Place Gre’Net: ” LA DÉFENSE DE PIOLLE BATTUE EN BRÉCHE”

ça ne tient pas debout. Les déclarations de Me Thomas Fourrey, son avocat sur les réponses d'Eric Piolle aux inspecteurs de la Police Judiciaire lors de sa garde à vue choquent tous ceux qui regardent- même en surface - le dossier.

Le site d'information en ligne Place Gre'Net vient de mettre en ligne un article clair et sanglant sur les faits .

UN CHOIX POLITIQUE, PAS UN CHOIX TECHNIQUE

« Le choix d’Éric Piolle d’attribuer les marchés publics sans appels d’offre à une association qui avait collé ses affiches pendant la campagne municipale, son choix de passer outre l’avis du service des marchés de la Ville qui lui avait rappelé que la loi imposait un appel d’offre, c’est un choix politique mais pas, contrairement à ce qu’il dit, un choix technique », rappelle le site en citant Alain Carignon.

LE SIGNALEMENT DES MAGISTRATS A OUVERT L'ENQUÊTE 

" Un point qu’avait soulevé – comme Place Gre’net le relatait en 2018 – la chambre régionale des comptes. Le signalement des magistrats financiers avait d’ailleurs entraîné l’ouverture de l’enquête préliminaire qui vaut aujourd’hui à Éric Piolle d’être entendu par la justice. Il ne devrait pas être le seul " poursuit place Gre'Net.

LE SERVICE des MARCHES DE LA VILLE A AVERTI PIOLLE

Ajoutant : « Le service des marchés publics, qui effectue un contrôle préalable des procédures de publicité et de mise en concurrence organisées par les services municipaux, a exceptionnellement refusé de donner son visa, la procédure ayant été menée par la direction de la communication, sans publicité ni mise en concurrence », soulignaient les magistrats lyonnais. Une direction de la communication, notamment de son directeur Erwan Lecœur, également épinglée par la CRC, comme nous le relations en 2018.   Trois ans après le rapport de la chambre régionale des comptes, le maire de Grenoble dit se refuser à « politiser » la procédure. En 2018, c’est pourtant lui qui, le premier, invoquait une « attaque politique », comme en témoigne cette vidéo.

UNE ASSOCIATION AMIE DE E.PIOLLE

Rappelant aussi "pour Alain Carignon, il s’agit d’une question juridique et politique. Le maire de Grenoble garde ainsi la même défense, en continuant notamment d’affirmer qu’il connaissait peu l’association, Fusées en l’occurence, à qui avaient été attribués les marchés de la fête des Tuiles. Une affirmation que réfute Alain Carignon.   « Elle [l’association Fusées, ndlr] a participé à sa campagne, elle a facturé des prestations, le soutenait. Il a lui-même participé à des réunions dans des locaux de cette association et il a, immédiatement après son élection, recruté à la mairie des membres de cette association », pointe l’élu. Une association qui s’était au préalable vu attribuer le marché de conception de la fête des Tuiles. C’était en 2014, comme nous l’écrivions également.   « Ce choix [de favoriser Fusées, ndlr] n’a rien de technique », assure Alain Carignon, aujourd’hui conseiller municipal d’opposition à la Ville de Grenoble, après avoir été en 1996 condamné à quatre ans de prison ferme pour corruption. « C’est un choix personnel, politique, et Éric Piolle doit aujourd’hui l’assumer, politiquement et éventuellement au plan judiciaire. »

Source : article Fête des Tuiles : la "défense" d'Éric Piolle remise en cause | Place Gre'net - Place Gre'net

Malheureusement le travail simple d'informer n'est pas très largement partagé dans les médias . A la suite de la journée de garde à vue d'Eric Piolle, en lisant Vanessa Laime ( DL du 2/6/21) on ne pouvait rien savoir de tous ces faits. Ennuyeux tout de même. Mais la vérité finit toujours par se frayer un chemin.

En 2 mn Alain Carignon a résumé l'affaire dont le contribuable Grenoblois est la victime

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