COUPS DE COUTEAUX et COUPS DE FEU, GRENOBLE EN DANGER

 

Faudra-t-il se barricader la nuit, se calfeutrer chez soi et surtout de n’avoir aucune raison de sortir ? Place de Berulle, quai Stéphane Jay, Grande Rue, Jardin de ville… tous les grenoblois savent qu’il ne fait pas bon s’aventurer ici ou là à la tombée de la nuit. Pas plus que Parc Paul Mistral ou à St Bruno, l’Alma, Villeneuve, Teisseire, Mistral… Certains de ces quartiers sont d’ailleurs réservés à leurs habitants. Il ne viendrait plus l’idée à personne de s’y rendre en n’y résidant pas.

SORTIR SANS SAC, SANS COLLIER, REGARDER DERRIÈRE SOI

Les règles non écrites sont désormais connues dans toute la ville. Sortir sans sac, sans collier, regarder derrière soi. Ne soutenir le regard de personne, se faire petit dans les transports en communs. Si on est jeune femme ne pas réagir à l’insulte. Si on demande une cigarette mieux vaut en avoir une. Dans le cas contraire répondre sincèrement navré et mettre de la distance avec le demandeur, prêt à prendre le large.

UN AFFRONTEMENT d'UNE VINGTAINE DE PERSONNES AU CENTRE

Dans la nuit de vendredi à samedi des rues du centre-ville ont été encore ensanglantées par des agressions violentes au couteau. Une rixe mettant aux prises prés d’une vingtaine de personnes (!) six d’un côté et 12 de l’autre selon le DL (17/10/21) a éclaté. Résultat, quatre blessés graves dont l’un pour lequel le pronostic vital est engagé. Les habitants qui voient courir les hordes dans leurs rues, entendent les bagarres vivent une ville qu’ils ne connaissent pas.

 

UNE FEMME SEULE ET SES DEUX FILLES QUITTENT LE CENTRE VILLE

La chronique du crime et des violences armées déroule son lot de drames quotidien et de nombreuses familles fuient la ville,  y compris le centre ville. Nous avons le cas d’une enseignante, femme seule avec deux filles, qui a choisi de quitter son appartement ancien et confortable de la grande rue pour la banlieue, trop inquiète que ses filles soient victimes d’une agression.

DES VIEUX, DES JEUNES, PAS DE QUARTIER 

Mais la violence peut atteindre tout le monde : en août  un octogénaire a été victime d’une attaque à l’arme blanche à Echirolles. On se souvient tous d’Adrien Perez, ce jeune homme poignardé à mort à la sortie d’une discothèque à l’été 2018. Comme du décès de Grégory Baharizadeh, 18 ans, tué en 2015 à coups de couteau par un adolescent de 16 ans qu’il ne connaissait pas.

UN CAISSIER A FRÔLÉ LA MORT

En mai dernier, un caissier de supermarché a frôlé la mort à Grenoble après avoir été poignardé au thorax par un homme qu’il suspectait d’avoir volé une bouteille d’alcool. Quelques jours plus tôt, on a comptabilisé quatre agressions au couteau ou au tournevis le temps d’un week-end. L’une d’entre elles a eu trois blessés graves pour bilan.

DES TIRS SUR LES TERRASSES, DANS LES VITRINES... 

On ne compte les morts, ni les tirs par balles dans des vitrines, des appartements (celui d'un avocat avenue Alsace Lorraine) sur les terrasses de café bondées dans le centre ville, à St Bruno. A Teisseire c’est une femme qui a été deux fois victimes de coups de feu ces dernières semaines de la part de motards qui ont visiblement un contrat pour l’abattre. Elle en a miraculeusement réchappé deux fois. La troisième ?

LES GANGSTERS SONT LOGÉS PAR É. PIOLLE

Les gangsters sont installés au cœur des cités, planqués dans les HLM, logés par les élus municipaux qui contrôlent les bailleurs sociaux : Éric Piolle et Élisa Martin successivement Présidents d’Actis et Maryvonne Boileau et Barbara Schuman successivement Présidentes de Grenoble-Habitat. Ils continuent à attribuer les logements sans discernement ajoutant des populations venues de l’Est, non insérées, qui ne trouvent souvent d’autres solutions que la délinquance parfois violente pour vivre.

L'ABSENCE DE CAMÉRAS DE VIDÉO PROTECTION 

L’explosion est allumée par deux mèches : le peuplement irresponsable de la ville et le refus de toute lutte contre la délinquance. Notamment -mais pas seulement- l’absence de caméras de vidéo-protection. Depuis l’annonce d’Éric Piolle selon laquelle il vendait les caméras, la délinquance est devenue endémique car les voyous l’ont reçue 5 sur 5.

GRENOBLE, PREMIÈRE DE FRANCE POUR L'INSÉCURITÉ

Deux ans après l’arrivée d’Éric Piolle, en 2016, Bernard Cazeneuve, alors Ministre de l’Intérieur était venu expliquer que Grenoble était la première ville de France pour les agressions vioelntes et les vols à la tire pour 1000 habitants. Depuis lors un voile total a été posé sur les statistiques. Les Grenoblois savent bien qu’elles ne se sont pas améliorées.

UN MAIRE QUI NE REMPLIT PAS SON RÔLE et SON DEVOIR

Les effectifs policiers n’y changeront évidemment rien. Seule une action à la source dans le peuplement de la ville peut modifier sérieusement la donne. Ajouté à une politique d’expulsion des dealers des HLM, d’avertissements et d’amendes, une police municipale armée qui puisse pénétrer partout tout le temps. Un Maire qui remplit son rôle d’Officier de Police Judiciaire et vient protéger quartier par quartier les grenoblois menacés, perturbés qui ne peuvent plus vivre décemment.

DES CENTAINES DE GRENOBLOIS MENACÉS

Malheureusement Éric Piolle ne prend ce chemin là et demeure arcbouté sur ses idéologies. Lors du dernier Conseil Municipal il a fait voter un vœu visant à interdire les thérapies dites de conversion qui ont pour objet de modifier l’orientation sexuelle. D’ailleurs interdites par la loi depuis. Elles concernaient environ une centaine de personnes en France. Pendant ce temps des centaines de grenobloises et de grenoblois  sont menacés dans leur vie quotidienne et subissent parfois des drames insoutenables comme la perte d’un être cher.

JAMAIS D'ATTENTION, d'ACTION POUR LES GRENOBLOIS

Eric Piolle n’a jamais eu un mot d’attention, de compassion, de soutien pour eux. Sa solidarité très sélective ne s’exerce qu’à l’égard de minorités très choisies qui correspondent à ses canons de beauté. La majorité des grenoblois en est exclue et n’a aucune chance que son Maire s’occupe à nouveau d’elle.

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