E.PIOLLE VEUT SUBVENTIONNER LE MOIS DÉCOLONIAL

 

Brigitte Boer et Nicolas Pinel, Conseillers d’opposition  ont découvert en commission municipale qu’Eric Piolle proposait au prochain Conseil Municipal de subventionner… le mois décolonial. L’année dernière , devant les pressions , la ville et Sciences Po Grenoble avaient finalement retiré leur parrainage à cette manifestation. Aujourd’hui elle propose de voter 4000 € à l’association Virus 36 ( ça ne s’invente pas) qui l’organise. La municipalité n’a pas eu le temps d’effacer le nom de Chloé Le Bret, qui a démissionné , et porte cette demande!

R.ENTHOVEN : " E.PIOLLE VOUS OFFRE 20 JOURS DE PROPAGANDE ANTI-RÉPUBLICAINE"

La dernière édition du mois décolonial  avait été résumée par le philosophe Raphaël Enthoven : « Eric Piolle vous offre 20 jours de propagande anti-républicaine ». Il s’agit en effet d’un « débat » à partir du concept de race, de couleur de peau, de déterminer la destination sur des bases ethniques. Le tout dans un salmigondis de paravents qui mélangent «  l’émancipation, l’écologie et la justice sociale « (!) comme l’annonce l’affiche.  A cela Eric Piolle répondait « en démocratie la liberté de débat est fondamentale«. 

 

Clement CHAPET ( LR) : " UNE FAUTE MORALE DE FAIRE PREUVE DE COMPLAISANCE"

Sauf qu’on l’imagine mal subventionner tous « les débats ». L’argent public est limité à la sphère de l’ultra-gauche à Grenoble. « Avec des invités comme Rokhaya Diallo, Taha Bouhafs ou encore Mathieu Rigouste l’ambition de ce projet est claire : promouvoir et banaliser les thèses racialistes, indigénistes et décoloniales. Ce serait une faute morale de faire preuve de complaisance avec ces idéologies qui nous dressent les uns contre les autres en fonction de notre couleur de peau » avait averti Clément Chappet , Secrétaire départemental Adjoint des LR.

L'OPPOSITION DEMANDE à E.PIOLLE DE RENONCER à SUBVENTIONNER 

Compte tenu du climat de haine et de violence que toutes ces thèses engendrent, des polémiques accumulées, le groupe d’opposition , par la voix d’Alain Carignon, demande à Eric Piolle de retirer cette subvention afin que la ville ne soit pas engagée en tant que telle dans ces dérives extrémistes.

la subvention à " Virus" pour organiser le mois décolonial encore portée par... Chloé le Bret a été présentée en commission afin d'être votée par le Conseil Municipal 

 

Antoine BACK ( VERTS/FI) REMIS PUBLIQUEMENT à SA PLACE S'ÉCRASE 

Déjà empêtré dans l’affaire du Burkini – véritable sparadrap du Capitaine Haddock-  Eric Piolle n’avait pas besoin de cette nouvelle affaire. Dans le » Dauphiné » ( 25/1/22) il rame et corrige déjà le malheureux Antoine Back ( Verts/FI) déjà démenti à peine s’est -il exprimé sur la façon dont la municipalité allait sortir de la crise sur ce dossier . Il a surement commis un crime de lèse-Majesté en osant affirmer qu’une «  décisions serait prise avant la fin de l’hiver». Il était temps en effet après deux ans de déclarations pompeuses du Grand Timonier, sans décision . Las, celui-ci désavoue immédiatement son Adjoint : « je préfère ne pas donner de date pour la décision collective » répond-il à Eve Moulinier.  Antoine Back remis sèchement à sa place s’écrase. Tout le monde n’est pas Chloé Le Bret…

 

UNE ANNÉE PERDUE PAS DU TOUT à CAUSE DE LUI

Mais ça confirme bien le mépris supérieur du Maire à tout ce qui n’est pas Lui. Il explique benoitement que son idée était « de se saisir de la question au début de ce mandat, c’est-à-dire assez vite. Mais l’épidémie de Covid est arrivée et on a eu d’autres chats à fouetter. L’urgence était ailleurs. Oui, on a un an de retard sur le sujet, mais on ne pouvait pas faire autrement » . Cette année a été perdue à cause du Covid, pas du tout à cause de ses 75 déplacements en France pour promouvoir sa personne à l’Elysée.

IL N'EST RESPONSABLE DE RIEN DANS LA TOURMENTE DE SA MAJORITÉ 

C’est comme ça qu’on l’aime, quand sa mauvaise foi s’étale sans fard, avec arrogance et désinvolture, sans respect pour le citoyen. «  On a eu d’autres chats à fouetter » en effet. Il  peut ainsi moucher publiquement et sans ménagement Antoine Back et sa majorité, leur faire de Sa Hauteur la leçon sur le tempo et le fond, comme s’il n’était responsable de rien dans la tourmente. Par ses déclarations-là , il transporte sur lui cette marque indélébile à l’opposé de ce qu’Eric Piolle affirme publiquement incarner.

LES BOMBES à FRAGMENTATION SE MULTIPLIENT

En allumant la mèche du mois décolonial Eric Piolle semble multiplier la pose de bombes à fragmentation dans Grenoble , comme s’il voulait pratiquer la terre brûlée jusqu’à la fin de son mandat. Au détriment même de son camp.  « La période actuelle n’est pas la plus apaisée » dit-il aussi au «  Dauphiné ».  Ses décisions et annonces n’ont évidemment aucun impact sur les tensions créées dans la ville. Evidemment.

NB : SUR MATHILDE LARRÈRE 

NB Eric Piolle annonce dans le DL que sa municipalité « vient d’avoir une séance d’études avec l’historienne Mathilde Larrère « . Sa fiche Wikipédia nous apprend « qu'elle revendique une approche politisée de l'Histoire , rejette également le concept de neutralité de l'Histoire « . Elle a adhéré au Parti de Gauche de JL Mélenchon, a été candidate à Paris de ce parti aux Municipales, et fait partie des premiers signataires de l’appel à la marche contre l’islamophobie . Incontestablement elle va seconder nos Rouge/Verts locaux afin qu'ils continuent à s’orienter vers des solutions apaisantes.

 

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