HLM : BIENTÔT UN LOGEMENT SUR DEUX REFUSÉ ?

" Grenoble-Habitat" avoue de l'ordre de 40 % de refus d'attribution de logement. Actis, que présidait Eric Piolle depuis 6 ans, ne révèle pas ses chiffres, fidèle à son opacité mais c'est pire. 

ACTIS A ORGANISÉ DES VISITES COLLECTIVES ....

En réalité les refus d'attribution de logements sociaux sont de plus en plus élevés et place des Géants par exemple , Actis a organisé des visites collectives, lasse d'emmener un à un des locataires qui refusaient tous le logement proposé. 

JUSQU'A 100 % DE REFUS d'ATTRIBUTION DE LOGEMENT

Dans certains secteurs les refus de logement peuvent aller jusqu'à 100 %. On peut déjà imaginer que ces réponses négatives proviennent de demandeurs qui ne sont pas à la rue, mais " seulement" mal logés. 

COUR des COMPTES: CONCENTRATION DE POPULATION ÉTRANGÉRE

Mais surtout comme l'explique le rapport de la Cour des Comptes  "l’urgence (l’accueil de familles monoparentales ou de publics fragiles, l’attribution au titre du Dalo, etc.) l’emporte généralement sur la continuité qu’impliquerait une stratégie d’attribution visant à modifier au long cours le peuplement du parc de logement social" et ainsi "Les procédures d’attribution de logement aboutissent dans la moitié des cas à la concentration de population étrangère et précaire" . 

L'ACCENTUATION DE LA GHETTOÏSATION 

Dans le cas de Grenoble ,dans la quasi-totalité des cas,  un logement refusé par 100 % des demandeurs est finalement attribué à une famille de primo-arrivants non insérée , ou une famille très en difficultés. Accentuant une ghettoïsation du quartier concerné

" UNE PERTE DE MIXITÉ SOCIALE ET CULTURELLE"

Car il en résulte "une perte de mixité sociale et culturelle, cette dernière étant définie par métonymie comme tenant aux origines étrangères ou communautaires des habitants" constate encore la Cour des Comptes.

AU LYS ROUGE: BEAUCOUP VEULENT PARTIR

A Grenoble par exemple le quartier du Lys Rouge est l'un des nombreux "modèles" de cette évolution : les dernières familles de la classe moyenne, y compris les femmes seules, demandent à partir en urgence ou partent. Au lieu de s'attaquer aux problèmes - essentiellement la délinquance installée- Elisa Martin et Gilles Namur deux élus Verts/FI sont allé présenter au quartier les travaux déjà engagés de ... suppression des parkings. 

HOCHE : DES POLICIERS OUVRENT LE FEU SUR UNE VOITURE...

Villeneuve, le Village Olympique, l'Alma,  Teisseire, Jouhaux, Mistral  et maintenant Hoche connaissent cette évolution mortifère : dans la nuit de vendredi à samedi des policiers ont ouvert le feu sur une voiture qui a pris la fuite en plein quartier Hoche, ce quartier ayant basculé sous Piolle parmi ceux que des habitants veulent fuir. 

... E.PIOLLE AVAIT REFUSÉ D'INTERVENIR 

A Hoche saisi il y a 2 ans par un restaurateur agressé, racketé, menacé par des locataires qui ont tenté de le tuer - il a perdu une roue dévissée sur l'autoroute- Eric Piolle Maire et Président d'Actis n'avait pas bougé. Pas d'avertissement, pas d'amende, pas de visite aux familles concernées. L'impunité totale. Le restaurateur est parti. Maintenant comme on le constate avec l'attaque de la police dans la nuit de vendredi la délinquance a compris le message et pris le pouvoir.  

A L'Alma Eric Piolle répond à la problématique en étudiant pour 10 000 € l'installation de ... brumisateurs.

LES ENSEMBLES APAISÉS TOUCHÉS à LEUR TOUR

Mais même des ensembles de logements apaisés comme " les Vignes" à l'Ile Verte sont eux aussi petit à petite gangrenés: il y a corrélation directe entre l'attribution de logement à des familles de délinquants et l'installation ensuite de points de deals dans les espaces communs du secteur, les uns et les autres étant en lien.

LES ATTRIBUTIONS DE LOGEMENTS: LA PLAIE DU SYSTÉME

Puis la circulation de l'argent et la peur font le reste sur les plus fragiles tandis que les autres habitants partent désirant se protéger de ce monde parallèle. 

"La procédure d'attribution des logements " comme le souligne la Cour des Comptes est donc bien une des sources de l'insécurité endémique qui envahit les quartiers et toute la ville. 

