PIOLLE VIOLEMMENT REJETÉ PAR LES ÉCOLOS

4ème, entre Delphine Batho et Jean-Marc Governatori. En le reléguant avant-dernier de la primaire, les écologistes ont massivement exprimé leur rejet d'Éric Piolle.

UN DÉSAVEU CUISANT

Une défaite cinglante et personnelle pour Éric Piolle, qui tout au long de cette campagne aura fait preuve de son arrogance habituelle persuadé que le match était déjà gagné. Il se projetait déjà en 2022... mais n'aura même pas été capable de franchir le premier tour d'une simple primaire interne.

"Le désaveu" : c'est le moins qu'on puisse dire
LE CENTRE DE GRAVITÉ S'EFFONDRE 

Il faut pourtant rappeler que cette défaite était impossible pour Lui. "Je n'envisage pas la défaite", expliquait-il encore il y a une semaine. Celui qui s'était vu décerner "le melon d'or" par "Le Canard Enchainé" se voyait déjà en haut de l'affiche, rêvant probablement d'être le premier Président à entrer à l'Élysée en vélo. Raté, et de loin. 

"J'AI L'EXPERIENCE de la VICTOIRE"

Le 8 août, il confiait au JDD : "J'ai l'expérience de la victoire et de l'exercice du pouvoir. Je suis le centre de gravité, au coeur d'un arc humaniste allant de Matthieu Orphelin à la France insoumise". Force est de constater que le "centre de gravité" s'effondre.

Le seul à avoir envie d'Éric Piolle semble finalement être Éric Piolle lui-même
"TOUT CE QUE J'ENTREPRENDS, JE LE RÉUSSIS"

Dans l'Obs, en mars dernier, il déclarait encore : "Tout ce que j'entreprends, je le réussis ; d'ailleurs, mes frères et sœurs sont jaloux." La famille d'Éric peut se rassurer, pas de quoi jalouser son résultat. Il a à nouveau "l'expérience de la défaite".

Le scénario d'une réussite annoncée ne s'est pas réalisé
TOUS CES DÉPLACEMENTS... POUR RIEN

Rien n'y aura fait. Sur France Info, un éditorialiste politique relevait "l'échec d'Éric Piolle qui de l'avis de tous a raté sa campagne estivale et sa rentrée politique." 

C'est peu de le dire : malgré ses déplacements effrénés dans toute la France, sa présence dans tous les médias,  un abandon complet de Grenoble depuis des mois, Éric Piolle échoue. Les électeurs écologistes ont été plus lucides que les Grenoblois. Il est probable que sa suffisance et sa prétention auront été pour beaucoup dans son rejet.

L'affluence très faible du meeting de campagne dans la métropole écologiste de Lyon la dernière semaine pouvait laisser présager qu'Éric Piolle ne porte pas
LA FAUTE... AUX ÉLECTEURS, SELON PIERRE MERIAUX

On ne trouvera que les Piollistes les plus obtus pour trouver des excuses à leur candidat. L'adjoint Pierre Meriaux fait fort dans le genre lèche-cul : il ose rejeter la faute... sur les électeurs Verts ! Ils ne sont pas à la hauteur de son copain de ski.... 

"Les électeurs écologistes trop sensibles aux effets médiatiques" : ce n'est pas Éric Piolle qui se trompe, mais les centaines de milliers d'électeurs qui ne le comprennent pas !

A cette sémantique on reconnait bien le sectarisme du clan, son étroitesse d'esprit et une violence qui n'épargne personne, même pas les amis. C'est du même ordre "d'idées" que  Gilles Namur qui expliquait à demi-mots que les poubelles débordent... à cause des grenoblois qui les utilisent.

LE "MODÈLE GRENOBLOIS" NE FAIT ENVIE À PERSONNE

Les français ont exprimé leur rejet du modèle grenoblois que le candidat se plaisait à vanter. Eric Piolle réunit à peine quelques milliers de voix de plus qu'aux municipales, alors que ces élections concernaient toute la France : il n'y a aucune envie de Piolle au-delà de sa base électorale dure. 

LES FRANCAIS N'ONT PAS ÉTÉ DUPES 

Il aura passé sa campagne à utiliser sa gestion de la ville comme prétendue preuve de sa compétence. L'image vantée était à l'opposé de la réalité que vivent les grenoblois au quotidien : insécurité, incivilités, bétonisation, insalubrité... Les français n'auront heureusement pas été dupes de ce travestissement de la réalité. 

Yann Mongaburu apprenant hier en direct la défaite d'Eric Piolle... ça lui rappelait quelque chose. 
DÉJÀ DES TENSIONS AU SEIN DE LA MAJORITÉ

Même au sein de la majorité municipale, la candidature avait cristallisé des tensions. Dans Le Dauphiné Libéré du 30 juin, des élus de la majorité déploraient un « malaise déjà présent » : beaucoup de nouveaux élus qui avaient rejoint l’équipe pour la personnalité d’Éric Piolle se sont retrouvés cette année sans figure tutélaire, et se sentent perdus…". 

L'équipe municipale se déchirait déjà sur la question de l'éventuelle succession d'É. Piolle. Cette défaite cuisante va attiser encore davantage les tensions. ça ne peut évidemment plus durer. 

Antoine Back, Yann Mongaburu, Céline Deslattes et Kheira Capdepon. Seulement 4 élus réunis pour larmoyer sur la défaite de leur gourou hier soir.
ÉRIC PIOLLE DOIT MAINTENANT DÉMISSIONNER

Éric Piolle n'a plus le choix. Après avoir abandonné Grenoble pendant des mois, il compte poursuivre sur cette lancée. Dans un tweet au soir de sa défaite, il explique être désormais "au service de l'écologie". Toujours pas au service des grenoblois et de Grenoble, qui ne sont que des marchepieds pour ses ambitions désormais bien contrariées... Il a encore manqué une occasion de faire croire qu'il allait se consacrer à la ville dont il est Maire.

 

Hier Dans un tweet Alain Carignon a résumé la situation

Notre ville mérite mieux qu'un Maire qui fait de Grenoble un second choix, une roue de secours en cas de défaite. Les habitants méritent un Maire qui s'intéresse à leur ville.. Si il reste un peu de respect envers les grenoblois chez Eric Piolle, il doit désormais vite démissionner.

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