L’ÉTÉ DE TOUS LES DANGERS : MÊME LES PISCINES FERMENT!

 

Les affrontements violents qui se sont déroulés la semaine dernière dans la piscine Jean Bron n’avaient pas donné lieu à beaucoup de publicité avant les élections. Selon des témoignages concordants trois bandes rivales se sont affrontées aux abords des bassins semant la panique parmi les usagers « normaux ». Les bagarres ont fait des blessés légers et surtout détournent nombre d’usagers de la fréquenter.  

LA PISCINE : UNE CITÉ COMME LES AUTRES

A mots couverts le DL confirme (27/6/21) ce qu’il appelle les «incivilités  «  à répétition. En réalité la piscine devient une cité comme les autres. Il est recommandé de venir le matin car les « jeunes « ne sont pas levés. Isabelle Calendre, la journaliste a trouvé un couple qui « aime l’ambiance. C’est jeune, diversifié, populaire, dynamique. Woque en quelque  sorte. Les autres, ceux qui n’aiment pas « l’ambiance » ne viennent plus. Ce couple dans le vent reconnaissant que « l’endroit n’a pas bonne réputation «  (ah ces stigmatisations) «  et c’est dommage. Des gens ont peur de venir ».

"UNE BANDE CHERCHE à FORCER L'ENTRÉE " 

« Des tensions il y en eu cette semaine » relevait tout de même la journaliste dimanche, le jour ou la municipalité a brutalement fermé les piscines en catastrophe du fait, selon son communiqué… » d’incivilités répétées ». Ce lundi, au lendemain des élections, l’inénarrable Maud Tavel (Verts/FI) 21ème Adjointe au Maire à la Tranquillité -c’est dire l’importance- sort du bois pour reconnaître « qu’une nouvelle bande à tenter de forcer l’entrée de la piscine samedi ». 

ACCÈS LIBRE INTERDIT DANS LES PISCINES PUBLIQUES !

Résultat elle annonce qu’à Grenoble on ne peut plus se rendre librement à la piscine. Il faut réserver ! Et sur internet évidemment ce qui est très pratique pour tous ceux qui n’y ont pas accès ou un accès difficile.

LES BANDES NE COMPRENNENT PAS 

En réalité les bandes ne comprennent pas pourquoi elles n’exerceraient pas leur pouvoir dans ce seul lieu public, les piscines municipales ? On les laisse progresser partout, exercer leur loi, s’imposer par la force, depuis les rodéos en scooters volés sans casques jusqu’aux trafics sur la voie publique. La municipalité est prise à son propre piège. Les Rouge/Verts demeurent dans le déni afin de ne pas fâcher leurs protégés ni d’assumer leur responsabilité publique. On connaît les victimes.

 

BURKINI : LA MUNICIPALITÉ RÉFLECHIT SUR LES TENUES ...

La piscine Jean Bron  est aussi, le site privilégié des provocations en Burquini, Eric Piolle demandant dans ce cas aux Maitre-nageurs de ne pas faire respecter le règlement d’hygiène. Sur ce point Cécile Mennetrier l’Adjointe (Verts/FI) est  prolixe : « un travail sera fait sur le règlement intérieur, pas seulement sur le Burkini, la question des tenues se posera… »  (DL du 27/6/21). Les bandes déchainées et le Burkini, on voit très bien «l’ambiance » future des piscines grenobloises. Il suffira de recruter des agents de sécurité de même culture. Le tour sera joué. 

J.BRON ÉTAIT UN HAVRE DE PAIX et DE FRAICHEUR 

La piscine Jean Bron fut le lieu privilégié des grenoblois captifs en période de chaleur. Elle était un havre de paix et de fraîcheur  avec ses arbres qui procuraient une ombre bienvenue. Même ceux-ci ont été abattus sans ménagement, Eric Piolle n’ayant pas souhaité les protéger quand les derniers travaux ont été engagés… Tous les espaces publics sont transformés en cour des miracles et des grenoblois en sont chassés. En général ceux qui se lèvent le matin, qui paient des impôts. Pourquoi les piscines seraient demeurées le seul lieu fréquentable de la ville ?  Merci Eric.