UN CRITÉRE DE TRANQUILLITÉ PUBLIQUE POUR LES ATTRIBUTIONS

En proposant un critère de "tranquillité publique" dans les attributions de logement, l'opposition veut tarir cette source. Pourquoi Eric Piolle et Maryvonne Boileau ( Verts/Ades) qui présidait "Grenoble-Habitat " ,s'y opposent? Comme d'engager des procédures d'expulsion contre les dealers condamnés et logés dans les HLM? 

LES COPROPRIÉTAIRES APPAUVRIS PAR E.PIOLLE

A cause de leurs choix, la valeur des biens se dévalue considérablement , les copropriétaires qui avaient choisi la mixité sont spoliés ou coincés dans la nasse du quartier ne pouvant plus vendre. Ils sont appauvris eux aussi.

CHAQUE DÉPART EST REMPLACÉ PAR PLUS PAUVRE, PLUS PRÉCAIRE

Chaque fois qu'un locataire réussit à partir, il est remplacé par plus pauvre ou plus précaire ou par un étranger , un réfugié, un demandeur d'asile. Aujourd'hui les demandes de mutation dans les HLM ne peuvent plus être satisfaites car les locataires demandent un quartier "calme" et il n'en n'existe plus. Tous refusent une mutation dans un "quartier politique de la ville ". C'est dire leur réussite. Mais il en résulte également pour ces habitants un ressentiment et un mal être qui grandissent. 

E.PIOLLE PASSE à 50/50 HLM / COPROPRIÉTÉ

Au lieu de prendre en compte tous ces avertissements, depuis la Cour des Comptes jusqu'à l'opposition, la municipalité Piolle poursuit la politique de la ville de  Destot , poursuit la densification à outrance et aggrave les problèmes de demain en instituant le 50/50 entre HLM et copropriétaires dans les nouvelles opérations. 

FLAUBERT: 1000 LOGEMENTS SOCIAUX 

Avec cette politique d'attribution de logements, l'aboutissement est connu par avance: les "nouveaux" quartiers tel Flaubert et ses 2000 logements , dont 1000 sociaux, produiront les mêmes problèmes que les anciens. En pire? Le sud de la ville n'avait pas besoin de ça. 

L'habillage , le marketing sur les maison en bois, les restaurants-terrasse ne changent rien à cette future réalité. Qui ira dans un quartier ou l'insécurité domine? 

LE PARC DE VILLENEUVE N'EST PAS D'AGGLOMÉRATION 

Cette problématique est connue concernant Villeneuve et son parc qui pourrait être utilisé par l'agglomération et ne l'est pas du fait de l'image du quartier. Qui désire se promener en famille dans un parc ou il peut croiser des gamins en scooter pétaradant sur une roue et sans casque ? 

RIEN TANT QUE LA SÉCURITÉ NE S'AMÉLIORERA PAS 

La Cour des Comptes le rappelle dans son rapport : "Il est vain de penser, quels que soient les moyens engagés, que les quartiers prioritaires deviendront plus attractifs et que les conditions de vie de leurs habitants s’amélioreront tant que des résultats probants et durables ne seront pas atteints et démontrés sur le plan de la sécurité ".

La sécurité et la prévention de la délinquance sont systématiquement citées en premier par les habitants, mais Eric Piolle ne veut toujours rien entendre.

 

POURQUOI CETTE SURDITÉ ET CETTE CÉCITÉ ? 

L'accumulation des faits est si évidente qu'on ne comprend pas les motivations de cette cécité, de cette surdité. A moins qu'elles ne cachent une stratégie: plus les quartiers sont paupérisés plus ils sont électoralement intéressants . Les Rouge/Verts peuvent y déverser leur logorrhée révolutionnaire, celle qui fait de l'islamiste radical le nouveau prolétaire, les moyens de sauver la planète le nouveau totalitarisme , le capitalisme, dont eux-même profitent et dont ces populations sont éloignées, le responsable de leur malheur. 

LE NORD DE LA VILLE PREND LE MÊME CHEMIN

Mais si on observe la carte du logement de Grenoble du nord au sud, la géographie de la ville ne s'arrange pas. Secteur par secteur cette dégradation progresse et les nouveaux quartiers évoluent négativement de plus en plus vite. Il suffit de regarder la caserne de Bonne pour comprendre ce qui va se passer sur la Presqu'ile. Le nord de la ville prend le même chemin.

UN TERRIBLE DÉMENTI AUX DISCOURS LÉNIFIANTS 

Le refus d'attribution de logement social qu'opposent ceux à qui on le propose et qui y sont éligibles,  est un autre démenti terrible aux discours lénifiants développés par les majorités locales. Un jugement sans appel. 

 

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