EXTRÊME GAUCHE, ANTIFAS, PROPRIÉTAIRES DE GRENOBLE

 

Tout le circuit de la manifestation de samedi " contre les idées d'extrême droite" est souillé de tags qui dégradent la ville, s'ajoutant à tous les slogans infantiles des anticapitalistes qui font régner un climat de terreur intellectuelle dans Grenoble. Samedi , comme le raconte le DL on avait droit de la part  d'une enseignante (!) au sempiternel discours sur " le retour des années 30 " , ces années ou, au contraire ,les accords de Munich avec Hiltler étaient acclamés par les pacifistes de gauche ,selon lesquels les nationalistes qui appelaient à l'armement de la France étaient des belliqueux. Mais peu importe l'histoire. 

HAINE DES POLICIERS, HAINE DE L'ÉTAT, DÉGRADATION de la VILLE 

Les 300 manifestants à l'appel du NPA et des organisations de gauche ont pu déverser leur haine tout le long du parcours . Haine contre les policiers publiquement vilipendés, haine de l'Etat Français accusé d'être raciste systémique, haine de tout ce qui ne pense pas comme eux. Mais celle-ci s'exprime sur les murs des particuliers, sur les murs des commerces et dans toute la vieille ville qui mériterait d'être protégée .

 

 

 

GRENOBLE LARGEMENT VICTIME DE LA VIOLENCE de L'EXTRÊME GAUCHE

Grenoble est devenue sous Piolle, cette capitale des excès. Personne n'a bougé - pas de manifestation - quand ont été revendiqués par des groupes extrémistes de gauche les incendies de deux gendarmeries, de la salle du Conseil Municipal, de l’Eglise St Jacques, du Centre Culturel et Scientifique, de France Bleu Isère … C’est bien de ce côté politique- là que se manifeste avec violence une volonté de s’attaquer à tous les symboles de la liberté et de la démocratie qui est une forme de fascisme. Le danger est là. 

LE QUARTIER CHORIER-BERRIAT DÉGRADÉ PAR LES TAGS ANTICAPITALISTES

En installant aux frais du contribuable, dans des squats municipaux, que ce soit au 38 rue d'Alembert ou au 106 rue des Alliés, cette mouvance dont les membres gardent l'anonymat, Eric Piolle favorise tous ces abus. Visiblement les slogans qui dénaturent la vieille ville sont exactement les mêmes que ceux qui infestent le quartier Chorier-Berriat depuis l'installation du squat de la rue d'Alembert. Les victimes sont les mêmes: ceux qui travaillent et l'environnement de la ville elle-même qui devient repoussoir pour tous les visiteurs. 

 

 

MOIS DÉCOLONIAL à GRENOBLE, MOIS de la HONTE

Tous les slogans affichés annoncent le mois décolonial dont notre ville va supporter la double honte: il se déroule sur notre sol et il est subventionné par la municipalité qui démontre son adhésion à ce terrible retour en arrière sur fond de déclarations selon lesquelles il faut appréhender les hommes et les femmes en fonction de leur couleur de peau ou de leur genre car la seule lecture qui vaille de la société est celle des opprimés et des oppresseurs. "Le vieux mâle blanc producteur est un polyprédateur qui opprime les femmes la planète, les migrants, les différences , les racisés, les cultures"  ( Pierre-Henri Tavoillot, le Point du 20/1/22) est en gros le " concept" importé des US qui résume toute cette mouvance. Face à cette domination  il convient non seulement "de se réveiller" ( d'ou la woque culture aussi d'importation) mais également de faire table rase du passé si rance qui l'a produite (d'ou la cancel culture..) . L'homme nouveau à naitre n'a rien de nouveau. Il est vieux comme les idéologies qui le portent.

 

 

A.CARIGNON DEMANDE à Éric PIOLLE D'ADRESSER LA FACTURE DU NETTOYAGE AUX ORGANISATEURS

Dans une lettre adressée hier à Eric Piolle et rendue publique Alain Carignon lui demande "d’agir et de ne plus tolérer ces dérives qui abiment la ville. J’ai le souvenir que votre Adjointe chargée de l’espace public avait écrit à l’UMP, qu’elle envisageait de facturer l’enlèvement d’auto collants de cette formation apposés dans la ville, qui s’attaquaient à votre politique . En conséquence je vous appelle à déposer plainte contre les organisateurs de la manifestation anti-fasciste et à leur adresser la facture du nettoyage de tous ces tags apposés sur le trajet de celle-ci. Les grenoblois ne peuvent plus tolérer à la fois la dégradation de leur ville et de financer en même temps le nettoyage des débordements intolérables des mouvances que la municipalité protège."

 

LES ANTIFAS du 38 RUE D'ALEMBERT ONT UN BAIL DE 40 ANS et UN LOYER DE 330 €

On ne sait pas si Eric Piolle se décidera enfin à freiner ces insupportables dérives. Car confortablement installée ,avec un bail de 40 ans et un loyer de 330 € par mois  pour 850 M2 pour le squat de la rue d'Alembert, pas de loyer du tout pour celui de la rue des Alliés,  la gauche extrême peut pourfendre une "esstrême droite" qui est partout et le retour des années 30 en mettant le feu à la ville, en menaçant toute idée qui ne lui correspond pas d'être fasciste et en imposant sa loi par la force. En appauvrissant considérablement les grenoblois puisque la prégnance de ces tags fait perdre de la valeur à tous les biens, l'espace public faisant office de repoussoir. 

DES CENTRES de RESSOURCES DE L'EXTRÊME GAUCHE OPAQUES 

Le squat de la rue d'Alembert estime que le " classicisme " de la politique couvre " les oppressions systémiques"  dont sont victimes toutes les catégories de genre, sociales, de couleur de peau qu'il détermine lui-même ce qui ouvre un champ très large d'ennemis de classe. Celui de la rue des Alliés est totalement opaque et aucun contrôle ne peut s'effectuer sur ceux qui l'occupent et leurs activités. Ces "centres de ressources " des extrêmes peuvent abriter , fomenter, organiser ce qu'ils veulent y compris en totale illégalité en récusant toutes les lois communes.  

E.PIOLLE SOUFFLE SUR LES BRAISES 

En soufflant en permanence sur toutes ces braises , Eric Piolle allume lui-même les incendies. Ces excès s'étalent désormais sur nos murs comme si ce sectarisme politique était devenu la norme devant laquelle les grenoblois doivent s'incliner, faire profil bas. Car toute tentative de les contester les rejetteraient dans le camp fasciste. Les Rouge/Verts grenoblois , héritiers d'un histoire qui a fait des millions de morts au nom de leur idéologie, n'ont évidemment aucune qualité particulière pour être les arbitres de l'élégance des idées. Les slogans qu'ils véhiculent aux frais des grenoblois , démontrent même qu'ils n'ont tiré aucun enseignement de leur propre histoire. 

 

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