UN LABEL “Ville Verte” SUR DOSSIER?

Les ilots de chaleur créés par Eric Piolle ( Béranger/Hugo) : le "jury" n'en a heureusement pas connaissance.....

"Même si on se réjouit que Grenoble succède à Lahti (Finlande) comme Capitale Verte Européenne mais les grenoblois aimeraient surtout qu'elle devienne verte car un label ne crée pas les espaces verts qui manquent par la bétonisation de la ville..." avait lancé Alain Carignon au moment ou Eric Piolle se gargarisait de sa victoire. 

F.MALBET (Verts/FI) Adjoint DÉCHU AU SECOURS de PIOLLE

Une analyse qui amenait un ancien Adjoint déchu, Fabien Malbet (Verts/FI) à défendre maladroitement l'indéfendable. Pour lui le nombre de M2 d'espaces de respiration dans une ville n'est pas un critère probant, justifiant la bétonisation de la ville par "un espace fortement contraint en densité par les montagnes environnantes"... Voilà que les montagnes justifient d'entasser, de bétonner, de créer des ilots de chaleur dans une ville qui est étouffante notamment l'été. "Mieux vaut entendre ça que d'être sourd" disaient les grands mères....

le classement de l'UNEP qui fait référence est sans appel

"J'AI VOULU REGARDER DE PLUS PRÉS..."

Mais un citoyen grenoblois est allé plus loin dans le dossier nous expliquant "j'ai voulu regarder de plus près.  Les critères mis en avant par Eric Piolle sont ici :

 
"Ci-dessous je les ai repris en ajoutant mes commentaires en couleur et en italique.
 
  • Les émissions de gaz à effet de serre ont été réduites de 23% entre 2005 et 2018. Objectif 2030 : -50%*
    AVANT que Mr Piolle ne soit élu et ne se mette à bétonner la ville.
  • 100% des besoins des ménages grenoblois seront couverts par des énergies renouvelables en 2022*
    pas certain d’y arriver en 2022 ; c’est surtout grâce à l’hydroélectricité.
  • +320 km de pistes et aménagements cyclables supplémentaires en 2017 et 100% des bus diesel remplacés par des bus « propres » en 2022
    malgré ce kilométrage  la pratique du vélo n’a pas atteint les objectifs de 10 % de part modale en 2020 que la municipalité s'était fixé
  • Zéro produits phytosanitaires pour les espaces verts de la Ville depuis 10 ans et avant tout le monde
    mais la ville est davantage en friche, et les beaux massifs de fleurs sont de moins en moins nombreux, l'entretien des parcs et jardins abandonné, certains devenant impraticables pour les enfants en bas âge
  • 2ème ville de France pour les déplacements domicile-travail à vélo selon l'INSEE. Mais sur la part modale du vélo dans les déplacements Grenoble demeure loin derrière Nantes, Bordeaux, Strasbourg...
  • Grenoble a été récompensée au Baromètre des villes cyclables 2018. voir plus haut
  • Une eau pure grâce à un périmètre de captage protégé parmi l'un des plus grands d'Europe
    merci à la nature (captage de Vif et Champ sur Drac) ;
  • La plus grande Zone à faible émissions de France
    malgré cette disposition, nous sommes devenu la 4e ville la plus embouteillée en 2020 , on voit mal que cette situation soit sans conséquences
  • Baisse des grands polluants atmosphériques depuis 10 ans*
    mais hausse du CO2 par l’augmentation du nombre d’habitant ; beaucoup de particules fines à cause du chauffage au bois, et première ville de France pour les jours de pollution  en 2021 suite aux nouveaux critères d'Atmo de mesure de la pollution. On doute que le jury en ait été informé
  • 5000 arbres plantés depuis 2014
    Mais Eric Piolle se garde bien de chiffrer le nombre d'arbres abattus sans justification de maladie ou de vieillesse et du fait des opérations immobilières ni de rappeler que Grenoble est devenue la lanterne rouge des espaces verts selon le classement UNEP qui fait référence. 
  • 1 ferme urbaine bio
  • 23 jardins partagés ce qui représente 3 terrains de foot
  • 6 vergers
  • 60 jardins à adopter
    Cette énumération fait l'impasse sur la réduction des parcs (Hoche) la suppression des arbres, jardins, villas (opération Galtier,) l'urbanisation de parcs existants (Tarze), la suppression d'espaces verts pour des opérations immobilières (Châtelet)  l'absence de parc dans les nouvelles opérations (Flaubert) quid du PLUi qui fait le choix de la densification et sacrifie d’autres zones vertes ?
  • Progression du bio et local dans les cantines scolaires : les menus de rentrée atteignent le chiffre de 60% en termes de composantes. Ce chiffre est  contesté par des parents d'élèves.
  • Les enfants des crèches bénéficient de repas à 95% bio ou local depuis le début de l'année 2020
  • 1ère place des villes où il fait bon travailler et se loger (nov 2018)
    Ce "classement" est malheureusement démenti par tous les baromètres d'attractivité parus du fait en particulier que nous sommes devenus les premiers pour les agressions violentes et les vols à la tire pour 1000 habitants.  
  • 3ème place au palmarès 2018 des villes de France les plus attractives pour le business
    Malheureusement faux puisque le tableau d'Arthur Loyd qui fait référence indique que Grenoble est sortie des 30 premières villes de France au solde positif d'emplois. Les grenoblois savent ce qu'il en est en étant les premiers pour l'impôt sur les ménages des grandes villes. 
    qui des commerces fermés ? des artisans qui perdent du temps et de l’argent dans les bouchons ?
    quid d’Alpes Congrès vide, et d'Alpexpo (en panne) cédé à la Région ?
  • 5e ville la plus innovante au monde (classement Forbes 2013)
    Bien avant Eric Piolle ; Simplement principalement  grâce aux brevets du CEA dont le siège est à Grenoble depuis les années 50 et des start-up hig-tech.

