LA GRANDE MISÈRE DES FONTAINES

Plus la municipalité communique sur l'eau dans la ville, les ilots de fraicheur, les étés caniculaires qui nécessitent une action... plus elle démontre son incompétence et son cynisme y compris dans ces domaines.

LES TROIS FONTAINES DU CENTRE VILLE EN PANNE

Au centre ville, les trois principales sources de fraîcheur en eau sont en panne en plein mois d'août et pour certaines depuis des mois. Avenue Alsace Lorraine, place Notre Dame et place Victor Hugo. Pour cette dernière l'absence d'eau se conjugue avec l'abattage inutile d'une rangée d'arbres pour les remplacer par des lampadaires.

G.NAMUR (Verts/FI) : "NOUS VOULONS AJOUTER DES FONTAINES"

Pourtant Grenoble a hérité d'un ridicule Adjoint à "la fraîcheur", Gilles Namur (Verts/FI). N'expliquait-il pas encore au DL (15/8/21) :  « Nous voulons ajouter des fontaines ou des endroits dans lesquels on peut se baigner. Nous sommes aussi en train d’expérimenter des brumisateurs fixes et portatifs ».

Avant d'ajouter des fontaines, il pourrait faire fonctionner celles qui existent et faire fonctionner les brumisateurs de Malherbe en panne depuis deux ans !

UNE ESCROQUERIE DE PLUS EN PLUS VISIBLE

Mais le modèle Piolle est connu : communiquer toujours à répétition à propose de thématiques sur lesquelles les Verts peuvent espérer tromper l'opinion du fait de leur étiquette, leur épargnant le boulot de toute action efficace sur ces mêmes sujets. Cette escroquerie est de plus en plus visible à Grenoble.

 

"CE N'EST PAS GRENOBLE QUI PEUT CHANGER LES CHOSES"

Elle est d'ailleurs implicitement reconnue par le même Gilles Namur qui contrevient en même temps à tout le discours dominant Piollesque tenu jusque là. Concernant le changement climatique, il avoue au journaliste Antonin Seux (DL du 15/8/21)  : « ce n’est pas Grenoble qui peut changer les choses, il faut un changement dans notre façon de vivre », concède-t-il.

 

L'IMPUISSANCE LOCALE TRANSFORMÉE EN THÉORIE... 

En gros si les fontaines ne fonctionnent pas c'est à cause de la façon de vivre des grenoblois. Un peu comme les corbeilles qui débordent au printemps était la faute des Grenoblois qui avaient l'outrecuidance de sortir et de jeter leurs déchets la ou il faut. Avec eux l'impuissance est toujours transformée en théorie acceptable. Après la transformation par le local qui était leur thématique principale, on passe sans transition au "on ne peut plus rien faire". 

...MAIS SOLUTIONS POUR L'AFGHANISTAN et la FRANCE 

Au moment ou le Grand Timonier prétend solutionner la question Afghane et présente son mirifique "plan pour la France", la contradiction éclate. Alain Carignon rappelle (DL du 17/8/21) que les grenoblois auraient préféré un "plan pour Grenoble". Si Eric Piolle commençait à assurer le minimum syndical aux grenobloise, ne pense -t-il pas qu'il gagnerait une once de crédibilité et ne friserait pas autant le ridicule ?

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