LE POSTILLON RÉVÈLE : 18 PERSONNES à LA COM’ DE PIOLLE…

« Il a une équipe de communication, comme je le dis dans le livre, de 18 personnes (…) c'est pour cela que j'ai fait ce livre, pour que l'on aille voir derrière le vernis de la communication » Vincent Peyret , le rédacteur en chef du journal satirique « Le Postillon » présente ainsi à Véronique Pueyo (France Bleu Isère) la raison du livre qu’il vient de sortir «  le vide à moitié vert. La gauche  Rouge-Verte au pouvoir. Le cas de Grenoble » 

UN GRAND DÉCALAGE ENTRE LA COM' NATIONALE ET LA RÉALITÉ

« Je souhaite que le lecteur se fasse ainsi son propre point de vue et qu'il ne s'arrête pas aux apparences d'une communication et d'une éco-novlangue bien huilées car il y a un grand décalage entre la com’ de Piolle au niveau national et la réalité vécue par de nombreux grenoblois» ajoute- t-il.

QUI PAYE LES 18 COLLABORATEURS CHARGES de SA COM'

Ce chiffre de 18 communicants est l’une des révélations du livre. Elle concrétise exactement ce que nous soulignons ici dossier par dossier:chez Piolle tout n’est que com’.
Aggravée par sa dérive présidentielle démesurée et grotesque. Mais qui paye ? Les grenoblois préféreraient en tout cas que soient renforcés leurs services défaillants de base pour lutter contre l’insécurité et la malpropreté par exemple.

DES CONSEILS MUNICIPAUX SOUS HAUTE PROTECTION POLICIÈRE

Dans cette ITW, Vincent Peyret rappelle que «  s'en prendre à la culture, moi cela ne me fait pas rêver. Il y a eu des conseils municipaux sous haute protection policière. Du jamais vu à Grenoble » . A ce sujet Véronique Puyeo croit bon de rappeler en défense de Piolle : « Rappelons que la salle du conseil a été victime d'un incendie criminel » alors que les conseils municipaux se déroulaient pendant un an sous la protection des CRS à cause du conflit sur la fermeture des bibliothèques et que l’incendie criminel a eu lieu des années après et n’a jamais donné lieu à protection policière.

E.PIOLLE EST BIEN ACTIONNAIRE à SINGAPOUR... 

L’affaire de l’actionnaire de Singapour revient sur le tapis également : « Oui, Eric Piolle a cofondé en 2001 une société qui fait de l'optimisation fiscale à Singapour, dans un paradis fiscal. Sa femme y travaille toujours. Et lui en possède toujours 0,5% des parts. La manière dont il a réagi à la polémique qui a suivi la révélation de cette information, dans le Postillon, en niant toute erreur, a montré comment par la suite, il a géré toutes les polémiques de son mandat, en n'admettant jamais la moindre faute car il s'estime "incritiquable". »

... UNE AFFAIRE RÉVÉLÉE PAR LA DROITE

Rappelons que si «  Le Postillon » avait bien traité la société Raise Partner ce n’est pas lui qui a révélé le siège de Singapour mais l’UMP au début juillet 2014, le Postillon traitant de ce fait après l’opposition. On ne sait toujours pas la première fois ou  il a traité le dossier si Vincent Peyret a caché volontairement le siège de Singapour pour épargner Piolle ou s’il l’ignorait.

UN FONCTIONNEMENT EN FORME DE SECTE

Confirmation également du fonctionnement sous forme de secte de la majorité Rouge/Verts que nous avons traité a plusieurs reprises :« aucune tête ne devait dépasser. Ils voyaient des ennemis partout, genre citadelle assiégée. Tout le monde devait toujours être d'accord avec le chef, sinon c'était l'exclusion comme cela a été le cas pour Guy Tuscher et Bernadette Richard-Finot. Rien ne devait filtrer à l'extérieur, la communication des élus était verrouillée notamment par Enzo Lesourt, le conseiller du maire, dont Éric Piolle a dit qu'il était son deuxième cerveau. »

 CE QUI COMPTE C'EST LA LUTTE DES PLACES 

Rappel encore des 65 % d’abstentions pour la réélection de Piolle, réélu avec moins de voix en 2020 qu’en 2014 : «  j'ai été stupéfait qu'il n'y fasse pas allusion lors de son discours, le soir de sa réélection. Ne pas tenir compte de cette abstention, ça montre à quel point il est déconnecté de la population. Quand on est réélu dans ces conditions il faut avoir un peu d’humilité , ne pas trop la ramener, travailler pour les gens qui ne votent pasÉric Piolle parle beaucoup d'espoir, (...)Mais selon mon analyse, comme je le démontre dans le livre, il fait de la "vieille" politique. Pour lui et les siens, ce qui compte avant tout c'est la lutte des places ! « 

SOUHAITER de L’HUMILITÉ POUR PIOLLE, C'EST MAL LE CONNAITRE!

Souhaiter «  l’humilité «  pour Piolle ou l’idée «  de ne pas trop la ramener » pour un homme qui ne parle que de collectif mais qui a pondu un tweet pour se moquer des figurants dans une équipe, rôle qu’il n’assume jamais, c’est tout de même ne pas avoir tout compris du personnage.

LES PROJECTEURS PLACÉS à GAUCHE

Au fur et à mesure que les « bonnes feuilles «  de l’ouvrage vont se répandre, des pans entiers du système Piolle vont être placés à nouveau sous les projecteurs placés à gauche. Connaissant la culture médiatique , les mêmes éléments assénés par l’opposition et «  Grenoble , le Changement » observés de loin et avec condescendance vont être relevés avec plus d’intérêt provenant de cette aile-là. Tant mieux.

LE LIVRE TOMBE AU BON MOMENT

Comme «  dans les prochains mois il va être surtout à travers la France et les médias «  comme le confirme aussi Vincent Peyret – confirmant l’incompatibilité de sa fonction de Maire avec cette candidature qu’Alain Carignon avait signalée le 3 juillet 2020 lors de son installation-  le livre tombe au bon moment. On ne peut pas exclure en effet, que sur le nombre, il se trouve des journalistes nationaux consciencieux. 

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