DES "FAITS" QUI NE SONT PAS VÉRIFIÉS SUR LE TERRAIN 

Pour ce grenoblois "Ce prix est accordé "sur dossier" et après "présentation au Jury" SANS que l'exactitude des faits ne soit vérifiée sur le terrain avec la rigueur qui s'impose. Ce prix s'appuie seulement sur la Comm' de Sa Suffisance. Et on ne sait rien du Jury : QUI sont ces personnes ?"
 
UN LABEL QUI NE FAIT PAS COURIR LES GRANDES VILLES
 
 
Il est vrai que ce label ne fait visiblement pas courir les villes alors que la transition et l'environnement sont les premières préoccupations des citoyens. En Europe la compétition entre villes vertes se situerait entre Grenoble, Dijon et Vilnus ?  Il est très confidentiel et ne sert que la com' interne du Maire. 
 
V. SINKEVICIUIS COMMISSAIRE EUROPÉEN VERT 
 
Les retombées médiatiques de la décision ont d'ailleurs été très limitées.Ni Nimégue (Pays Bas) ni Lahti (Finlande) récemment nommées Capitales vertes Européenne ne sont sorties de l'anonymat pour autant. 
 
Virginijus Sinkevičius, le  commissaire européen qui gère ce dossier est membre d'un parti associé aux Verts... 
Alain Carignon avait explosé le faux dossier devant le Conseil Municipal 
 
LE RÉÈL SUPPORTÉ PAR LES GRENOBLOIS NE CORRESPOND PAS
 
L'analyse de ce grenoblois démontre une opération de com' supplémentaire du Grand Timonier. Tant mieux si Grenoble profite d'un "jury" complaisant ou berné. Ce n'est pas notre collectif qui va lui apporter les pièces démontrant que le réel supporté par les grenoblois ne correspond aucunement à la propagande municipale. 
 
IMAGE ET VILLE VERTE :  TOUT RESTE à FAIRE
 
Mais ce label supplémentaire ne résout rien : rien pour l'image de Grenoble compte tenu de son très faible impact médiatique ; rien pour que Grenoble ne soit vraiment une ville verte. 
 
Sur ces deux sujets, tout reste à faire. 
 
 

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