LA PERMANENCE de E.PIOLLE ENVAHIE

Hier la police protégeait la permanence de Piolle.... " Grenoble en commun" (!)

 

Qui sème le vent récolte la tempête. Comme il est loin le temps ou Eric Piolle, héros affrontant la neige et le froid du Montgenévre (!) lançait un appel aux migrants irréguliers afin qu'ils franchissent les frontières et nous rejoignent. 

Le ridicule appel du Montgenèvre à l'arrivée des migrants...

Comme il est loin le deuxième conseil municipal de 2014, juste après son élection, ou il faisait envahir la salle des délibérations et installait les étrangers en situation irrégulière, leur donnait la parole pour bien montrer qu'ils étaient chez eux.

 

Il est loin le temps (2014) ou Eric Piolle organisait la présence des migrants irréguliers au Conseil Municipal : sa démagogie l'a tué

GRENOBLE ENVAHIE DE CAMPEMENTS 

Ensuite les grenoblois ont vécu les lamentables épisodes de ces malheureux qui venaient camper dans la ville, dans ses  jardins, à la gare, attendant les logements qui ne venaient pas. Certains étant finalement affectés dans les quartiers en difficultés sans aucun accompagnement social, accentuant une ghettoïsation qui a conduit à l'explosion.

Rue Brocherie hier, le local de Piolle envahi.

E.PIOLLE AVAIT EXPÉDIÉ LES MIGRANTS à ST MARTIN D'HERES

Eric Piolle débordé par son succès avait même fini par faire orienter les migrants vers St Martin d'Hères, sur le campus, au moment ou le patio était occupé par des migrants. Les associations l'avaient sèchement renvoyé à ses responsabilités qu'il a toujours refusé d'assumer. 

E.PIOLLE REFUSE LA PLACE DU MUSÉE AUX MIGRANTS

Hier le DAL est venu manifester avec des jeunes majeurs étrangers à la permanence d'Eric Piolle, rue Brocherie. Alors qu'ils ont obtenu du Préfet l'autorisation d'une manifestation statique devant le Musée, la ville leur a refusé comme propriétaire de l'espace !

LA TENSION EST MONTÉE

"La tension est quelque peu montée quand les occupants ont refusé de quitter les lieux" raconte le DL de ce matin (21/6/20) qui , sous la signature de Marine Blanc et Benoit Bouy, et ne montre que l'image des élus en "discussion". Ces élus Rouge/Verts, Anne-Sophie Olmos, Bernard Macret et Emmanuel Carroz , ont du monter au front. Ces tartuffes qui ont toujours le coeur qui saigne -si on les écoute-  ont opposé une sèche fin de non recevoir.  Pas question de soutenir les demandeurs quand ça dépend de la ville. 

La campement de Roms en feu le 28 décembre à Mistral : un drame aurait pu se produire 

OLMOS, MACRET, CARROZ REFUSENT de RÉPONDRE

Les membres de la majorité ont même osé répondre « qu’aucune expression au nom de la municipalité ne pouvait se faire dans un local de campagne » (!). Ainsi les Augustes qui nous gouvernent ne peuvent parler que dans leur bureau de la Mairie. Si le ridicule ne tue pas, il abime quand même. 

E.PIOLLE FAISAIT DU VÉLO AV M.BERTHELOT 

Pendant ce temps, exactement à la même heure, Eric Piolle faisait du vélo avenue Marcelin Berthelot tout tranquillement marquant bien son mépris à l'égard des manifestants de la rue Brocherie. Il a circulé aussi bd Clemenceau et il est passé (rapidement) à Malherbe. Avec cette méthode personne ne peut lui parler.

certains à droite et chez Macron se servent de Piolle pour affaiblir Yannick Jadot le leader des Verts

 

ARROGANCE, IRRESPONSABILITÉ, INDIFFÉRENCE

Cette nouvelle pantalonnade en dit long sur ce qui attend les grenoblois si la  municipalité était réélue : arrogance, irresponsabilité, indifférence aux situations. Le vrai visage des Rouge/Verts grenoblois est bien totalement à découvert.

SA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE PATINE 

Eric Piolle s'est promené de Marseille à Strasbourg en passant par Tours ou il reçoit des accueils très mitigés. Sa campagne présidentielle avec Grenoble pour paillasson, ne semble pas produire les résultats escomptés. Même si on a bien compris que chez Macron et une partie de la droite, on comptait sur lui pour torpiller la candidature de Yannick Jadot chez les Verts. 

LES GRENOBLOIS DOIVENT RÉAGIR le 28 JUIN 

L'épisode des migrants qui demandent des comptes à sa permanence n'est qu'une étape dans le long calvaire qui attend les grenoblois s'ils ne se déplacent pas dimanche prochain. 

 

 

 

 

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