LES NOUVEAUX BANCS de la PLACE VICTOR HUGO

Selon l’Union de Quartier du Centre-Ville voilà les nouveaux bancs de la place Victor Hugo ! La Gazette de l’Union rappelle qu’elle a averti Eric PIolle par lettre dès le 5 juin 2018 quand elle appris le réaménagement de la place Victor Hugo. Evidemment elle n’a jamais reçu de réponse conformément à la bienveillance et l’attention si souvent affirmées publiquement par le Grand Timonier.  Pour elle "le mobilier en bois brut n’est pas souhaitable car il vieillit mal et qu’il est difficile à nettoyer, notamment en cas de tags ".

"COMMENT COMPTEZ VOUS LES REMETTRE EN ÉTAT ?" 

Or, elle a constaté sur le site de la Mairie que la municipalité n’avait pas bougé d’un iota sur cette affaire des bancs, refusant toujours de peindre le futur mobilier : «  aussi souhaitons-nous savoir comment vous comptez le remettre en état après des souillures telles que celles vues ce jour sur plusieurs des bancs du parc Paul Mistral, après leur fraîche rénovation ?» demandent les habitants.

ÉMUS PAR L'ABATTAGE DES ARBRES DE VICTOR HUGO

Question saugrenue que celle de l’entretien et du suivi qui est bien en dessous de la municipalité-phare qui s’inscrit dans les signes et dans l’image, laissant le vulgaire, les tags à ceux qui les voient, aux utilisateurs de ces bancs. La même Union de Quartier qui s’est émue comme tant de Grenoblois de l’abattage des arbres, sujets anciens,  place Victor Hugo au moment de sa rénovation.

Ce mépris de l’espace public, de la qualité et de l’esthétique est une caractéristique municipale. Eric Piolle décide seul pour tout ce qui concerne le mobilier urbain. 

LES CAISSONS EN BOIS DU TYPE ROUMANIE DE CEAUSCECU

Lors du dernier Conseil Municipal Alain Carignon l’a interrogé sur les marchés confiés à Alexandre Moronnoz depuis 2018 sans appel d’offres. Décision de droit divin. Qui a notamment donné les caissons en bois type Roumanie de Ceauscescu de la rue de la République, supprimés ensuite , mais maintenus dans le sud de la ville, la municipalité devant considérer que c’est bien bon pour ce territoire de la ville. Qui a aussi pondu les panneaux d’information qui ont fleuri dans Grenoble dont il faut rappeler la description .

F.MARTEL (France Culture): " J'AI DU MAL à NE PAS RIRE"

Le journaliste Frédéric Martel (France-Culture) débarquant à Grenoble les décrit ainsi : « c’est une espèce de panneau d’affichage municipal écolo ,fait d’un porte-voix bricolé, peut-être par un artiste local et de panneaux en bois fatigués qui tournent péniblement sur eux-mêmes. J’ai beau être imaginatif et prendre au sérieux le discours écologiste, j’ai du mal à ne pas rire devant cette invention ridicule dilapidée dans les parcs et jardins publics.J’en viens à me demander si ce n’est pas pire que les panneaux publicitaires hygiènites de JC Decaux qui, au moins fonctionnaient, offrant un versant d’information  sur l’offre culturelle de la ville »

LES CHOIX NE MERITERAIENT-ILS PAS UN APPEL D'OFFRES OUVERT ?

Au Conseil Municipal, Alain Carignon a demandé à Eric Piolle si «l’esthétique et le choix du mobilier urbain dans une ville de la dimension de Grenoble de mériteraient pas un appel d’offres ouvert et un débat ou pensez-vous être seul à pouvoir juger du beau? « . Le Maire ne lui a pas plus répondu qu’à l’Union de Quartier, jugeant certainement incongru que Sa vision et Ses choix puissent être discutés avec les citoyens.

LA PLACE VICTOR HUGO NOUVELLE COUR DES MIRACLES

Au passage, comme avec la fête des Tuiles, les marchés du domaine réservé du Maire sont bien accordés à ses amis, ceux qu’il choisit lui-même. La place Victor Hugo bénéficiait de ses bancs «gondole « haussmaniens au charme désuet auxquels les grenoblois étaient attachés. Les caissons de bois qui doivent les remplacer montrent -oh combien- la municipalité entend tirer Grenoble vers le haut. Visiblement la place Victor Hugo va être transformée en nouvelle cour des miracles et rejoindre la « normalité » grenobloise. 

PLUS G.NAMUR ABAT LES ARBRES, PLUS IL FAVORISE LA FRAÎCHEUR 

Le " Dauphiné " (6/5/21) est dithyrambique sur cette rénovation n'ayant entendu ni l'Union de Quartier, ni l'opposition, seulement Gilles Namur (Verts/FI) et ses éléments de langage habituels . Plus il abat les arbres plus il favorise la fraîcheur...

LES BANCS DE LA MUNICIPALITÉ CARIGNON

Quand on pense au choix de  la municipalité Carignon concernant le mobilier urbain ! Des bancs de l’avenue Alsace Lorraine installés en … 1987, il y a 35 ans,  avec l’arrivée du Tram, sont encore debout, robustes et  avec une esthétique  de grande qualité.  

E.PIOLLE INCARNE LE BIEN ET DÉFINIT LE BEAU 

La secte en place veut tout décider seule. Faire le bonheur des Grenoblois malgré eux et choisir pour eux l’environnement qui occupe l’espace public. Sur ses seuls critères à elle . Incarnant le Bien , pourquoi en effet ne déterminerait elle pas aussi le Beau ?

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