CCAS : Nicolas KADA (Verts/FI) DOIT DÉMISSIONNER

"La première mesure immédiate serait de demander la démission de votre vice-Président du CCAS qui donne priorité aux délinquants plutôt qu'aux équipements dont il a la charge" 

Dans différents médias et par une vidéo Alain Carignon a interpellé Eric Piolle, Président du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) sur les déclarations de Nicolas Kada, un élu d’extrême gauche (1) qu’il a placé à ses côtés comme Vice-Président et gère pour lui les affaires courantes.

ILS MENACENT POUR POUVOIR USER DE LA CRÈCHE !

Après que des délinquants aient menacé le personnel et les parents de la crèche de Villeneuve, ceux-ci ont dû abandonner et la crèche a été fermée pour les 50 enfants qu’elle accueillait. Le « Dauphiné « (12/1/20)  raconte que « les jeunes  -qui, selon une source fiable, pourraient s’adonner non seulement au trafic de drogue mais aussi à celui d’armes- auraient en effet violemment tapé contre les vitres de la crèche et tenté d’intimider le personnel en jetant des projectiles. Ils auraient également menacé personnellement deux membres de la direction avant de promettre de revenir mettre le feu à l’établissement. »

N.KADA : "CRUCIAL DE NE PAS EXARCERBER LEUR ANIMOSITÉ"

Pour y répondre Nicolas Kada a jugé  « crucial «  dans un mail adressé au personnel du CCAS que « l’animosité du groupe de personnes ayant commis des violences envers la crèche ne soit pas exacerbée » (!).   Qu’y avait il de plus crucial en effet après un tel acte de violence ?  Devenu simple "animosité". 

"L'IDÉOLOGIE DE LA VICTIMISATION MET EN DANGER"

«Il n’est pas possible d’admettre que cette idéologie de la victimisation couvre de tels méfaits qui mettent en danger des populations et privent de service public des grenoblois qui en ont un impératif besoin. De tels messages dans ce quartier et dans la ville sont extrêmement dangereux » a répondu Alain Carignon.

UN PROFOND MÉPRIS POUR LES VICTIMES 

Une réaction qui éclaire en tout cas sur la profondeur du mépris des élus Rouge/Verts pour les victimes. Il est dans leur nature comme en ont témoigné à maintes reprises les interventions nauséabondes de Claude Coutaz au Conseil Municipal précédent. Avec l’affaire de la crèche de Villeneuve ils sont passé de la connivence tacite avec la délinquance à l’explicite. Selon Piolle Il ne faut donc pas « exacerber l’animosité «  (légitime ?) des pauvres malheureux qui installent leur trafic de drogue et peut être d’armes à la place des enfants chassés. Le message est bien reçu.

LES "JEUNES" aux JOURNALISTES : "BARREZ VOUS EN VITESSE"

D’ailleurs des habitants apeurés, sous le regard des délinquants répondent aux journalistes Vanessa Laime et Eve Moulinier au 123 galerie de l’Arlequin, dont l’entrée fait face face à la crèche en question : « Rien de grave ne s’est passé le 4 janvier dans le quartier de La Villeneuve. Rien en tout cas qui justifie la fermeture ». Les journalistes précisent : « Posté quelques mètres derrière elle, un petit groupe de jeunes ne perd pas une miette de la conversation et attend qu’elle ait fini de nous parler pour nous indiquer que nous ne sommes pas les bienvenus ici. On nous conseille ainsi fermement de nous « barrer en vitesse ». »"

LES HABITANTS APEURÉS NIENT LA RÉALITÉ ou SE TAISENT

Ainsi va la vie en Piolland, cité apaisée selon les panneaux,  ou « la délinquance a pris le pouvoir «  comme le répète inlassablement Alain Carignon. Ce que vivent ces habitants contraints par la force de nier la réalité ou de se taire, des habitants de Hoche, de l’Alma, de Mistral et d’ailleurs le vivent aussi. 

CENTRE DE SANTÉ : ILS DÉMISSIONNENT SOUS LES MENACES

D’ailleurs un peu plus loin les travaux du centre de santé de la place des Géants sont interrompus parce que l’architecte et le maitre d’ouvrage ont démissionné sous les menaces. Dominique Spini, une élue du groupe d’opposition, avait interpellé Hakim Sabri en commission pour connaître les suites données. Avec l’inamovible Vincent Fristot (Verts/Ades) il avait répondu qu’il n’y a rien à voir, pas de problème. Ne parlons même pas du Grand Timonier qui n’a pas envisagé une seconde de rencontrer sur place les délinquants qu’il loge comme Président d’Actis, pour leur remettre avertissement ou amende comme OPJ (Officier de Police Judiciaire) qu’il est. Rien.

 E.PIOLLE ABANDONNE TOTALEMENT GRENOBLE

Obsédé par candidature Présidentielle, enivré de com’ et de médias, Eric Piolle abandonne totalement Grenoble à son sort comptant cyniquement qu’il ne rendra de toute façon pas de comptes à la fin du mandat puisqu’il ne se représente pas. Cette règle de « deux mandats seulement » présentée comme « éthique » est en réalité opposée à toute éthique de responsabilité, elle est un subterfuge afin  de ne rien assumer et se libérer complètement de la contrainte démocratique.

UNE ÉTIQUETTE POUR CACHER UNE MARCHANDISE 

Chaque épisode de la vie réelle de la ville l’éclaire. Puissent les grenoblois se le rappeler alors que des échéances départementales et régionales s’ouvrent. Puissent-ils ne plus se laisser bercer par des étiquettes politiques type "vert"  qui ont pour seul objet de camoufler une marchandise dont personnes ne voudrait sans elles.  

N. KADA : UN AFFIDÉ DOGMATIQUE et HORS SOL 

(1) Nicolas Kada avait été le candidat de Piolle aux élections législatives de 2017 et obtenu seulement 9 % des voix. Dogmatique, sectaire il figure dans la lignée des élus hors sol, récitant des théories. Celle sur la crèche de Villeneuve est particulièrement mal tombée. 

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