64% des GRENOBLOIS JUGENT QUE L’IMAGE de la VILLE S’EST DÉGRADÉE

Le collectif qui œuvre pour la marque « Grenoble-Alpes » va avoir du travail ! 64 % des Grenoblois estiment que l’image de leur ville s’est dégradée. Une enquête réalisée en ligne du 11 octobre au 9 novembre 2020 auprès d’un panel de 3 454 personnes par les plateformes RegionsJob et Parisob (éditées par HelloWork) en partenariat avec le cabinet Hays arrive à cette conclusion.

LA RÉALITÉ S'EST DÉGRADÉE

En France seuls les parisiens sont plus nombreux (67%) a juger que l’image de leur ville s’est dégradée. Pratiquement partout ailleurs ce chiffre est en en dessous de 50%. Mais contrairement aux explications alambiquées, la raison en est simple. Autant que « l’image «  dégradée les grenoblois pointent surtout la réalité dégradée. Comment l’exprimer autrement qu’en répondant ainsi à cette question ?  

D’autant qu’il ne se trouve que 19 % de Grenoblois qui estiment qu’elle s’est améliorée sous Piolle.

RECOMMANDER LA VILLE ? LE CHIFFRE LE PLUS BAS de FRANCE

D’ailleurs les grenoblois confirment : seulement 48 % d’entre eux recommanderaient leur ville à une personne cherchant à changer de région. Le chiffre le plus bas de France (hors Paris).  Même St Etienne (49 %) fait mieux. Mais à Nantes (65%), Bordeaux (57%) Lyon (74%) Nice (58%) Strasbourg (77%) Toulouse (66%) … partout les habitants plébiscitent leur ville et la recommandent aux autres.

UN NIVEAU D'INSÉCURITÉ et de MALPROPRETÉ INSUPPORTABLE

Les grenoblois, lucides, ne peuvent pas conseiller à leurs amis une ville dont ils connaissent le niveau d’insécurité, de malpropreté, de pollution, de paupérisation que la municipalité a laissé atteindre.

ABSENT DE TOUS LES CRITÈRES QUI COMPTENT

Quand on entre dans le détail des critères Eric Piolle a réussi à faire que Grenoble ne figure  quasiment jamais dans aucun de ceux qui comptent : qualité de vie générale, Marché du travail, coût de la vie, dynamisme économique  ou l’on trouve Nantes (1) Rennes (2) Lyon (3) Toulouse (4) et Paris (5). Même les parisiens qui estiment que l’image de leur ville se dégrade comme les grenoblois, reconnaissent tout de même un dynamisme économique à leur ville…

 

SEUL L'ENVIRONNEMENT MONTAGNARD PERDURE

Nous ne figurons pas non plus dans la qualité des infrastructures. Seulement dans « les équipements liés à la mobilité douce », une mobilité qui n’est pas douce pour tout le monde, en particulier l’économie et l’emploi, et aussi dans l’item qui rassemble  les loisirs, la culture et l’environnement, critère dont on peut penser qu’il est lié à l’environnement montagnard qu’Eric Piolle n’a pas encore réussi à abîmer.

QUALITÉ DE LA VIE : PLUS MAUVAIS CLASSEMENT de L'ENQUÊTE

La tournée triomphale d’Eric Piolle à travers la France n’améliore pas la situation de la ville. Il promène ses dogmes hors sol, ses généralités vides et ne crée aucunement un désir de quoi que ce soit à qui que ce soit. Au contraire. Plutôt à éviter. Pendant ce temps la ville sans responsable poursuit cette dérive que les Grenoblois constatent.

Cette majorité culturelle de 64 % de Grenoblois mécontents devrait devenir logiquement une majorité politique dans la ville. 

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