“Le Point” : “AVEC E.PIOLLE, GRENOBLE S’ENLISE DANS LA DETTE”

Ça tombe dru sur Eric Piolle. Le Grand Timonier a de plus en plus de mal à danser sur son bilan, un volcan. Alain Carignon -seul- a porté le fer au Conseil Municipal au sujet de l’asphyxie financière de la ville que tous les candidats voulaient mettre sous le tapis. Alors qu’elle conditionne tout.

SUR TOUS LES CRITÉRES : SITUATION CATASTROPHIQUE

« Le Point « confirme la terrible analyse. Dans le classement des grandes villes sur leur gestion, Grenoble pointe à la 18 ème place sur 20 villes ! Sur tous les critères la situation est catastrophique : impôts, dépenses de fonctionnement et dette. La ville est le dos au mur après 6 ans de cette « gestion » mirobolante. Dans l’incapacité de faire face à ses obligations (patrimoine, équipements publics, entretien..)

IL PROMET LES GRATUITÉS à GOGO…

Eric Piolle poursuit sa démagogie habituelle en promettant tout ce qu’il sait ne pas pouvoir tenir : les »gratuités » à gogo pour gogos, les “plans” de tous ordres, les arbres partout (!) alors que réélu il serait au pied du mur avec trois solutions : la mise sous tutelle, l’augmentation massive des impôts ou laisser s’effondrer la ville.

“LA SITUATION NE S’EST PAS AMÉLIORÉE…”

Pour Agnes Verdier-Molinier, directrice de l’IFRAP « Notre étude démontre que la situation ne s’est pas vraiment améliorée ces quatre dernières années Et pour cause, (…) c’est dans les détails que les mauvaises nouvelles se cachent. Les dépenses de fonctionnement dépassent désormais les 2 000 euros par habitant par an. Il en est de même pour les dépenses de personnel qui, elles, atteignent 1 036 euros.

LA SITUATION BUDGÉTAIRE N’AUGURE RIEN de BON…”

Avec une dette annuelle de 3 712 euros par habitant, Grenoble occupe ainsi la 15e place de notre classement (sur 20 métropoles) (…) La situation budgétaire grenobloise n’augure rien de bon : avec une fiscalité élevée et des investissements toujours plus nombreux, résorber l’endettement s’avère compliqué. »

“LA SITUATION FINANCIÈRE NE S’AMÉLIORE PAS”

Olivier Pérou journaliste du « Point « ajoute : » En 2018 déjà, la Cour des comptes publiait un rapport dans lequel elle s’inquiétait de « la situation très dégradée à la fin de l’exercice 2015 », mais surtout d’une situation financière ne s’améliorant pas, faute de « plans qui n’atteignaient pas leurs objectifs ».

“A GRENOBLE LA DETTE VA BON TRAIN”

Force est de constater qu’à Grenoble la dette va bon train. L’an dernier, le gouvernement inscrivait dans la loi un plafond national de référence à 12 ans pour les communes. Une mesure non contraignante, mais qui reflète bien l’état des certaines municipalités. De ce classement, Grenoble arrive à la seconde marche du podium des métropoles dont l’endettement est le plus difficile à résorber juste derrière… Paris. « 

PREMIÈRE POUR LA DURÉE DE REMBOURSEMENT de SA DETTE!

Ce qui veut dire qu’elle est la première ville de France de sa strate pour la durée de remboursement de sa dette. On mesure combien la tricherie budgétaire  d’Eric Piolle qui renégocié et renchérit la dette faisant supporter 16 années de remboursements plus onéreux pour un emprunt, pèse lourd dans cette situation. Elle lui permet de « tenir » jusqu’en mars mais à quel prix ?

SANS BIG BANG MUNICIPAL, RIEN NE POURRA ÊTRE ENTREPRIS

L’intervention d’Alain Carignon sur les finances de Grenoble se trouve totalement validée par toutes les analyses extérieures. Le Grand Timonier a conduit la ville à la faillite. Le projet du collectif de la société civile s’en trouve d’autant plus légitimé : sans un big bang municipal, rien ne pourra être entrepris pour sortir Grenoble de la crise et préparer son avenir écologique.

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