TOUTE LA MÉTROPOLE VA ÉTOUFFER : ENCORE 25 % de BÉTON EN PLUS à EYBENS

La municipalité Piollesque d’Eybens est bien dans la ligne du Grand Timonier :  dans cette commune déjà hyper densifiée Daniel Richard le Maire a programmé … 1 200 logements supplémentaires dans le mandat conformément au fameux PLUI (plan d’urbanisme) qui permet de bétonner à tout va. Le groupe d’opposition de la commune -dont les porte parole sont Hélène Besson-Verdonck et Philippe Paliard-  a relevé que ça signifiait « 25 % de béton en plus « avec la réduction drastique des espaces naturels.

EYBENS DE PLUS EN PLUS ÉLOIGNÉE de BRESSON 

Avec cette politique Eybens va s’éloigner toujours plus de sa voisine, Bresson, la première des communes de l’Isère ou il fait bon vivre selon le classement récent de "l’association nationale des villes et villages où il fait bon vivre". Une position que son Maire actuel, Audrey Guyaumard, défend bec et ongles.

LES MOTIFS CHANGENT MAIS PAS L'OBJECTIF 

Mais avec les dogmatiques Rouge/Verts, il s’agit toujours de préparer le bonheur futur des habitants. Ces élus de culture totalitaire se comportent toujours comme l’avant garde éclairée du peuple lequel  doit s’entasser aujourd’hui pour « sauver la planète », hier c'était pour bénéficier d’un haut niveau d’équipements collectifs… Les motifs changent à chaque génération mais la méthode et les objectifs, non.

SEYSSINS UNE ÉVOLUTION COMME L'ILE "VERTE" à GRENOBLE

De l’autre côté de la cuvette, à Seyssins, l’évolution est la même. De PS à LREM, Fabrice Hugelé ne change malheureusement pas de politique et poursuit lui aussi besogneusement l’application du PLUI qu’il a voté et aboutit à « normaliser » Seyssins qui va devenir une banlieue comme les autres. La commune ressemble au quartier de l’Ile Verte à Grenoble, ou petit à petit, les villas sont entourées d’immeubles. Actuellement en débat le quartier de Pré Nouvel est représentatif de cette densification : engagé il y a 10 ans il en est au deux-tiers de son urbanisation a précisé Emmanuel Courraud, l’adjoint à l’urbanisme de la commune dans le DL.

E.GRASSET (Verts) FAIT DE LA DÉMAGOGIE LOCALE 

Mais qui proteste,  « demande de de ralentir le rythme d’urbanisation sur la commune « ? Eric Grasset, élu Vert d’opposition, ex Conseiller Régional Piolliste. Le même qui a soutenu le PLUI qui veut cette urbanisation, le même qui répète qu’il faut densifier pour contrer « l’étalement urbain » … Le même qui soutient à Grenoble la chasse  à tous les espaces verts pour construire. Il n’y a pas de petit profit électoral.

F.HUGELE : "JE SUIS HEUREUX D'ÊTRE LA POUR ENTENDRE ÇA"

D’ailleurs Fabrice Hugelé qui appartenait à la même majorité que lui avant de tenter de devenir Député sous l’étiquette LREM -il n’a pas eu la chance d’Olivier Véran- a eu beau jeu de lui rappeler la vérité dénonçant : « la démagogie, la couardise, le manque de courage. Qu’Eric Grasset, après avoir porté, au sein d’une équipe municipale plurielle, le nouveau quartier de Pré Nouvel, après en avoir écrit les règles, après avoir tant et tant vendu l’intégration, la création de logements sociaux, de logements tout court… nous demande de ralentir ! Ce soir, je suis heureux d’être là pour entendre ça ! Pré Nouvel, c’est 2005, c’est votre équipe d’alors.( …)  le logement social (…) . Parfois ça fâche, mais nous l’assumons. Et nous l’assumerons pour vous, M. Grasset, même si vous préférez faire un pas de côté et faire comme si vous n’y étiez pour rien ». (DL).

LA COLÈRE MONTE CONTRE LA BÉTONISATION

Partout comme à Grenoble la colère monte contre cette « bétonisation «  de l’agglomération. Le fait qu’un porteur de cette politique, du camp Piolle,  comme Eric Grasset, craque à Seyssins même par vulgaire démagogie, démontre que les tenants de cette politique absurde qui se tiennent par la barbichette connaissent bien sa nocivité et son échec. La Cour des Comptes n’a-t-elle pas publié un bilan accablant de la politique des quartiers ?

LES HABITANTS PERDENT LE SOLEIL et LA VUE SUR LES MONTAGNES 

Après St Egrève, Gières, St Martin d’Hères, des collectifs sont nés à Noyarey, Echirolles comme ils se multiplient à Grenoble. Les habitants découvrent avec horreur qu’ils vont perdre le soleil et la vue sur les montagnes. Ou bien que chaque espace de respiration disparaît.

DES BANTOUSTANS ÉLECTORAUX MALGRÉ LE RÉCHAUFFEMENT

La conséquence sera une souffrance accrue avec les périodes de canicules qui s’allongent dans la cuvette du fait du réchauffement climatique. Mais depuis des décennies, sous une étiquette ou une autre, la gauche et les Verts ont conduit une politique de densification forcée avec un seul objectif : se créer des Bantoustans électoraux, puisque -paradoxalement- plus les quartiers sont bétonnées et dégradés, plus ils obtiennent de suffrages.

DE VILLENEUVE à FLAUBERT : LA CONTINUITÉ

A Grenoble on est passé de Villeneuve -grand succès- à Vigny-Musset, puis De Bonne et la Presqu’ile et maintenant Flaubert. La dénomination a changé. Il s’agit « d’éco-quartier » un nom par anti-phrase repris partout dans les communes pour faire passer la pilule. Villeneuve n’est-il pas devenu lui aussi un « écoquartier populaire » ? 

La réaction des élus de l’opposition d’Eybens montre que les gogos sont de moins en moins nombreux. Elle s’ajoute à toutes les oppositions citoyennes qui s’expriment. Il est en effet tant d’agir si nous voulons que l’agglomération ne devienne pas un étouffoir

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