PRESQU’ILE/Jean MACÉ : LE BÉTONNAGE S’INTENSIFIE

Les "enfumeurs" en chef ont fait voter au Conseil Municipal lundi dernier une étude pour..." actualiser le recensement du patrimoine végétal et paysager de la ville". Le tartuffe Pierre-André Juven (Verts/FI) est à la manoeuvre.

LES RESTES DE PATRIMOINE VÉGÉTAL et PAYSAGER

Comme si la ville qui végétalise , qui naturalise, qui développe les ilots de fraîcheur et l'eau en ville (!) ne savait pas ou demeurent les restes de patrimoine végétal et paysager.

RÉPONDRE AU MÉCONTENTEMENT PAR UNE ÉTUDE

En réalité cette "étude" a pour seul objet de répondre au mécontentement qui monte de tous les quartiers contre la bétonisation de la ville, en particulier de ses électeurs de l'Ile "Verte" que la municipalité a particulièrement trompés. Éric Piolle et Pierre-André Juven vont répondre au cas par cas que les coups sont partis, mais qu'ils revoient pour l'avenir. Ils espèrent tromper ainsi le gogo. 

LA MUNICIPALITÉ EST L'AUTEUR DU PLUI DENSIFICATEUR

En effet la municipalité annonce corriger le PLUI (plan d'urbanisme) dont elle est elle-même l'auteur,  n'ignorant nullement  que de telles procédures demandent des années et que, d'ici-là, il ne restera plus aucune dent creuse, aucun espace disponible à sauver dans Grenoble 

"RENONCEZ à URBANISER LE PARC TARZE"

"Si vous voulez freiner cette politique folle créatrice d’ilots de chaleur dans une ville qui souffre et souffrira plus que d’autres des épisodes caniculaires vous devez tout de suite prendre les mesures pour sauver les dents creuses urbaines , les jardins, renoncer à urbaniser le dernier espace vert de Beauvert, renoncer à urbaniser partiellement le parc Tarze, parce que ça,  par exemple ça dépend de vous, le PLUI ne vous l’impose absolument pas, préempter le deuxième bâtiment universitaire de la Bastille pour gagner des hectares d’espaces verts, réduire la densité des opérations telle Flaubert ou Bouchayer Viallet ou vous voulez encore mettre 18 000 M2, de béton   ou à Berriat sauver le vaste espace qui demeure non construit rue Marx Dormoy, vous devez et vous pouvez agir "a lancé Alain Carignon au Conseil Municipal au moment ou cette "étude" était annoncée.

GRENOBLE DOIT SE DÉFENDRE POUR RESPIRER à NOUVEAU

L'exemple du quartier de la Presqu'ile et de Jean Macé que les habitants ont sous leurs yeux est symbolique. Seule la mobilisation des grenoblois peut permettre de stopper cette grave dérive. Le combat doit devenir global et chaque quartier doit comprendre que ce qui s'applique a lui s'applique partout. C'est une volonté politique dogmatique afin de créer des réservoirs électoraux. Au détriment des habitants, de leur cadre de vie, de la valeur de leurs biens. Grenoble doit se défendre pour respirer à nouveau.

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