LE MUR ANTI BRUIT de BERRIAT OUBLIÉ

 

La source de l’absence du mur anti-bruit du Cours Berriat n’est jamais mentionnée : lorsque la municipalité de Grenoble a donné son accord à Aréa pour que la société privée finance pour partie l’élargissement de A 480 en échange d’un allongement de la concession de l’autoroute Grenoble Lyon et de l’augmentation du prix des péages, Eric Piolle a « oublié » de négocier les murs anti-bruit à hauteur de Bouchayer-Viallet jusqu'au square des Fusillés.

E.PIOLLE DÉPLORE LES EFFETS DONT IL EST LA CAUSE 

Mais habiles politiciens, Eric Piolle et Christophe Ferrari se sont retrouvés pour… appuyer la  requête des habitants. Pensez donc, ils ont cosigné un courrier à Area.. Ils déplorent les effets dont ils sont les causes par négligence coupable. Area à bon droit peut les promener en bateau en rappelant que ça ne figurait pas au contrat initial.

"ILS DOIVENT CHOISIR ENTRE L'AIR et LE BRUIT"

Les habitants du square des Fusillés sont  « lassés » selon le DL ( 9/6/21)  «car avec les beaux jours, arrive aussi la quadrature du cercle : face à la hausse des températures, ils aimeraient bien ouvrir leurs fenêtres pour aérer. Mais ils doivent choisir : l’air et le bruit ou le calme (relatif) et la chaleur ».  La seule alternative offerte.

" J'ENVISAGE DE PARTIR "

Ils racontent au journaliste Jean-Benoit Vigny :   «  Nous, on ne peut pas ouvrir nos fenêtres. Qu’ils essaient de venir dormir chez nous.  En plus, sur l’autoroute, personne ne respecte la limitation à 70 km/h, ça passe à 90 ou 110 ( …) j’envisage de partir d’ici car s’ils ont érigé un mur, celui-ci protège Fontaine côté Drac et nous renvoie le bruit… Maintenant on entend la circulation dans la cour de l’immeuble .Et avec les arbres qu’ils ont coupés pour le chantier, le bruit est amplifié » . Nous sommes à Grenoble pendant qu’Eric Piolle se pavane à travers la France pour donner des leçons au monde sur le bien vivre dont il est porteur. 

LES BUREAUX FERONT FONCTION "D'ÉCRAN PHONIQUE"

La municipalité est si en retard qu’elle est contrainte de financer son impéritie sur l’impôt des grenoblois. Elle annonce au DL que «  dans l’attente de la construction de bâtiments de bureaux le long de l’autoroute qui assureront une fonction d’écran phonique, la Ville a demandé à son aménageur local, la SEM Innovia, de réaliser un merlon de terre provisoire pour limiter les nuisances phoniques et atmosphériques de manière transitoire » Au passage on note que les bureaux futurs de Bouchayer-Viallet, comme les actuels, feront fonction «  d’écran phonique » . Merci pour eux et la modernité des Rouge/Verts. Mais l’impréparation et l’imprévision sont crasses sur ce dossier d’importance qui n’est pas une surprise pour elle.

B.TROCMÉ (Verts/FI) IRRESPONSABILITÉ ET DÉMAGOGIE

L’irresponsabilité et la démagogie du Conseiller Départemental sortant , Benjamin Trocmé (Verts/FI) est grave également. Rappelons la seule «réunion » organisée sur ce sujet le mardi 7 mai 2019 en plein pont du 8 mai,  dans laquelle il découvrait le sujet alors qu’il avait voté la convention avec AREA au Conseil départemental ! Il disait alors : « Ce mur, on en a donc besoin aujourd’hui. C’est inconcevable qu’il n’ait  pas été prévu » (!)

I.PELLOUX-GERVAIS et R.BRANCHE : PROXIMITÉ ET EFFICACITÉ

C’est aussi à ce culot qu’on les reconnaît. Isabelle Pelloux-Gervais et Romain Branche incarnent la proximité, le terrain et l'efficacité par rapport à cette Tartufferie qui n'a que trop duré. Deux ans après il faut que la ville mette la main au portefeuille pour tenter de corriger ses propres insuffisances.  Sans être certain qu’il en soit fait sérieusement face aux problématiques des habitants.

A Berriat comme ailleurs l’absence de pilote dans l’avion Grenoble produit des dégâts supportés par les grenoblois. Sur des dossiers pareils  l’implication d’un chef d’équipe, d’un animateur est indispensable. On sait ce qu’Eric Piolle en pense et en fait…

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