COMMERCES : TOUT VA TRÉS BIEN POUR PIOLLE

 

Pour le Grand Timonier tout va bien pour le commerce Grenoblois. Il trouve que " l'embellissement" ( ?) et la fermeture de la ville lui profitent grandement. D'ailleurs " le nombre de rideaux baissés à chuté de 30 % en 3 ans..." clame t-il.

On se demande depuis quand il n'a pas rencontré un commerçant, hormis ceux qu'il installe aux frais du contribuable dans les locaux commerciaux invendus comme à Flaubert : il a inauguré le  " bar radis" ouvert de temps en temps dont la rentabilité n'est visiblement pas le critère de vie ... 

Cours Berriat le commerce connait un tel développement qu'un plan d'acquisition par la collectivité a été décidé afin de lever les rideaux sur des activités en phase avec la sauvegarde de la planète : c'est à dire avec des loyers commerciaux sans rapport avec le marché . D'ailleurs une nouvelle commerçante s'y installe avec le succès que l'on sait, , Lucille Lheureux, l'Adjointe ( Verts/FI)  à la culture! 

 

Toujours quartier Berriat c'est un artisan, rue Cuvier, qui, avec Me Thierry Aldeguer,  a gagné son bras de fer avec Eric Piolle obtenant par le tribunal qu'il soit contraint d'engager la concertation avec lui avant de tuer son activité en fermant sa rue. Rue René Lesage à Beauvert ce sont les commerçants devenus inacessibles après la pose de rochers pour barrer la voie devant l'école qui protestent à leur tour. 

 

A Villeneuve ce sont les deux Unions de Quartiers concernées qui protestent contre le départ du ... dernier commerce du quartier, la boulangerie. Contrairement au " Bar Radis" à Flaubert ou la municipalité a comblé son échec de vente des locaux commerciaux en installant des activités marginales , à Villeneuve, également dans des locaux publics, elle a laissé partir la boulangerie sans la remplacer. C'est moins essentiel que de se confectionner un jus ou une bière. Sauf que les habitants devront marcher 20 mn pour trouver un pain et il y a beaucoup de personnes âgées. Sauf que la boulangerie était un vrai lieu de partage comme la municipalité tente de le créer à Flaubert pour sa clientèle électorale. On mesure avec cette comparaison ou se situent les priorités des Rouge/Verts: pas du côté des besoins de base de la population en difficultés . 

 

Mais au centre ville, rue Montorge on peut juger de visu du succès de la fermeture de la rue. Et pourtant il y a fait même une maison de la nature.... Le nombre de  rideaux baissés est en chute libre selon Piolle. La rue Montorge ne fait pas partie de son circuit vélo. Ni les rues de la Poste, de Bonne, Lafayette  ... qui se battent pour tenir et dont "l'embellissement " , quand on voit les pavés,  laisse à désirer. 

 

Malheureusement Grenoble a détenu record de commerces vendus aux enchères, de commerçants qui ont mis le clef sous la porte avec un fonds de commerce invendable et la perte de valeur est considérable. Les travaux interminables, dans le désordre, sans aucune indemnité ont fait de nombreux dégâts. De plus la nouvelle organisation des rues comme on le voit à Brocherie/Chenoise a des conséquences sur le bruit, les nuisances de tous ordres, la circulation car la piétonisation n'est aucunement respectée. Pour Éric Piolle ceci n'existe pas. 

 

Les marchés de L'Estacade et de Sainte -Claire voient leur clientèle extérieure se réduire du fait des difficultés d'accès. Nombre de restaurateurs citent des clients qui ont retenu leur table et renoncent après avoir tourné dans la ville pour trouver une place de stationnement. Évidemment l'insécurité n'épargne pas les commerçants : avenue Alsace Lorraine la supérette Casino a du fermer un temps du fait des vols et des menaces des ivrognes installés avec leurs chiens devant l'établissement. Plus haut vers la gare les commerçants ont protesté contre les agressions de leurs clients. Partout dans la ville les vols se multiplient et la peur gagne certains d'entre eux à la fermeture des boutiques. 

Il est des faits qui n'impriment pas chez les Rouge/Verts. Le monde virtuel qu'ils décrivent est celui dans lequel ils vivent. Il ne ressemble pas à la réalité vécue par les acteurs économiques de la ville. 

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