L.RABIH (PS) R.GARCIA (CGT), R.SULLI (PCF) CES NOMS QUE VOUS NE LIREZ PAS

Quand la sphère de la gauche est en cause, les noms des protagonistes n’apparaissent pas. Le DL (11/3/21) rend compte de la condamnation par le tribunal correctionnel de l’ex-président de la Mutuelle CGT des Hospitaliers à 8 mois de prison avec sursis et une amende de 3 000 €.

De plus la constitution de partie civile que sa victime  a formulée au nom de l’enfant (dans le ventre de sa mère au moment des faits), a également été jugée recevable et une expertise ordonnée. Ce n'est donc pas fini. 

R.GARCIA, R.SULLI, JP TROVÉRO....

Pour qui ? M. Reuben Garcia, alors Président CGT de cette mutuelle, un proche de Renzo Sulli, Maire (PCF) d’Echirolles. Il succède donc dans les condamnés à Jean-Paul Trovero le Maire (PCF) battu à Fontaine promu Président de la Semitag. Tous dans le camp de Piolle à la Métro

LA SURENCHÈRE SUR L’ÉGALITÉ FEMME/HOMMES...

En cette période ou les gauches se répandent sur les « droits de la femme et l’égalité femme/homme » et font de la surenchère, Reuben Garcia a été condamné pour « harcèlement moral » à l’égard de … Laetitia Rabih, actuelle Vice-Présidente (PS) de la Métro et Présidente de MC2, élue d’Echirolles.

UN HARCÈLEMENT ÉTABLI

Selon la présidente du tribunal, Reuben Garcia  « décide d’installer une badgeuse pour contrôler les horaires de travail des salariés, puis il « supprime subitement » l’abonnement de train de la directrice, il prend ensuite des décisions sur les salaires sans lui demander son avis, change le mot de passe du compte Facebook de la mutuelle sans l’avertir et l’écarte lors de négociations d’entreprise. «  (DL du 11/3/21). Toujours ce respect des salariés et des femmes qui est consubstantiel à ces élus.

UN LICENCIEMENT ET UN ACCOUCHEMENT PRÉMATURÉ

Laetitia Rabih  a expliqué avoir vécu une aventure sentimentale avec M. Garcia avant que celui-ci, après leur rupture, ne s’acharne contre elle pour aboutir à un licenciement et un accouchement prématuré.

Pour « Le Postillon », «  la principale cause du mal-être des salariés semble être la personnalité du président Ruben Garcia «.

L.RABIH (PS) : UNE CARRIÈRE D’OPPORTUNITÉS

 Le site d’information en ligne Place Gre’Net et le Groupe d’Analyse Métropolitain (GAM) avaient de leur côté rappelé la « carrière » de Madame Rabih laquelle a commencé à l’UDF dans sa ville natale de Colmar, puis au PRG où elle fut élue en 2008 sur une liste UMP.

Embauchée en 2003 par la Mutuelle CGT, elle a débarqué à Grenoble dans les bagages de Reuben Garcia avec le boulot de directrice à la Mutuelle française des hospitaliers et une place sur la liste communiste de Renzo Sulli -l’ami de Garcia- à Echirolles.

R.GARCIA (CGT) et R.SULLI (PCF) : SOLIDARITÉ SANS FAILLE

Selon le GAM, la fille de Renzo Sulli aurait succédé à Laetitia Rabih à la direction de la Mutuelle des Hospitaliers, nommée par Reuben Garcia. Il est intéressant  de relever que dans le compte rendu de cette condamnation par Laure Mamet dans le « Dauphiné «  aucun de ces noms n’apparait. Ainsi la blancheur immaculée de ces élus et syndicat est préservée.

DEUX POIDS DEUX MESURES DANS LE TRAITEMENT

Par contre lorsque des élus de droite, du centre ou de la société civile ont été mis en cause par des accusations -et pas jugés- leurs noms et photos se sont étalés dans la presse locale sans ménagement. Deux poids deux mesures. Nous sommes contraints de relever cette absence d’équité dans le traitement de l’information qui en dit long sur la culture dominante des médias. Que l’on sache avec l’affaire  de harcèlement et agression sexuelle de Denis Baupin, Vice-Président (Verts)  de l’Assemblée Nationale ce camp n’a aucune leçon de morale  à donner sur ces sujets de société, ni sur les autres.

SCIENCES PO : LA PREMIÈRE FORCE D'OPPOSITION EXCLUE du DÉBAT

Il suffit de voir comment a été traitée l’affaire de Sciences Po (1) ou en réalité le quotidien local n’a donné la parole qu’à deux groupes d’opposition -le PS et LREM-  s'exprimant "au nom des élus de la ville", le journaliste Adrien Pittore jugeant probablement qu’établir le lien idéologique entre la municipalité Piolle et les accommodements avec l’islamisme radical comme le fait la première force d'opposition, n’est pas acceptable. Malgré les faits.

"LE CANARD", LUI, FAIT LE LIEN SCIENCES-PO/PIOLLE 

Même « Le Canard »,dans sa dernière livraison, pointe Eric Piolle et ses déclarations sur Sciences Po : « on l’a connu plus flottant quand il tergiversait alors qu’une association locale souhaitait imposer le burkini dans une piscine « . 

IL NE FAUT PAS DÉTOURNER SON REGARD

Même si la colère monte devant l'éloignement et le mépris de Piolle à l'égard de Grenoble et les grenoblois, il ne faut pas détourner son regard de ces accommodements périphériques des médias avec la culture dominante. Ils épargnent un camp, consciemment pour certains journalistes d'opinion, ou inconsciemment pour d'autres. 

En effet, pour jouer à Piolle, soyons pédants un instant. L'intelligence consiste aussi, selon son étymologie latine, à faire le lien entre des faits qui n'ont à priori rien de commun. Peut être certains lecteurs du post comprendront ce qui peut relier entre eux ces faits différents comme leur relation médiatique...

(1) Nous reviendrons sur l'affaire de Sciences Po Grenoble symbolique de la dérive qu'impose l’islamo-gauchisme

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