O.NOBLECOURT (PS) : VOITURE-BALAIS de PIOLLE

L’horizon municipal s’éclaircit au fur et à mesure que la campagne avance. Il semble que les désirs d’Emilie Chalas (LREM) de se rattraper aux branches de la gauche s’évaporent chaque jour qui passe. A force de suivre seulement ses seuls intérêts -elle ne veut pas perdre sa circonscription ancrée à gauche- elle finit par tout perdre.

MÉFIANCE VERS E.CHALAS, O.VÉRAN, O.NOBLECOURT (PS)

La politique n’est pas qu’un calcul. Elle est d’abord une conviction forte sur laquelle peuvent se grever des stratégies. Mais pas l’inverse. Les acteurs locaux englués dans la polticaillerie semblent l’avoir oublié. La dernière prestation d’Alain Carignon sur Telegrenoble dégageait cette conviction et cette énergie qui tranchent avec ses concurrents.

JC BOREL-BOULET-GARIN MINE L’AUTORITÉ de E.CHALAS

D’où la méfiance qui entoure la Députée qui perd du terrain. D’autant que les déclarations péremptoires de Jean-Claude-Boulet-Garin ne l’arrangent pas. Sur France Bleu Isère il nous apprend qu’il a “carte blanche”. En clair il ne dépendra pas d’Emilie Chalas, seulement de lui. Compte tenu de son altercation avec un journaliste dès sa première sortie, on peut craindre le pire. En même temps il mine toute autorité à sa tête de liste.

ILS NE VEULENT PAS LOUPER LE TRAIN QUI PASSE

Mais également Olivier Véran par ses déclarations et Olivier Noblecourt :ces deux élus PS canal historique  qui naviguent entre leur ancien parti, la municipalité Destot à laquelle ils ont participé 19 ans et le parti du Président au gré des sondages et des opportunités. Cherchant chaque fois seulement à ne pas louper le train qui passe pour demeurer à flots.

S’ALLIER à LREM, C’EST PERDRE L’INVESTITURE PS

Ainsi Olivier Noblecourt, le candidat officiel du PS cherche à savoir avec qui il peut se faire élire ! Son sujet n’est pas l’avenir de Grenoble, mais le sien. Il avait d’ailleurs tenté de demander à Emilie Chalas de se retirer en sa faveur, c’est dire ses convictions.

O.NOBLECOURT AVAIT MIS DEUX FERS AU FEU

Il a ensuite mis deux fers au feu sans exclure l’alliance avec Emilie Chalas a condition d’hériter de la mairie ou de la Métro. Mais au fil de la campagne les pesanteurs politiques reprennent le dessus. S’allier avec LREM c’est perdre au second tour l’investiture du PS qui récuse ces accords et ne peut pas se les permettre, trop dépendant des Verts dans trop de villes. Il a donc insisté lors de sa présentation de liste sur son ancrage ” à gauche”. Dire le mot c’est déjà l’être.

DES COLISTIERS DE NOBLECOURT NE VEULENT PAS LREM

Pour Olivier Noblecourt perdre l’investiture (comme J.Safar en 2014), serait perdre des voix et donc du poids pour négocier ses places. De plus une grande partie de sa liste ne suivrait pas : Go Citoyenneté qui a fait de l’alliance avec Piolle la condition de sa présence sur la liste Noblecourt, les responsables de « Génération.s «  le mouvement de Benoit Hamon , MRC, PRG qui ne conçoivent pas de soutenir le parti de Macron et tant d’autres…

5 PLACES DANS LES 20 PREMIÈRES de la LISTE PIOLLE

Aujourd’hui il est de plus en plus clair qu’Olivier Noblecourt qui fait semblant de dire qu’il sera en tête du scrutin (!) sera la voiture-balais de Piolle. Ce dernier aurait réservé à Noblecourt au second tour 5 places de sa liste parmi les 20 premiers. La messe est dite. On va retrouver la bonne vieille « Union de la Gauche » à l’ancienne, relookée, « marketée «  afin de camoufler la redoutable continuité qu’elle représente et l’immobilisme garanti aux grenoblois.

E.PIOLLE VOIT SA PART DE MARCHÉ SE RÉDUIRE

De son côté Eric Piolle n’a pas le choix. Empêtré dans les affaires judiciaires à rebond, lui aussi voit sa part de marché se réduire : sur sa gauche avec Guy Tuscher et tous les déçus des trahisons du Piollisme et sur sa droite avec Olivier Noblecourt qui l’affaiblit à la marge. Ajoutés à la vague de dégagisme qui l’affecte, ces phénomènes le mettent en danger mortel.

AUGMENTER LES IMPÔTS ET LA DETTE

Ensemble ils n’ont évidemment aucune solution à la crise financière dans laquelle ils ont plongé Grenoble : Noblecourt en votant l’augmentation d’impôts qui a fait de Grenoble la première ville de France en la matière et Piolle la première pour l’endettement. On voit tout à fait ce que produit le cumul des deux !

SEULE ALTERNATIVE : LE COLLECTIF de la SOCIÉTÉ CIVILE

Malgré leurs postures, ces réalités n’échappent pas aux Grenoblois. Chaque fois qu’une nappe de  brouillard se dissipe apparaît plus clairement le fait que  la seule alternative à la municipalité Piolle est le projet du collectif de la société civile avec Alain Carignon : il est complet, novateur, disruptif et le seul à traiter la crise financière sans laquelle rien ne peut être solutionné.

E.PIOLLE ABUSE DU RÉFLEXE CONSOMMATEUR

Le pari sur l’intelligence des grenoblois plutôt que sur le réflexe consommateur dont Eric Piolle abuse (par exemple il joue sans vergogne devant les écoles l’enfant prescripteur du vote parental …) prend de l’ampleur.

Il devrait déjouer les calculs politiciens. Qu’ils soient de gauche ou « bobos » les électeurs Grenoblois sont d’abord des être pensants de moins en moins prisonniers d’une appartenance corsetée.

GAUCHE et BOBOS : DE LA CHAIR à CANON ÉLECTORALE

Beaucoup mesurent clairement qu’Eric Piolle et Olivier Noblecourt les considérent comme de la chair à canon électorale disponible devant laquelle il suffit d’agiter leurs totems habituels pour la berner.

Face à Alain Carignon qui avance un projet correspondant au désir d’avenir de Grenoble, ce sont ces élus qui symbolisent avec éclat l’ancien monde.

NB à noter à la marge la 31 eme place sur la liste PS de Noblecourt de Philippe de Longevialle lequel, ayant commencé sa carrière à la droite de Pasqua, devrait l’achever en soutien cocu de Piolle. C’est fort.

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