GRENOBLE COMPTE 15 BIDONVILLES….

Officiellement Grenoble compte… 15 bidonvilles. Ce recensement a été fièrement présenté par l’inénarrable Nicolas Béron-Perez Adjoint au Maire de Grenoble et Vice-Président de la Métro chargé du Logement. C’est ce communiste compétent qui avait toléré que l’eau et le chauffage soient coupés à ceux qui occupaient l’hiver dernier les HLM vides de l’Abbaye. Qui étaient chauffés avant qu’ils ne s’y installent. C’est dire.

"UN SYSTÈME DE MARCHANDS de SOMMEIL"

Le plus étonnant -si on ose dire avec une matière aussi triste- est que le même reconnaît que « les personnes Européennes qui viennent à Grenoble  sont originaires de quelques villages de l’ouest de la Roumanie. Il semble qu’elles soient régulièrement concernées par des systèmes d’emprise, notamment d’endettement pouvant se prolonger jusqu’en France. Le fonctionnement des squats ou bidonvilles laisse également clairement apparaître un système de marchands de sommeil intolérable dans lequel les familles sont amenées à payer leur emplacement parfois jusqu’à 200 € par mois… »

 

DES BIDONVILLES "MUNICIPAUX"

Que pensez vous qu’il advint ? Une réaction suivie d’une action directe de la municipalité étant entendu qu’une grande partie de ces bidonvilles sont municipaux : Rue des Alliés, parc Alliance, 38 rue d’Alembert et dans de nombreuses rues de Grenoble ?  Non nos Cadors ont signé une convention avec une association…

SQUAT DIDEROT : UNE VIE INSUPPORTABLE POUR LES RIVERAINS

Le squat Diderot qui rend la vie impossible depuis des années à tout un quartier est installé depuis plusieurs années. Parc de l’Alliance le bidonville se développe, appartenant visiblement à cette catégorie de prisonniers des marchands de sommeil. ils attendent le relogement dans nos HLM. Poursuivant ainsi la ghettoïsation des quartiers.

 

38 RUE D'ALEMBERT : MENACES SUR UNE FEMME SEULE

38 rue d’Alembert ce sont les gauchistes protégés par Piolle qui occupent les locaux municipaux depuis plus de 7 ans. Ils ont même refusé de signer une « convention d’occipation » gratuite mais qui les obligeait à respecter les règles de sécurité, d’hygiène et de nuisances. Les anarcho-gauchistes n’ont pas voulu et la municipalité s’est inclinée. Les victimes ? les voisins qui subissent la musique, les animations et les activités et fêtes en tous genres.  Une habitante qui a porté plainte est menacée par des inscriptions sur les murs de son immeuble et de sa rue. Sans que la municipalité ne lève le petit doigt contre cette violence faite aux femmes.

BERRIAT LES COPROPRIÉTÉS SOUILLÉES PAR LES TAGS des GAUCHOS

Tout le quartier Berriat est souillé par les tags débiles de ces gauchistes attardés qui trouvent révolutionnaire de taguer immédiatement la façade refaite d’une copropriété quelconque. La lutte contre le capitalisme ne souffre pas de répit et mérite tous les courages. Les habitants de Berriat subissent donc sans broncher cette horde logée par la ville, heureuse de faire payer les salauds qui osent travailler, gagner leur vie et acquérir un appartement dans le quartier. Pas un mur n’échappe à leur vacuité.

 

106 RUE DES ALLIÉS : LES ROMS SUCCÈDENT AUX ROMS

106 rue des Alliés les Roms succèdent aux Roms depuis des années probablement installés là dans ces locaux lamentables et délabrés par une mafia qui leur fait payer. Une sorte de sordide agence de voyage couverte par l'inaction municipale. Ces locaux appartiennent à la ville : Éric Piolle, pris par ses leçons Urbi et Orbi au monde n’a  pas trouvé le temps de traiter ce problème  par l’évacuation et la démolition. Même pas après le décès d’une adolescente qui s’est électrocutée en se lavant.  C’est dire si "l’arc" est humaniste et sensible.

 

É. PIOLLE MÉLANGE DE SUFFISANCE et de PRÉTENTION

« ici c’est Grenoble » a t-on envie de dire. Depuis plus d’un an Éric Piolle parcourt les médias pour parler de l’accueil, du droit au logement pour tous et en particulier les étrangers, donner des leçons à tous. Certes même les électeurs écologistes pourtant réputés assez zozos ont senti que quelque chose clochait chez le personnage et ses propos. Ils ne savaient pas bien dire quoi, mais ce mélange de suffisance et de prétention arrogante créait une gêne de la part d'un homme qui ne parlait que du collectif. Visiblement il n'était pas raccord avec lui-même.  Manquait un câble. Ils l’ont donc relégué. 

Alain Carignon a dénoncé cette situation au Conseil Métropolitain

LES FAITS ONT ÉCHAPPÉ AUX OBSERVATEURS

Mais les observateurs, les médias, les journalistes  nationaux qui l’interviewaient religieusement ? Pas un, excepté Frédéric Martel de France Culture,  n’a pris la peine de venir comparer ses déclarations et ses actes de Maire. La ville du Maire phare de l’occident civilisé qui devait embraser les planètes en commençant -formalité- par conquérir l’Elysée, comptait 15 bidonvilles recensés.  Ils auraient tous du commencer par les faits et la vérité bête. Ils ne mentent pas. 

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