BURQUINI: LA MAJORITÉ ROUGE/VERTS SE DIVISE à la MÉTROPOLE

Laetitia Rabih, la Vice-Présidente (PS) de la Métropole a refusé de cautionner l'islamisme politique

« Du vœu d’Alain Carignon je retiens la réalité des faits des actions coup de poings en faveur du Burquini ». Un soutien inattendu est arrivé de Laetitia Rabih, Vice-Présidente (PS) de la Métropole qui a tenu à s’exprimer de façon forte lors du dernier Conseil Métropolitain. Cette élue d’Echirolles traduisait en réalité le sentiment profond de nombre d’élus des groupes de la majorité refusant en leur for intérieur d’être entrainés dans les dérives de la gauche extrême avec le communautarisme exacerbé.

DES ÉLUS CONTRAINTS DE REJETER UN TEXTE 

Le débat sur le Burkini engagé par le groupe d’opposition et porté par Alain Carignon à la Métropole a été symbolique de la situation politique. Nombre d’élus du groupe de Christophe Ferrari, nombre d’élus du groupe dit des «petites communes » malheureusement associés à cette majorité Rouge/Verts, se sont trouvés contraints de rejeter un texte avec lequel ils sont d’accord.

E.PIOLLE COMPLICE DE L'ISLAMISME POLITIQUE 

De ce fait ils se retrouvent complices de l’islamisme politique qu’Eric Piolle soutient pour des raisons électorales et idéologiques : l’exacerbation des différences dans une société multiculturelle ou chacun est réduit à ses appartenances et à ses origines , interdisant toute intégration et tout destin commun est son modèle de société.

L'intervention de L.Rabih, Vice-Présidente (PS) refusant de cautionner les dérives islamistes des Rouge/Verts Grenoblois

TOUTE LA GAUCHE NE VEUT PAS FERMER LES YEUX

La gauche extrême est comme un poisson dans l’eau dans cette société ou la République des citoyens a disparu. Avec les thèses racialistes du mois décolonial, elle va jusqu’au bout de ses délires qui anéantissent tout destin commun.  Mais l’intervention charpentée de Laeitia Rabih montrait que toute la gauche n’acceptait pas de fermer les yeux.  

J.MADRENNES (PCF) : UNE INTERVENTION AFFLIGEANTE

A l’opposé, la communiste Jacqueline Madrennes n’a pas fait dans la dentelle pour soutenir dans une intervention affligeante les revendications islamistes estimant que s’opposer au Burquini, c’est stigmatiser les musulmans! Une bien pauvre sémantique pour justifier la connivence. D'ailleurs elle a même évoqué la question sociale comme si un rapport existait entre celle-ci et la revendication du Burkini dans l’espace public.

LES TÉNORS COMMUNISTES ABSENTS DU DÉBAT

Le fait que les ténors communistes de la Métropole (R.Sulli, D.Queiros, JP Trovero) soient demeurés silencieux pour laisser la place à une expression aussi caricaturale interroge plutôt sur la position réelle de ces élus sur le fond ? On a connu une gauche qui était au moins solide sur les valeurs républicaines et avec un certain niveau dialectique. Elle a disparu.

"FAIRE LE LIT D'UNE INSPIRATION IDENTITAIRE"

« Le port du Burquini n’est la prescription d’aucune religion, ne peut pas relever de la liberté de conscience «  a très bien relevé la Vice-Présidente PS. « Il est une chimère qui veut faire le lit dune inspiration identitaire, qui veut imposer un rapport de force avec les collectivités et les élus ». Elle a rappelé le soutien financier du milliardaire Américain Geoges Soros «  influenceur politique qui finance un temps partiel pour ces opérations ».  Martelant devant une gauche qui mettait le nez dans son pupitre : « toutes les femmes ont accès aux piscines publiques et il n’est pas possible de réserver un accès spécifique en fonction de la religion des uns et des autres». 