UN HOMME AGRESSÉ CAR IL PORTAIT UN COSTUME

Le DL (24/6) nous apprend  aussi  qu’un «  couple a été interpellé par la police dans une ambiance houleuse mercredi soir après avoir agressé un homme sur la place Grenette à Grenoble. Cette personne a été vivement prise à partie vers 22 h 30 pour le simple fait qu’elle portait un costume. L’homme s’est fait traiter de « bourgeois » par ses agresseurs -un jeune homme de 25 ans et une jeune femme de 21 ans- qui ont même tenté de lui voler de l’argent, selon la police. Cette dernière est intervenue et a interpellé les deux suspects, la compagnie départementale d’intervention étant appelée en renfort car un regroupement hostile aux policiers était en train de se former. « 

PORTER UN COSTUME EST UNE PROVOCATION

Une agression très représentative de la « culture » dominante que la municipalité entend instituer. Une idéologie avec ses normes s’impose dans l’espace public. Le droit de se vêtir est une « liberté fondamentale «  a jugé Eric Piolle à propos du… Burkini. Tandis que déambuler en costume est une provocation contre la planète, pour le capitalisme et les valeurs bourgeoises. Combien de grenobloises et de grenoblois prennent déjà la précaution en se rendant dans le centre-ville de ne pas porter d’objet de valeur, de bijoux ni des vêtements élégants afin de se fondre dans "l’ambiance" locale ?

REFUS D'OBÉIR du CHAUFFEUR de BUS : TRAINÉ AU SOL 

Vendredi Un chauffeur de bus a été agressé de façon particulièrement violente (DL du 25/6), il circulait au volant d’un véhicule de la ligne C4 sur le boulevard Maréchal-Lyautey lorsqu’il a été attaqué vers 0 h 45 par un passager. L’homme de 18 ans, s’en est pris au conducteur parce qu’il lui reprochait de ne pas s’être arrêté à l’endroit où il voulait. L’agresseur a forcé la cabine de sécurité de l’agent de conduite avant de lui porter des coups de pied et de poing. Il l’a ensuite traîné par les pieds dans le couloir du bus, le conducteur tentant de se défendre avec un petit pistolet à impulsions électriques. Un passager décrit comme une personne vulnérable a été volontairement renversé d’un coup d’épaule par l’agresseur lorsqu’il a voulu s’interposer. Blessé, le conducteur de bus a été transporté au CHU par les sapeurs-pompiers.

COMBIEN NE PRENNENT PLUS LES TRANSPORTS PUBLICS ?

Combien de grenobloises et de grenoblois ont déjà renoncé aux transports en communs ? Pour ne plus avoir à vivre les incivilités, l’insécurité et pour les femmes seules, les injures les provocations et les menaces ? Combien de parents interdisent ces transports à leurs enfants ?

"QUESTIONS DE SÉCURITÉ, UN FANTASME"

L’insécurité endémique qui frappe Grenoble atteint la ville par tous ses pores, tous ses canaux. Aucun secteur n’est épargné. Pourtant Eric Piolle continue à ghettoïser les quartiers par des attributions irresponsables, la gangrène progressant partout comme on le voit à Hoche. 

Au contraire, comme l’affirmait récemment sa porte parole C.Deslattes au Conseil Métropolitain, « les questions de sécurité sont du fantasme « (!)

"QUELLE EST CETTE VILLE OU SORTIR de CHEZ SOI EST UN PROBLÈME ?"

"Quelle est cette ville ou sortir de chez soi, faire un jogging dans un parc, décider d’aller à la piscine devient un problème, nécessite mille précautions ? Notre municipalité installait tous les étés des piscines par quartier avec un gardien parce que les attributions de logements étaient gérées pour ne pas constituer de ghetto. Cette municipalité ne peut pas laisser se dégrader une situation qui en fait la première des grandes villes pour les agressions pour 1000 habitants. Elle doit prendre des mesures puisque, pour l’essentiel, c’est elle qui loge ces délinquants.  Elle dispose donc de tous les moyens d’action (avertissements, amendes, expulsion …) auxquels il faudrait ajouter les caméras de vidéo-protection, l’armement de la police municipale, un PC opérationnel 24H sur 24  et l’installation de détecteurs de métaux à l’entrée des piscines" demandait encore hier Alain Carignon dans un communiqué.

NE PAS ATTENDRE DES ACTES PLUS DRAMATIQUES

Les Rouge/Verts seront, un jour, contraints de l'entendre. Prions simplement qu'ils n'attendent pas des actes encore plus dramatiques pour prendre ces mesures.

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