SQUAT DIDEROT : LES HABITANTS à BOUT

« Quand allez vous traiter les squats qui envahissent la ville, dégradent la vie des habitants ? » demandait encore Alain Carignon au Conseil Municipal du 30 mars dernier citant notamment le squat polluant de la rue Diderot. Eric Piolle avait répondu par un discours lu pour attaquer «  les amalgames », la « stigmatisation » la "honte", bref disqualifier la question pour éviter d’y répondre. Mais au mois d’août des habitants de la rue Diderot viennent de saisir le Procureur de la République car ils n’en peuvent plus. Ce squat se situe pourtant à proximité du quartier Europole, en face de l’ école maternelle-élémentaire Diderot.

Au Conseil Municipal du 30 mars Alain Carignon demandait à Eric Piolle des mesures sur les squats Diderot, du 38 d'Alembert, des Alliés...

 

"UNE FEMME SEULE NE PEUT PLUS OUVRIR SES FENÊTRES"

Ils expliquent subir « depuis quelques années, les nuisances de plus en plus graves provoquées par un camp de Roms installé de manière illégale à environ 50m des immeubles. Ils étaient au départ une dizaine, ils sont aujourd'hui une centaine. Ils vivent, sans aucune autorisation, dans des cabanes faites de mauvaises planches au milieu des détritus et des rats. Ils se chauffent en faisant brûler du mauvais bois humide dans plusieurs poêles. L’air devient irrespirable et toxique en hiver pour les riverains à cause des particules qui émanent de ces fumées. Une femme âgée et seule ne peut plus ouvrir ses fenêtres. Pire, malgré ce cloisonnement forcé, les fumées toxiques parviennent à pénétrer dans son appartement. 

"UN NOUVEAU DÉPART D'INCENDIE"

Il y a déjà eu un départ qui a pu heureusement être maîtrisé grâce à l’intervention des pompiers. Le dernier épisode, très récent, date du 19/07/2021, où la police et les pompiers ont dû intervenir dans la soirée pendant plusieurs heures pour mettre fin à un nouveau début d’incendie. Pendant plusieurs heures donc, cette personne-âgée a dû rester chez elle fenêtres fermées, en plein été, pour éviter de respirer les émanations toxiques» écrivent-ils. 

AUCUNE CONSIDÉRATION POUR LA VIOLENCE AUX FEMMES

Aucune considération pour cette violence faites aux femmes. On se souvient qu’Eric Piolle était monté sur ses ergots indignés pour défendre la féministe extrémiste Alice Cofin « agressée »  parce qu’un militant identitaire s’est agenouillé  devant elle lors de l’une de ses réunions, mimant la déclaration d’amour d’un homme à une femme, costumé et un bouquet de fleurs entre les mains, lui lançant « Je sais que vous ne mangez pas de ce pain-là, mais je me permets de vous offrir des fleurs".

 

 

IL A DES SOLUTIONS POUR LES TALIBANS, DES CONSEILS à MESSI

Par contre rue Diderot comme au 38 rue d’Alembert et partout où les femmes sont menacées, agressées à Grenoble, la considération, l’émotion et la protection du Maire ne se manifestent jamais. Cet abandon, cette indifférence sont de plus en plus  choquants au fur et à mesure que sa campagne présidentielle (!) se poursuit avec  ses déclarations tonitruantes et  ses solutions à tout et pour tout sont énoncées, y compris ses demandes aux Taliban ou ses appels à Messi le joueur du PSG qui en font la risée des réseaux.

Chaque jour l’écart s’aggrave et les grenoblois constatent le désastre urbain s’étalant sous leurs yeux.

DES MEMBRES DE LA MAJORITÉ VONT RÉAGIR EN CONSCIENCE ?

Des membres de la majorité municipale devraient réagir en conscience. Tous n’appartiennent pas à cette sorte de secte qui entoure Piolle et adoube toutes ses décisions les plus incohérentes, prises entre deux trains, toutes ses foucades et ses fixettes personnelles. 

NOTRE DAME, BERRIAT : LA PAGAILLE 

La piétonisation du secteur Notre Dame se réalise dans les pires conditions. Plus personne ne sait ce qu'il en est. Les voitures continuent de circuler comme avant. La municipalité ne dispose visiblement d’aucun moyen pour réussir l’embellissement du quartier. Elle a déjà raté l’engazonnement de la voie du tram.

"IL N'Y A PAS DE PILOTE DANS L'AVION" 

Cours Berriat l’incertitude est totale : aucune concertation, aucun calendrier, aucun projet.  Pour ne citer que deux secteurs de la ville. « Il n’y a pas de pilote dans l’avion » a répété plusieurs fois le groupe d’opposition.

SA SEULE DÉCISION QUI FERAIT DU BIEN à GRENOBLE

On peut penser -espérer ?- que ce spectacle sera suffisamment nuisible à la candidature d’Eric Piolle si des médias se penchent sur la réalité grenobloise, pour que celui-ci abandonne au plus tôt une fonction qu’il n’exerce plus depuis un an. C’est sa seule décision qui ferait du bien à Grenoble et aux Grenoblois.

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