"NE PAS AUTORISER LE BURQUINI N'EST PAS DISCRIMINANT"

A l’élue communiste elle a rappelé que « ne pas autoriser le burquini dans les piscines publiques n’est pas un acte discriminant » abattant ainsi toute la violence verbale et la vindicte absurde que Jacqueline Madrennes avait déchainé contre Alain Carignon. D’ailleurs pour Laetitia Rabih « il ne s’agit pas d’un sujet de droite ou de gauche mais d’un sujet républicain ». La messe était dite si on peut parler ainsi en matière de laïcité.

"LA DEMANDE DE BURKINI NE REPOSE SUR AUCUN FONDEMENT"

D’ailleurs dans ce débat, au nom de son groupe, Laurent Thoviste (LREM) a pris ses responsabilités en soutenant et amendant le texte déposé par le groupe d’opposition précisant clairement : « Considérant que la demande de port du burkini ne repose sur aucun fondement légal, et considérant le pouvoir des maires confirmé par la jurisprudence de l'interdire, le conseil métropolitain, garant des principes de laïcité et de vivre ensemble, recommande aux communes de la métropole l'interdiction du burkini dans les piscines publiques » . 

Malheureusement  il faut noter que nombre d’élus, par discipline politique n’ont pas adopté cette position. Nous en donnons la liste (1). 

CARIGNON : LE DÉSIR, LA POSSIIBLITÉ, LA VOLONTÉ D'INTÉGRATION"

Avec passion, en conclusion des débats, Alain Carignon avait fustigé ceux qui « victimisent la provocation islamiste » et rappelé que ce « n’est pas le multiculturalisme qui a fondé notre vivre ensemble, c’est le désir, la possibilité, la volonté d’intégration  portés par les Républicains depuis les origines et en particulier sous la III ème République. Ce n’est pas en exacerbant les différences, en enfermant dans leur origine et dans leur religion que vous la réussirez ».

"EMPÊCHER L'ISLAMISME POLITIQUE DE PROGRESSER "

Lançant : « la promesse de la République c’est le dépassement de ses origines, il ne faut pas flatter le repli sur soi. » Jugeant que « les musulmans, en particulier les femmes, désirent que nous soyons à leur côté pour empêcher l’islamisme politique de progresser ».

Alain Carignon a fustigé les élus qui "victimisent la provocation islamiste"

LA GAUCHE EXTRÊME : LE DISCOURS DE LA HONTE

De fait pour toutes les femmes en particulier dans les pays ou la lutte pour l’égalité est si en retard, les discours de la gauche extrême étaient un discours de la honte. Certes la demande de l’interdiction  du Burkini dans l’espace public a été rejetée par la majorité métropolitaine, mais vendredi dernier la majorité culturelle n’était pas dans la salle du Conseil Métropolitain, trop d’élus manquant à leur devoir de courage . 

LISTE DES ÉLUS QUI N’ONT PAS VOTÉ POUR L’INTERDICTION DU BURKINI : 

Outre le groupe d’Eric Piolle figurent aussi malheureusement les élus suivants :

Christian BALESTRIERI

Jérôme BUISSON

Benjamin COIFFARD

Jean-Luc CORBET

Sylvain DULOUTRE

Simon FARLEY

Franck FLEURY

Jean-Marc GAUTHIER

Michel GAUTHIER

Norbert GRIMOUD

Raphaël GUERRERO

Guy JULLIEN

Maurice LA ROCCA

Sylvain LAVAL

Vincent LECOURT

Corine LEMARIEY

Anahide MARDIROSSIAN

Christian MASNADA

Marc ODDON

Alfio PENNISI

Cyrille PLENET

Jean-Yves PORTA

Eric ROSSETTI

Guy SOTO

Du groupe NMC associé à la majorité Rouge/Verts de la Métropole et

El Hasni BEN-REDJEB

Ludovic BUSTOS

Philippe CARDIN

Cécile CENATIEMPO

Françoise CHARAVIN

Sylvie CUSSIGH

Christophe FERRARI

Souad GRAND

Mélina HERENGER

Guillaume LISSY

Nathalie MARGUERY

Olivier NOBLECOURT

Dominique SCHEIBLIN

Bertrand SPINDLER

Gilles STRAPPAZZON

Pierre VERRI

Du groupe PS 

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