LE POSTILLON : UN LIVRE RÉVÉLATIONS SUR PIOLLE le 24 FÉVRIER

« Pour ne rien vous cacher, juste avant les élections de 2014, je m’étais quand même retenu de sortir une «révélation» sur Éric Piolle. On avait diffusé un numéro dix jours avant le premier tour et à cette époque j’avais déjà découvert que le candidat écolo avait cofondé une start-up œuvrant à l’optimisation fiscale nommée Raise Partner. Une information sortie nulle part ailleurs et potentiellement délicate pour un candidat écolo incarnant « l’autre gauche », censée être opposée aux magouilles boursières et aux entreprises faisant du business dessus.

"JE ME SUIS RETENU DE PUBLIER AVANT L'ÉLECTION"

« Un bon scoop journalistique et pourtant je m’étais retenu de le publier avant les élections. Pour préserver le candidat ? Non, non, enfin... pas complètement... euh... peut-être que si quand même un peu. C’est plus complexe : même si je n’ai jamais été un partisan Éric Piolle, j’espérais quand même sa victoire. »

"LE POSTILLON" N'A JAMAIS "RÉVÉLE" SINGAPOUR ....

C’est ainsi que le journaliste du « Postillon » rappelle son engagement pour aider à l’élection de Piolle, s’ajoutant au fait qu’il avait tiré à boulets rouges contre la municipalité Destot. Sur Raise Partner il ne rappelle pas tout de sa complaisance politique. Sur le siège à Singapour de la société dont E.Piolle est actionnaire rappelons toujours que ce sera … l’UMP d’alors -et pas le Postillon- qui le révélera le premier en juillet 2014.  

... C'EST L'OPPOSITION 

Ce que le journalisme du "Postillon" ne reconnaitra jamais. Parce que la droite avait été alertée par un actionnaire de droite de la société qui avait refusé "par éthique" le transfert du siège de Grenoble a Singapour avec les bénéfices  et quitté la société... Dur à avaler jusque-là pour la gauche. 

DU BRUIT DANS LE LANDERNEAU DE LA GAUCHE

Mercredi 24 Février le « Postillon «  sort un livre intitulé « le vide à moitié vert, la gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble » dont les têtes de chapitres montrent qu’il ne sera pas à la gloire du Grand Timonier. La publication devrait faire du bruit dans le landerneau de la gauche, car si on lit bien les annonces on y retrouve, exprimé depuis la gauche, une grande partie des manquements, des tricheries, des mensonges, des duperies, des affaires, des mensonges  de Piolle que les internautes de…  » Grenoble, le Changement » connaissent bien.

LES ROUGE/VERTS ONT GOUVERNÉ 13 ANS AVEC DESTOT 

« Le Postillon » rappelle par exemple ce que nous disons beaucoup et qui n’est jamais rappelé par les médias qui présentent Piolle comme un nouveau-né dans une feuille de choux : « ils avaient été au pouvoir grenoblois avec les socialistes pendant treize ans. S’ils ne dirigeaient plus la ville avec eux depuis le dernier mandat, ils ne différaient pas foncièrement de leurs alliés au niveau national (les Verts participaient alors au gouverne- ment du Premier ministre socialiste Ayrault) »

LA TABLE DES MATIERES...

NOMBRE D'HABITANTS CROYAIENT AUX ENGAGEMENTS

Pour l’auteur  « Nombre d’habitants lassés par les dix-neuf ans de pouvoir du PS croyaient sincèrement aux 120 engagements pour Grenoble de la liste de Piolle, promettant entre autres « d’associer les habitants pour co-construire les projets dès leur élaboration» ; de «viser le 100 % bio et local dans la restauration collective municipale », d’instaurer «la gratuité des transports pour les 18-25 ans», de « diminuer les indemnités d’élus», de «réduire la pollution atmosphérique », de « résorber l’habitat insalubre » de « maintenir et soutenir le réseau des quatorze bibliothèques », ou de « faire de la culture par tous et partout ». À en croire ses protagonistes, la nouvelle mairie tournait la page du « vieux monde », représentant un véritable « espoir ». Même des « anarchistes » se réjouirent sur le site internet Indymedia Grenoble de la victoire de Piolle et assumèrent d’avoir voté pour lui »

LA TABLE DES MATIERES (SUITE) 

"C'EST EXACTEMENT CE QU'ON NE VOULAIT PAS"

Mais après 7 ans de règne sans partage avec personne, « Le Postillon «  cite en exergue le terrible jugement d’André Gide  retour d’Urss : «  il importe de ne point se leurrer et force est de reconnaître tout net : ce n’est point là ce qu’on voulait. Un pas de plus et nous dirions même : c’est exactement ceci qu’on ne voulait pas »

"LE POSTILLON" SAUVE L'HONNEUR de SON CAMP 

Il n’y aura pas eu de Gide jusque là parmi les acteurs de la vie culturelle grenobloise pourtant très affectés par cette méprise qu’a constitué l’élection de Piolle à l’exception de quelques cris épars. Cette blessure constituée par une telle trahison en bande organisée est donc constatée et son inventaire dressé par « Le Postillon » et sa bande. Ce n’est pas notre camp. Mais à sa façon il sauve l’honneur du sien. Nous lirons sa prose.

ÉCLAIRER L'OPINION AVANT DE NATIONALISER LA CATASTROPHE

L’analyse lucide du vrai bilan de Piolle, de sa vraie personnalité se propage donc dans des secteurs très différents de l’opinion. Le constat est le même. Au moment ou Eric Piolle tente de tromper aussi plus largement encore avec son ambition démesurée, infantile, témoignant d’un égo qui choque de plus en plus, la sortie du « vide à moitié vert » pourrait contribuer à éclairer l’opinion avant toute catastrophe nationale. A condition que  les journalistes nationaux fassent leur travail plutôt que  servir  la soupe type Jannick Alimi (le Parisien). Devoir exprimer, mais trop tard,  les regrets du « Postillon » n'aiderait plus personne .

Il existe un modeste réconfort dans cette histoire : les grenoblois qui ont choisi l’opposition n’ont pas été trompés.

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