L’HÔTEL DE VILLE à L’ABANDON

Commissions de sécurité qui annoncent que l’hôtel de ville ne peut plus accueillir de public, salle du Conseil Municipal qui a brûlé, conditions de travail discutables, rideaux de protection en lambeaux comme en témoigne la façade de  la mairie sur le bd Jean Pain qui donne une image détestable de la ville. Les promoteurs de la « marque Grenoble » ont du pain sur la planche !

E.PIOLLE A INVESTI SUR LE SIÈGE D'UNE BANQUE....

Cette situation lamentable découle des choix financiers aberrants (et étonnants ?) d’Eric Piolle : il a préféré consacrer de l'ordre de 15 millions d’€ entre l’acquisition et la mise aux normes du siège du Crédit Agricole. Le pourfendeur des banques leur a donné priorité.

LA FRANCHISE DES ASSURANCES : 750 000 € !

Pendant ce temps l’hôtel de ville se délabre. Chaque fois qu’un sinistre se produit, la franchise des compagnies d’assurances a été fixée à 750 000 € du fait de la sinistralité très élevée de la ville et de l’absence de caméras de vidéo protection. La délinquance coûte très cher au contribuable aussi. Devant l’ampleur des besoins financiers le groupe d’opposition avait proposé une restructuration qui passe par l’intervention d’investisseurs  privés dans le bâtiment du boulevard Jean Pain. 

L'OPPOSITION PROPOSE UNE RESTRUCTURATION

La réutilisation de l’ancienne Mairie du jardin de ville pour le mariages et les réceptions, l’installation d’une antenne centrale au service des citoyens pour les formalités et l’installation des bureaux des services dans tous les quartiers ou la ville dispose de locaux vides et même la transformation de tours de logements en tours de bureaux dans les quartiers en difficultés. La cité de l’Abbaye, vide, se prêtait bien à ce type de projet. 

PLUTÔT QUE LES LOUANGES DE SES EXPLOITS (!) PERSONNELS

Résultat, la maison commune des grenoblois se transforme en friche urbaine hideuse rejoignant des équipements tel la piscine Vaucanson, laquelle est fermée et va s’écrouler lentement.  Plutôt que les louanges de ses exploits (!) personnels par des lèche-culs assermentés par lui, qui le font entrer dans la prestigieuse lignée des Ceaucescu, Mao et autre Kim Young Un, Eric Piolle devrait mesurer l’ampleur des problématiques financières, de développement des quartiers et d’immobilier de la ville pour mettre en œuvre des solutions d’avenir. Mais ça demande de s'occuper de Grenoble.

PANIQUE FINANCIÈRE : VENTE DU LOGEMENT SOCIAL

En poursuivant une politique à la petite semaine il est dans l’impossibilité de faire face aux urgences et d’assurer une qualité de service minimum aux grenoblois et aux employés communaux. Sa dernière foucade, consistant à vendre les bijoux de famille du logement social accumulés par des générations de grenoblois, afin de faire entrer 45 Millions d’€ dans les caisses de la ville, montre la panique financière dans laquelle il a mis Grenoble. 

Ces lambeaux de rideaux qui pendent aux fenêtre de l’hôtel de ville en sont le triste témoignage 

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