“CHALLENGES” ÉTRILLE LA GESTION PIOLLE

et " Challenges" n'a pas tout traité....

" La rumeur bruisse de fleurons poussés dehors. Capgemini, pourtant né à Grenoble, installe son pole de SAV plus près de Lyon,. Le centre de logistique de ARaymond quitterait Technisud. Caterpillar menacerait aussi de partir". 

A.MÉRIEUX: PAS TOUT à FAIT LE PUBLI-REPORTAGE HABITUEL 

Alice Mérieux, la journaliste de "Challenges" a fait un peu mieux que le publi-reportage habituel des pseudo journalistes venus à Grenoble, rencontrant Eric Piolle et répétant ses Mantras. Le journal en a d'ailleurs été lui-même un exemple dans un article précédent. 

Dans le numéro du 29 octobre du journal économique, elle publie quelques éléments factuels - des informations, quoi ! - qui montrent  la situation réelle de la ville. 

LABEL VILLE VERTE: " N'A PAS CONVAINCU TOUT LE MONDE" 

Même sur le label " ville verte" dont nous avons dit ce qu'il fallait penser, Alice Mérieux relève que " cette distinction n'a pas convaincu tout le monde", citant notamment Roger Pellat-Finet l'ancien Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie selon lequel " Grenoble est plutôt la capitale des tags et des graffitis, la capitale des bouchons, assez d'affichage, vite des actions..." 

LA VALEUR DES BIENS S'EST EFFONDRÉE...

Etrangement la journaliste met dans la bouche de l'opposition - " à l'en croire la situation est catastrophique" - mais cite des éléments factuels qui démontrent l'évolution mortifère de la ville:

ATTRACTIVITÉ : PAS FLATTEUR NON PLUS 

 La valeur des biens s'est effondrée. A 2270 € le mètre carré, la ville est bien loin de métropoles comme Lyon ( 4580€) ou Nantes ( 3400€) . Le classement sur l'attractivité des villes de RégionJob n'est pas flatteur non plus avec une quinzième place sur 18..."

" 4 ÉME VILLE POUR LES EMBOUTEILLAGES..."

Si ce n'est pas " Grenoble, le Changement" , ça y ressemble. D'ailleurs citant Alain Carignon selon lequel " Grenoble est devenue numéro 1 de l'insécurité, des embouteillages, de la fiscalité et même de la pollution", Alice Mérieux reconnait: " il est vrai que TomTom l'a fait grimper à la 4 eme place des villes les plus embouteillées. Sa fameuse autoroute à vélos qui a délogé plus de 20 000 voitures du bd Agutte Sembat ne voit plus circuler que 2150 vélos. Et la pollution a moins diminué qu'ailleurs:  "- 7,5% de 2014 à 2019 contre -19% à Lyon, Clermont-Ferrand ou Saint Etienne" déplore Dominique Grand de l'association Grenoble à Coeur"."

C.HOFFMANN : BERRIAT et THIERS, UN COMMERCE SUR 2 a FERMÉ

Même Christian Hoffmann de l'association Label Ville témoigne que " les commerces souffrent" et précise que " sur le cours Berriat ou la rue Thiers, un commerce sur deux a fermé. Ici le taux de vacance monte à 10 % contre 7 % dans les métropoles comparables".

" Les entreprises tremblent surtout pour la fameuse ZFE ( zone à faible émission) et ses interdictions " note aussi " Challenges".

"LES GENS COMME VOUS C'EST COMME LES CENTRALES NUCLÉAIRES"

Le témoignage de Hugues de Villard fait très mal à Eric Piolle aussi. Il raconte qu'ayant apporté un investisseur pour 18 hectares d'anciens bâtiments de HP, Eric Piolle l'a brutalement arrêté: " ne vous fatiguez pas. Les gens comme vous , c'est comme les centrales nucléaires, c'est contre mon idéologie". 

" L'ÉCONOMIE DE PASSIONNE PAS LE MAIRE..."

Quant on pense que "certains" jugent notre collectif excessif lorsqu'il dénonce le dogmatisme Piollesque. Son auteur lui-même est moins prude.

Alice Mérieux constate qu'en matière d'économie " ces affaires ne passionnent tout simplement pas le Maire". 

Un ponte de l'éco-système grenoblois témoigne dans " Challenges": " lorsque la Start-up ultra prometteuse Aledia a hésité à rester à Grenoble pour y installer pour 100 millions d'euros sa salle blanche, tout le monde s'est mobilisé... sauf Eric Piolle".

LA PRESQU'ILE BETONNÉE POUR ES RAISONS FINANCIERES

Au passage " Challenges" révèle aussi une des raisons de la bétonisation du quartier de la Presqu'ile " si la hauteur des constructions baissait d'un étage, c'était 120 millions d'€ de pertes" pour la SEM innova. A quoi ça tient les ilots de chaleur! Mais on possède toujours un Adjoint à la Fraîcheur.... 

UNE CONCLUSION OPPOSÉE à L'EXPOSÉ ! 

Mais étrangement, à la suite de ce bilan désastreux, comme si l'article avait été rectifié par une rédaction en chef qui désirait coller à la com' municipale, la conclusion cite le malheureux Jean Vaylet, Président de la CCI, qui n'est qu'un affidé municipal du fait de la situation de la Chambre, qui voit une " activité économique foisonnante, la baisse du taux de chômage, le succès de l'entreprenariat ..." A l'opposé de tous les chiffres donnés dans l'article.D'ailleurs à la fin , Alice Mérieux, ne les voit plus elle-même.

UNE LIGNE ÉDITORIALE QUI RECTIFIE les DONNÉES ? 

" La décroissance n'a donc pas frappé Grenoble " juge-t-elle après avoir exposé tout le contraire...( emploi, valeur des biens, embouteillages, entreprises en fuite). 

Ces manoeuvres de presse opposant le réel du reportage de terrain à des lignes éditoriales incompréhensibles qui veulent le rectifier sont le plus sur motif de la perte de confiance du lecteur dans les journaux. 

PIOLLE-PRÉSIDENT DERNIER DANS LA CONFIANCE des FRANçAIS

Malgré ces manoeuvres, une partie de la vérité grenobloise est tout de même publiée. Elle ne fait pas les affaires du Grand Timonier candidat Président (!).

Déjà dernier ex-équo avec Fabien Roussel ( PCF) dans le classement de confiance des Français dans les personnalités politiques (Harris Interactive), cette cote ne devrait pas s'améliorer au fur et à mesure que sa gestion sera observée d'un peu près....

 

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