AVENUE de WASHINGTON : LES HABITANTS RÉSISTENT à PIOLLE

Le rouleau compresseur de Piolle se heurte à la résistance solide des habitants. Avenue de Washington la municipalité multiplie les coups de force, ne répond à aucun courrier, ne respecte aucun de ses engagements. Les élus sont aux abonnés absents.  Elle avance par tranche afin d’espérer tronçonner le mécontentement.  Mais pas de chance pour elle, les responsables de la copropriété ont aisément compris le plan d’ensemble et l’objectif final. Transformer cette avenue en champ ouvert à la délinquance déjà prégnante, faire passer la circulation, supprimer un ilot de verdure, supprimer du stationnement. 

PLUS QUE 37 PLACES DE STATIONNEMENT AVEC UN STADE !

Eric Piolle s’est attelé à ce dernier point avec son application habituelle. Plus que 37 places de stationnement pour tous els immeubles et …. Les pratiquants et spectateurs du stade qui viennent de toute l’agglomération et d’au-delà.  Le tout en ajoutant deux immeubles HLM de 44 logements.  André Rocher le Président du Conseil Syndical a demandé à la municipalité que 80 places à minima soient sauvegardées pour que la situation soit tenable. Evidemment les Rouge/Verts ne veulent rien entendre. 

MANIFESTATION TANT QU'IL N'Y A PAS CONCERTATION

Alors le collectif a décidé de se retrouver chaque mois à l’angle Washington/ Rivail pour les contraindre à l'écouter. Il suspendra ses manifestations le jour ou nos champions de la co-construction accepteront le dialogue avec les habitants sur tous les sujets. 

LE PRIX DE LA VILLE POURRIE à Eric PIOLLE

Hier environ 80 habitants du quartier étaient rassemblés à l’angle de l’avenue de Washington et de la rue Charles Rivail pour remettre « le prix de la ville pourrie » à Eric Piolle et à la Métropole. Il s’agissait aussi de moquer les faux labels et prix que se décerne le Grand Timonier.  Vont- ils être accusés de "Grenoble-Bashing" ces grenoblois qui dénoncent à la fois les décisions prises par la municipalité qui dégradent leurs conditions de vie, font baisser la valeur de leurs biens et la brutalité avec lesquelles elle les prend ?

LES ÉLUS DE L'OPPOSITION SOUTIENNENT LES HABITANTS

Le groupe des élus de l’opposition était présent pour soutenir les habitants : Alain Carignon, Brigitte Boer, Nicolas Pinel, Chérif Boutafa et Dominique Spini, candidate aux départementales dans le canton de Grenoble 2,  ainsi que Isabelle Pelloux-Gervais candidate dans le canton de Grenoble 1, Clément Chappet candidat aux élections départementales dans le canton de Grenoble 4. Les grenoblois ne doivent pas se laisser imposer les décisions.

E.PIOLLE REJETTE TOUTES LES DEMANDES DE L'OPPOSITION

Dans son intervention Alain Carignon a rappelé que le groupe d’opposition avait chaque fois déposé des amendements au Conseil Municipal et qu’aucun n’a jamais été pris en compte. La fermeture est totale. Il a également abordé la question de l’insécurité dans le quartier, un intervenant ayant signalé la gravité de la situation, le nombre très important de voitures brûlées que la fourrière ne peut plus ramasser. Il a cité la porte-parole du groupe d’Eric Piolle à la Métropole qui a déclaré la veille  que « l’insécurité est un fantasme ». Ce déni démontre bien l’état d’esprit de la majorité municipale.

LA COLÈRE DES HABITANTS MÉPRISÉS

La  colère des habitants exprimée par André Rocher et le représentant des Unions de Quartiers reflète la vérité d’une ville. Celle de citoyens méprisés auxquels les tenants du Bien veulent contraindre au Bonheur défini par eux,  aucun d'entre eux évidemment ne vivant dans le quartier tandis que même l’élue officiellement chargée du secteur, Isabelle Peters (Verts/FI), pourtant indemnisée comme Adjointe au Maire est une Arlésienne invisible….

POUR CEUX QUI RÉSISTENT RIEN N'EST PERDU

Evidemment les médias ne font guère écho à cette réalité de Grenoble, alors que le moindre son d’une minorité d'une minorité se proclamant porte-parole d’une marginalité est immédiatement entendu.  Il appartient aussi à cette majorité qui subit de se manifester. La lutte des habitants de l’avenue de Washington qui résistent, démontre que rien n’est perdu.

L'INTERVENTION d'Alain CARIGNON

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