SIÈGE de la BANQUE : PRODUCTION D’EAU GLACÉE EN PLEIN AIR

Pendant que même les rideaux de l’hôtel de ville tombent en lambeaux, après avoir dépensé de l’ordre de 14 millions d’€ pour acquérir et mettre aux normes le siège de la banque, Eric Piolle et ses amis continuent à s’enfoncer. Le cumul de la volonté de faire plaisir aux banquiers et de l’incompétence commence à coûter très,  très cher. Si la Chambre Régionale des Compte revient, après avoir jugé « irrégulières » les conditions d' acquisition du siège du Crédit Agricole, elle risque bien de juger pire après tous les déboires.

P.MÉRIAUX et G.NAMUR PATAUGENT DANS LA SEMOULE

Le dernier est financier et écologique. En l’absence d’Eric Piolle, les brillants Pierre Mériaux et Gilles Namur (Verts/FI) respectivement  » compétents «  pour le personnel et  la « fraîcheur » (!) n’ont pas trouvé mieux que d’installer un véritable caravansérail de production d’eau glacée  attenant  au bâtiment,  accessible au public, pour alimenter en climatisation les bureaux ! les câbles d’alimentation électrique  et  tuyaux de circulation de fluide frigorigène du groupe froid  courent sur le sol sans protection mécanique et thermique le long de la façade, accessibles à tous. 

des nuisances phoniques qui ne seraient tolérées pour personne...

INTERDIT AUX AUTRES ...

Imagions le moindre commerçants, artisans, particulier qui installerait un tel outil de production sur l’espace public, avec ses tuyaux, ses conduits et ses nuisance sonores qui concernent d’abord les salariés de la ville ! E.Piolle ferait fondre sur eux ses services de sécurité civile et d’hygiène et le ferait démonter avec force amendes manu militari. 

Outre le coût de la manœuvre, nos Rouge/verts devraient aussi évaluer le bilan carbone de cette opération si intelligente. Il s’exonèrent tout le temps des exigences qu’ils imposent aux autres, des leçons qu’ils donnent au monde. 

OUVERTURE D'UNE ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE DU PARQUET

En février dernier le parquet de Grenoble a ouvert une enquête préliminaire sur les conditions d’acquisition de ce siège. Certes il n’y a pas de précipitation puisque les éléments sont connus depuis l’automne 2018, révélés par la Chambre Régionale des Comptes. Il ne s’agit plus que de décider de l’éventuelle qualification pénale des faits. En l’occurrence le favoritisme est évident. Il est même chiffré et salé pour le contribuable. 

LA GESTION DE GRENOBLE : UN CANARD SANS TÊTE

Mais  ce nouvel épisode démontre que la gestion de la ville ressemble à un canard sans tête. Tout devient absurde et incohérent. Jusqu’à quand les grenoblois vont-ils tolérer tant de nullité cumulée quotidiennement sur tous les dossiers ? Accepter ces petits arrangements entre amis aux conséquences douloureuses sur tous les plans ? A partir de quelle goutte d’eau supplémentaire vont-ils juger la farce dangereuse, celle que joue celui qui est à leur tête et prétend gérer le pays ?  Et à leurs frais. 

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