RENTRÉE SCOLAIRE à GRENOBLE : LA GRANDE PAGAILLE

Une grande pagaille aux abords des écoles a marqué la rentrée scolaire. L'absence de toute concertation, des décisions imposées par les fulgurances du Grand Timonier entre deux trains, appliquées sans état d'âme par Christine Garnier une élue du clan Avrillier inamovible depuis... 1995, tout a été mis en œuvre pour rendre les vies difficiles à tous.

BRUIT DE KLAXONS, ALTERCATIONS, STRESS SUPPLÉMENTAIRE

En de nombreux endroits, au lieu d'un apaisement, les enfants ont effectué la rentrée dans un bruit de klaxons, d'altercations d'automobilistes, d'agressions verbales des agents, créant un stress supplémentaire.

Des cyclistes se retrouvaient dans les zones piétonnes, des automobilistes ne pouvaient plus se croiser, créant embouteillages et tensions.

LES NOUVEAUX ESPACES SQUATTÉS LE SOIR

Le groupe d'opposition présidé par Alain Carignon a publié hier un communiqué relevant que "de nombreux habitants et parents d’élèves apprennent les aménagements décidés devant les écoles en constatant les travaux engagés. Certains ne savent toujours pas comment ils pourront accéder à leur domicile. Des artisans ont dû saisir les tribunaux  pour contraindre la municipalité au dialogue et à prendre en compte leur activité. Des parents d’élèves éloignés de l’école sont inquiets pour la sécurité de leurs enfants. De nombreuses Unions de Quartiers, également non consultées, constatent que ces nouveaux espaces sont déjà squattés le soir par des groupes bruyants et craignent une augmentation de la délinquance. Partout, les problèmes de report de circulation induits par ces mesures n’ont pas été pris en compte. Les procédures se multiplient, fruit de l’absence de concertation des concernés."

DES RETARDS DE CONSTRUCTION SCOLAIRE

L'opposition souligne que  "la rentrée scolaire se traduit aussi par des retards de construction scolaire, avec certains établissements surchargés, la municipalité ne parvenant toujours pas à faire face aux conséquences de la densification de la ville qu’elle poursuit sans relâche. C’est le cas dans le centre-ville mais également dans de nombreux quartiers."

 CHÂTELET : DES MODULAIRES DANS LA COUR DE L'ÉCOLE

Et de préciser : "à Châtelet par exemple, la cour d’école a été réduite pour installer des modulaires pour faire face à l’afflux d’élèves non anticipé par des nouvelles constructions d’établissements scolaires.."

 

UN MORATOIRE DE LA BÉTONISATION DE LA VILLE

Le groupe d’opposition "réitère sa demande de moratoire de la bétonisation de la ville. Un tel moratoire permettrait d’établir les besoins scolaires, les besoins d’espaces de respiration et d’équipements publics (notamment sportifs, pour les piscines par exemple) pour établir un plan pluriannuel afin d’y faire face. Il y a urgence à agir pour stopper cette fuite en avant désordonnée, qui se fait au détriment des élèves et de la qualité de vie des Grenoblois."

UNE PLUIE DE PV CONTRE LES RÉCALCITRANTS

De son côté l'Union de Quartier Berriat a demandé (DL du 1/9/21) que la municipalité respecte ses engagements en matière de verbalisation : elle avait garanti une tolérance pendant les mois d'été. Or "cet engagement n'a pas été tenu" dénonce l'Union de Quartier et réclame de "faire annuler ces PV".

UNE ABSENCE de CONCERTATION DÉNONCÉE PAR TOUS

Dans les autres quartiers les Unions dénoncent l'absence de concertation excepté celle de l'Ile Verte tenue de fait par Gilles Namur (Verts/FI) alors que les aménagements rue Edmond de Cissé rendent la vie difficile à nombre d'habitants et professions libérales.

LE "TOUT COM'" AU SERVICE DU CANDIDAT

La "place aux enfants" se résume pour ce qu'elle est : un slogan pour faire tomber les suffrages des parents dans l'escarcelle du candidat Piolle. Peu importe les conséquences, les incohérences, l'impréparation, l'avis des autres. On demeure bien dans le "tout com'"caractéristique essentielle de la municipalité Piolle.

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