340 000 € POUR INSTALLER LES ANARCHO-GAUCHISTES 38 RUE D’ALEMBERT

 

Après 7 ans de nuisances insupportables pour les riverains, Eric Piolle voudrait les prolonger 40 ans en offrant un bail de cette durée à un collectif anonyme d'anarcho-gauchistes anti-capitaliste installé dans les lieux . Le Conseil Municipal doit se prononcer aujourd'hui lundi sur cette décision prise dans le plus grand secret. 

Compte tenu de la valeur du bien non seulement le contribuable paie l’acquisition mais il paie chaque mois la perte de loyer qu’un tel bien mérite. Cet "espace de ressources pour les luttes anti-capitalistiques et anti-autoritaires " comme il se définit est donc financé sur fonds publics. 

DES NUISANCES , DES MENACES, LA BAISSE DE LA VALEUR des BIENS 

Pour les riverains qui subissent ce squat depuis 7 ans, cette décision serait une catastrophe. Certains ont été publiquement menacés pour avoir oser porter plainte et n'ont jamais bénéficié de la protection de la municipalité si attentive aux violences en particulier faite aux femmes. La valeur de leur bien est considérablement dégradée par cette action de la municipalité elle-même. 

LE QUARTIER CHORIER-BERRIAT TOUT ENTIER DEGRADE 

Le quartier Chorier-Berriat lui-même est fortement dégradé, souillé par la prolifération des tags prétendument anti-capitaliste qui ne peuvent que venir de ce foyer de "révoltés" professionnels  financés par le contribuable qui trime au boulot pour payer les impôts les plus élevés de France des grandes villes. De modestes copropriétés du quartier qui ,au prix d’efforts importants pour elles, ont rénové leurs façades ont trouvé le lendemain des slogans qui gâchaient tout cet effort, On le sait la dégradation est telle que nombre de commerces du cours Berriat n'ont plus de clients et que la collectivité va les acquérir pour y installer des activités hors marché, également sur l'impôt. 

 

L'INSTALLATION MUNICIPALISEE DE FOYERS de L'ULTRA GAUCHE

C’est une dérive considérable que l’installation municipalisée de foyers politiques de l’ultra gauche dans la ville avec pour objet de régenter la pensée sur la base des dérives les plus extrêmes sur le racialisme , le genre et évidemment la remise en cause de tous les fondamentaux afin de formater un quartier tout entier. Le collectif anonyme l’énonce très clairement en mettant notamment à disposition une bibliothèque de livres politiques dont on imagine le pluralisme.

LA VIOLENCE DES ANARCHO GAUCHISTES A BEAUCOUP FRAPPE GRENOBLE

la violence de l’extrême gauche anarchiste est  particulièrement prégnante à Grenoble. La salle du Conseil Municipal symbole de la démocratie a été incendiée, les locaux de France Bleu Isère, symbole de la liberté d’informer ont été incendiés, la gendarmerie , symbole de la sécurité pour tous a été incendiée, l’église St Jacques, symbole de la liberté de croire en Dieu a été incendiée, le CCST aux casemates , symbole de la diffusion de l'information scientifique a été incendié. La note est salée pour le contribuable. Les atteintes graves aux libertés , la violence folle, ne proviennent pas de l’extrême droite à Grenoble, mais bien de l’extrême gauche et la multiplication des foyers ou les thèses extrémistes contre l'Etat sont développées crée un climat favorable à cette violence.  Il existe un autre foyer du même type, municipal également, rue des Alliés.

 

UNE UNIFORMISATION DU QUARTIER PAR LE BAS

Si Eric Piolle était suivi par sa majorité municipale l'uniformisation du quartier par le bas se poursuivrait. Les derniers habitants de la classe moyenne qui souhaitent vivre en paix vont fuir le quartier ( ce qui est voulu par les Rouge/Verts) , les commerces vont poursuivre leur déclassement comme on le voit avec l'installation poussive de Lucille Lheureux , Adjointe au Maire (Verts/FI) comme "commerçante" et l'acquisition des locaux commerciaux abandonnés par la collectivité . Le repli sur une vie communautaire dans laquelle elle trouve refuge va s'accentuer pour une partie de la population totalement à l'écart de ces dérives. La dégradation de l'espace public, la saleté du quartier ne vont pas s'améliorer du fait de la prégnance de ces minorités qui disent ne rien posséder et entendent déposséder les autres du peu qu'ils ont acquis par leur travail, considérant qu'il s'agit-là d'une aliénation.

LE GROUPE D'OPPOSITION ETUDIE LES POSSIBILITES JURIDIQUES 

L'idéologie municipale fait mal. Très mal. Son institutionnalisation officielle, avec l'argent public par l'acquisition et la mise à disposition avec un sous-loyer du 38 rue d'Alembert pour qu'il soit un centre "d'action" pour les "luttes anti-capitalistes" relève d'un changement de nature , pas de degré. Il pose un problème d'égalité, de démocratie, d'équilibre des pouvoirs. Le groupe d'opposition a décidé d'en étudier les aspects juridiques afin de trouver les moyens de stopper ces excès qui abîment Grenoble. 

 

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