'assemblée des habitants de Foch/Libération mardi soir: le cours de la Libération jusqu'à Pont de Claix a vocation a être bétonné sur le modèle de l'ilot Galtier: à cet endroit les jardins ont été supprimés, les arbres abattus pour construire 150 logements dont 50 % de HLM. Les villas qui subsistent dans le dos des immeubles ont perdu toute vue et tout soleil. 

 

P-A JUVEN CACHE L'ABATTAGE des ARBRES et la SUPPRESSION du JARDIN

L'élu a détaillé l'opération engagée au 82 cours de la Libération ( angle rue Baudelaire) ou un immeuble va être construit qui ne comprendra d'ailleurs que 10 places de stationnement pour 25 logements. Mais, dans le cadre de la transparence et de l'honnêteté qui caractérise la municipalité,  il omis de préciser aux habitants que cette opération immobilière allait supprimer des arbres et un jardin. Dans le cadre de la lutte contre les ilots de chaleur? 

 

TOUS LES ESPACES VÉGÉTALISÉS MENACÉS

Mais ce sont tous les espaces végétalisés qui sont menacés par le Plan d'urbanisme annoncé et voulu par les Rouge/Verts grenoblois. Les habitants doivent être au service des transports en communs: sous prétexte que le Tram passe cours de la Libération, il doit être bordé d'immeubles de 8 étages.... Oublié le réchauffement de la planète, l'aggravation des périodes de canicules particulièrement importantes  dans la cuvette grenobloise. L'incohérence sémantique d'Eric Piolle est à son comble. 

DU 82 AU 107 COURS DE LA LIBÉRATION: LA BIODIVERSITÉ SUPPRIMÉE

Entre le 95 et le 107 du cours de la Libération des jardins, des arbres, des fleurs subsistent par miracle et sont un refuge pour la biodiversité. Les élus veulent en finir avec ces anomalies: le cours de la Libération doit devenir un long continuum de béton ininterrompu depuis le bd Foch jusqu'à Pont de Claix. 

Entre le 95 et le 107 cours de la Libération , la municipalité supprimera les derniers espaces de respiration si les grenoblois ne se battent pas 

 

Gilles NAMUR ( Verts/FI) CENSÉ SAUVER LES ARBRES

Pourtant l'inénarrable Gilles Namur, l'élu spécialiste des Tags, ne manque pas de rappeler à chaque opportunité l'attachement de la municipalité aux arbres. Qu'ils n'abattent que lorsqu'ils ne peuvent pas faire autrement ou bien sont malades. Comme ceux de la Place Victor Hugo, les 19 marronniers qui étaient soudainement tous malades en même temps.... 

UN URBANISME D'UN AUTRE ÂGE 

Les grenoblois assistent à un véritable saccage de leur ville. Ils ne doivent pas se laisser faire ni imposer cet urbanisme d'un autre âge. Il en va de l'avenir de la ville respirable, de sa diversité. Le refus de ces alignements de béton sans âme doit motiver l'action. Nous appelons les grenoblois à refuser la bétonisation de leur ville et à rejoindre, au moins sur ce point, le combat de l'opposition.

 

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