ABBAYE : LE DÉRÈGLEMENT MUNICIPAL à SON COMBLE

« j’ai découvert par voie de presse, et à regret, a fortiori au regard de l’hiver rigoureux que nous traversons et compte tenu de la situation sanitaire, que l’électricité, le chauffage urbain et l’eau courante  des logements squattés avaient été coupés (…)Ces décisions me semblent mettre gravement en danger la santé des personnes présentes sur les lieux ».

C.FERRARI (PS REPENTI) S'EN PREND à Élisa MARTIN (FI)

Christophe Ferrari le Président (PS repenti) de la Métropole ne loupe pas Piolle dans une lettre à Élisa Martin sa Première Adjointe (FI) qui vient de lui succéder à la tête d’Actis. Ça tombe comme à Gravelotte sur le généreux Grand Timonier qui appelle les migrants à traverser les frontières, les assure de sa solidarité et les reçoit en coupant l’eau et le chauffage de logements HLM vides depuis 4 ans à l’Abbaye.  N'oublions pas qu'ils appartiennent tous à la même majorité à la Métropole...

E.MARTIN : "J'AI VALIDÉ LE PLAN SANS FAIRE GAFFE, QU'ELLE CONNE..."

Au national comme au local sa Tartufferie finit par apparaître au grand jour. Il entraine avec lui tous les affidés redevables de leur mandat qui semblent avoir perdu tout repère et même toute jugeote de base : Elisa Martin du parti de Mélenchon qui maltraite les sans abris. Va-t-elle une fois de plus reconnaître un peu plus tard, comme elle l’avait fait avec le plan d’austérité de la ville  qui supprimait 13 postes dans les bibliothèques et 6 assistantes sociales dans la santé scolaire démontrant quelques années avant la pandémie la grande perspicacité d’Eric Piolle : »j’ai validé le plan sans faire gaffe, qu’elle conne… »

N.BERON-PEREZ (PCF) : LES INDEMNITÉS AVANT LES CONVICTIONS

Sur les HLM de l’Abbaye a-t-elle répété les notes du cabinet « sans faire gaffe« ? L’ex- chômeur Nicolas Beron-Perez (PCF), chargé du logement à la ville et à la Métro,  fait il passer son cumul d’indemnités avant toute conviction affichée pour ne pas se réjouir de pouvoir abriter dans des logements vides et chauffés des migrants cherchant un abri ?  Il a répété les éléments de langage selon lesquels le Préfet devait régler la situation. Antoine Back (Verts/FI) avait exprimé «son profond malaise « devant l’action du DAL qui a occupé ces logements.

O.BERTRAND, A.CONFESSON, V.FRISTOT : AVEC BRUTALITÉ 

Mais les Rouge/Verts passaient à l’action sans aucune retenue ni vergogne : Olivier Bertrand, une autre cumulard (Verts/Ades) notamment Président de la Régie des Eaux coupait l’eau. Le révolutionnaire planqué qui a peur du peuple, Alan Confesson  (Verts/FI) faisait couper le chauffage, Vincent Fristot (Verts/Ades) sans ménagement, le courant. Aux ordres de Piolle tout ce beau monde se renie sans peur et sans reproche. A ce stade d’obéissance au petit Père des Peuples on se demande s’ils ne sont pas lobotomisés ?

L'EMPRISE DÉLÉTÈRE DU CABINET PIOLLE

Comme avec le dossier de la crèche de Villeneuve les élus de la  majorité  obéissent aux ordres au détriment de toute réalité et vérité. L’emprise du cabinet est délétère. Piolle s’en moque évidemment puisqu’il ne sera plus là pour rendre des comptes, ne se représentant pas.

Mais il faut faire ensuite laborieusement marche arrière et dire le contraire de ce qu’on disait comme Maud Tavel avec la crèche, alors qu’elle n’a rien à voir avec le CCAS.

N.KADA et N.BERON-PEREZ AU MAGASIN des ACCESSOIRES

A l’Abbaye c’est Céline Deslattes, (PS repentie) une autre professionnelle de la générosité -elle était déjà Adjointe de Destot, soutien d’Hollande- qui sort du bois. Les malheureux Nicolas Kada, Vice-Président du CCAS et Nicolas Beron-Perez chargés du logement sont remisés ayant perdu toute crédibilité dans ces dossiers. Ballotés entre élements de langage et changements de pieds en fonction du candidat à la présidentielle, ils sont démonétisés.

E.PIOLLE VEUT DEBARRASSER LES MIGRANTS des HLM VIDES

Dans le DL (15/1/20) Céline Deslattes explique qu’il a été possible de rencontrer les occupants, ce qui était annoncé comme impossible jusque là par Nicolas Beron-Perez (PCF). « Si d’autres personnes sont présentes dans le bâtiment, nous les rencontrerons également » ajoute-t-elle.

Par contre la générosité municipale, sa grandeur d’âme et son humanisme portés dans tout l’hexagone par Eric Piolle sont très limités. Pas question de mettre elle-même ces logements vides à la disposition de ceux qui en ont besoin en urgence. Céline Deslattes  ne cache pas qu’elle veut s’en débarrasser à l’Abbaye : « nous nous engageons à mettre à l’abri les personnes rencontrées ce mardi qui ne trouveraient pas de solutions »… Ailleurs. Mais où ?

E.MARTIN et V.FRISOT FONT COUPER L'ÉLECTRICITÉ

En parallèle Elisa Martin, Présidente d’Actis confirme ce qu’annonce le DAL : elle s’oppose au rétablissement de l’électricité et à la mise en œuvre du contrat souscrit avec GEG (DL du 15/1/20). Vincent Fristot, (Verts/Ades) Président de GEG a déjà lui-même coupé le courant en d’autres circonstances . La cacophonie municipale continue de plus belle pour tenter de camoufler la réalité :  Eric Piolle ne veut pas assumer une once de responsabilité dans l’accueil des migrants alors qu’ils prône des frontières ouvertes.

JUSQU'À QUAND LES ÉLUS INSOUMIS S'HUMILIERONT-ILS?

Quand il y a plus de 200 HLM vides et chauffés ça se remarque un peu plus et allume une grosse mèche dans le système municipal qui se ridiculise. Jusqu’à quand le service d’une seule personne l’emportera sur les convictions, l’éthique, la cohérence politique ?

Jusqu’à quand les élus Insoumis de Grenoble s’humilieront-ils à fermer les robinets et le chauffage à des malheureux réfugiés dans des HLM qu’ils gèrent pour complaire à un Maire qui ne pense qu’à éliminer leur propre candidat à l’élection présidentielle ?

UN FONCTIONNEMENT GROUPUSCULAIRE

Un tel asservissement politique, un tel manque de toute lucidité interrogent à nouveau sur le fonctionnement groupusculaire et sectaire de la municipalité qui repose sur une sorte de Politburo restreint auquel les 45 élus de la majorité -il est vrai tous indemnisés- obéissent au doigt et à l’œil, virages à 180 ° degrés compris.  

UN CHEF ABSENT QUI DÉRÈGLE AVEC SON AMBITION PERSONNELLE

L’affaire de l’Abbaye est un nouvel éclairage de tous ces phénomènes : cynisme absolu sur le fond des sujets sociaux, réactions institutionnelles uniquement calquées sur le bon plaisir d’un homme, élus municipaux devenus girouettes interchangeables et jetables, image d’orchestre dépareillé et cacophonique de la majorité municipale. Avec un » chef » absent qui dérègle le tempo sur le seul baromètre de son ambition personnelle exacerbée.  

 

 

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