LA MAJORITÉ MUNICIPALE MINÉE PAR LES AFFAIRES

 

Les couloirs de la Métropole ont raisonné d'une bruyante altercation entre Eric Piolle et son ex poulain Yann Mongaburu (Verts/Ades) de plus en plus mécontent de la façon dont il est traité. Sa colère s'exprimait sans retenue. Il a déserté le Conseil Métropolitain et le Conseil Municipal comme nombre d'élus qui trainent de plus en plus les pieds, la démission fracassante de Chloé le Bret (Verts/FI) sur l'affaire du Burkini étant le point d'orgue de cette déliquescence. Questionné par Nicolas Pinel lundi pour savoir pourquoi elle n'était pas encore remplacée par le suivant au Conseil Municipal, Eric Piolle a répondu que sa démission n'était pas "administrativement" actée. Les voies du Grand Timonier demeurent impénétrables au commun afin de camoufler encore des magouilles. 

LES TARTUFFES DU " PROGRAMME EXPERIMENTAL DE REDIRECTION DE L'OFFRE AQUATIQUE"

Ce qui restait de la majorité réduire aux acquêts ne pouvait pas se défendre, attaquée sur tous les fronts. Brigitte Boer a démoli l'enfumage de la transition vers 2040 portée par un Antoine Back (Verts/FI) préposé à l'expression du vide et le "Dauphiné" ( 8/2/21) a repris l'hilarant programme 2021/22 concret vers cette transition : "l'élaboration d'un programme expérimental de redirection de l'offre aquatique municipale" (!) . "C'est comme ça qu'on vous aime, avait noté Alain Carignon, quand votre cynisme n'est couvert que d'un léger fard". Brigitte Boer rappelant "en 2014 vous avez fermé la piscine des Iris à Villeneuve, devenue une horrible friche urbaine, vous avez fermé la piscine Vaucanson qui s'écroule à son tour, mais dans le cadre de la trajectoire pour 2040 vous allez élaborer protocole expérimental de redirection d l'offre aquatique"... Tout était dit et les Tartuffes apparaissaient bien pour ce qu'ils sont, menteurs et tricheurs. Tout Grenoble se bidonne.

 

 

LE CADEAU DE 330 000 € et d'UN SOUS LOYER A SES AMIS ANARCHO-GAUCHISTES

Mais Eric Piolle est demeuré interdit aussi face à la bronca de l'opposition contre le cadeau qu'il veut faire à ses amis anarcho-gauchistes qui occupent le squat municipal du 38 rue d'Alembert. Les 330 000 € de l'acquisition, le sous loyer de 330 € par mois pour 850 M2 pour lequel il a ajouté un an d'exonération (!) et un bail de... 40 ans. Tout relevait d'une folle fuite en avant. Nicolas Pinel a demandé à plusieurs reprises que des noms soient communiqués sur les occupants et la municipalité s'y est refusé. En effet les occupants veulent garder l'anonymat. On ne connait pas leurs liens avec l'ultragauche, les antifas et autres auteurs de violences : " la violence de l’extrême gauche anarchiste est  particulièrement prégnante. Je rappelle que la salle du Conseil Municipal symbole de la démocratie a été incendiée, les locaux de France Bleu Isère, symbole de la liberté d’informer ont été incendiés, la gendarmerie, symbole de la sécurité pour tous a été incendiée, que l’église St Jacques, symbole de la liberté de croire en Dieu a été incendiée, le CCST, symbole de la diffusion de la connaissance scientifique a été incendié. Les atteintes graves aux libertés , la violence folle, ne viennent pas de l’extrême droite à Grenoble mais bien de l’extrême gauche et la multiplication des foyers ou les thèses extrémistes contre l’Etat sont développées qui crée un climat favorable à cette violence." a lancé Alain Carignon.

Philippe ROUSSET et Pierre COURCHINOUX LIÉS à Vincent COMPARAT ( Verts/Ades) 

Vincent Fristot (Verts/Ades) membre éminent de la secte ne voulait pas révéler les deux seuls noms qui apparaissent par nécessité légale pour l'association : Philippe Rousset, le trésorier lié depuis très longtemps à Vincent Comparat, Président de l'ADES, et Pierre Courchinoux, le Président qui appartient à la même frange. On retrouve tout ce système occulte de la bande Avrillier et ses coups tordus. Alain Carignon a défendu les riverains et demandé que la ville accepte d'acquérir les biens de ceux qui veulent partir au prix du marché avant l'arrivée du squat, il a demandé que les amis de Piolle s'engagent à ne plus souiller de tags le quartier, les copropriétés et les commerces de leurs slogans anticapitalistes débiles. Mais surtout il a annoncé que le groupe d'opposition ne laisserait pas institutionnaliser la mouvance anarcho-gauchiste au frais du contribuable. La groupe saisira tous les moyens de droit pour défendre l'équilibre de la ville. 

L'intervention d'Alain Carignon à propos du 38 rue d'Alembert a fait très mal à ce qui reste de la majorité municipale

 

LA MUNICIPALITÉ TOTALEMENT ABSENTE D'UNE VIOLENCE FAITE à UNE FEMME 

Au passage, Céline Deslattes (ex PS Destot/Hollande passée au service de Piolle) a été remise à sa place par Alain Carignon après sa tentative de paraitre offensée parce que le Président du groupe d'opposition avait souligné combien la municipalité si mobilisée sur la violence faites aux femmes avait été absente face aux menaces dont une femme seule avait été victime de la part des occupants du squat : "ce qui est minable c'est de ne pas avoir soutenu la femme seule, menacée de mort sur les murs, ce qui est minable c'est que la municipalité ne fait pas un pas, pas un coup de fil, pas un geste, pas une solidarité, pas une compassion, et ne passe même pas un appel à ses amis anrcho-gauchistes, madame c'est cela qui est minable, sur un sujet comme celui-là vous avez manqué à vos devoirs". Reconnaissons qu'on n'a plus entendu Madame Deslattes.

TOUS LES DOSSIERS FORTEMENT CONTESTÉS

Mais le Conseil Municipal a été aussi le cadre d'un débat sur l'affaire du coût du recrutement de Pierre Kermen, également Verts/Ades par Maud Tavel, Présidente de la SEM Innovia probablement sur ordre du Maire et aussi sur la gestion calamiteuse de la SEM. Nathalie Béranger a porté le dossier du burkini, celui du financement du mois décolonial a été fortement contesté aussi.  Alain Carignon a demandé que les avertissements des Commissaires aux Comptes et de la Chambre des Comptes sur l'opération Flaubert soient retenus  afin de ne pas créer de nouveaux pauvres avec les acquéreurs de la classe moyenne qui vont être spoliés. Bref un festival pour le Grand Timonier qui implorait qu'on ne discute que des chartes, des objectifs pour 2040 et autres "conventions" de tous ordres  et autres usines à gaz de "participation citoyenne" destinées à bien fermer tout accès des grenoblois à la décision.

Nous y reviendrons car jamais peut être autant que lundi soir la distance entre le réel Grenoblois et la virtualité dans laquelle les Rouge/Verts voudraient se maintenir, n'a été autant malmenée.

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