St ANDRE, ST LOUIS, ST BRUNO… le PATRIMOINE RELIGIEUX à L’ABANDON

Le label “ville d’art et d’histoire” dont E.Piolle a rebattu les oreilles des grenoblois ressemble à tous les autres accumulés, tel “ville amie des ainés” au moment ou il augmentait les tarifs des transports en communs de 278 % au plus de 75 ans.

LA CHARTE POUR LA PROMOTION DES FEMMES…

Il y avait eu aussi la charte sur la promotion des femmes aux responsabilités au moment ou il licenciait Valérie Dioré, la seule femme directrice générale d’une SEM, à laquelle il n’avait aucun reproche professionnel à faire. Seulement le désir de caser à sa place Pierre Kermen (Verts/Ades) ex tête de liste des Verts à la mairie en 2001.

LA MULTIPLICATION DES FAKE

Dans ces domaines Eric Piolle multiplie les fake. En matière de patrimoine il suffit de voir comment il traite le patrimoine religieux qui appartient à la ville !

C’est d’autant plus irresponsable que Grenoble n’a que très peu d’églises à sa charge en rapport avec sa population : la majorité des églises datent d’après 1905.

LA DÉGRADATION de la COLLÉGIALE SAINT ANDRÉ

La collégiale Saint-André, est le seul monument construit par les souverains du Dauphiné qui nous soit parvenu presque intact. Elle est chargée d’histoire.

LA CHAPELLE CONTINUE de S’EFFRITER

Or l’état de dégradation (extérieur et intérieur) dans lequel se trouve ce monument est impressionnant. À l’extérieur, la façade Nord (côté place Saint-André) offre un spectacle de décrépitude misérable. À l’intérieur, la liste est longue : dans la chapelle du Suffrage, après des infiltrations qui ont persisté durant plusieurs années, la Ville est enfin venue déboucher les chéneaux et a fait tomber les pierres et le plâtre dans la chapelle, mais depuis… plus rien, les travaux restent inachevés et la chapelle continue de s’effriter ;

TOUT LE CRÉPI TOMBE

Dans la chapelle d’Humbert Pilat, tout le crépi tombe ; on observe d’importantes fissures dans la chapelle de la Vierge ; les tableaux du frère André (XVIIIe s.) sont rendus illisibles par la crasse et l’obscurité ; dans toute l’église, le pavement est disjoint avec les risques afférents de chutes de personnes ; certains vitraux sont cassés dans le chœur et dans la nef ; et ce ne sont là que les aspects les plus criants.

INCOMPRÉHENSION, TRISTESSE…

Devant un spectacle aussi désolant, et aucune perspective d’amélioration, l’incompréhension domine parmi les nombreux touristes, et la tristesse parmi les amoureux du patrimoine et de l’histoire.

EN 2028 SAINT ANDRÉ AURA 800 ANS

En 2028 (donc dans moins de dix ans), la collégiale Saint-André, lieu de mémoire de la ville de Grenoble et du Dauphiné, fêtera ses 800 ans. Célébrera-t-elle cet anniversaire dans un état encore plus dégradé qu’actuellement, autrement dit celui d’un chef d’œuvre en péril ? Pour l’instant, en tout cas, l’état de ce monument historique est une honte pour une ville telle que Grenoble.

SAINT LOUIS : les ARBRES POUSSENT DANS LE CLOCHER

Concernant l’église Saint-Louis, construite sous le règne de Louis XIV chacun peut constater avec surprise… que des arbres ont poussé dans le clocher ! E.Piolle entend-il compenser ainsi les nombreux abattages ?

RIEN N’EST FAIT, RIEN N’EST PRÉVU

Ceci en dit long, ici également, sur le défaut d’entretien, avec les conséquences inévitables : les feuilles bouchent les chéneaux, d’où là aussi des écoulements d’eau qui affectent le transept sud offrant un aspect pitoyable. Et là non plus, rien n’est fait, et rien n’est prévu.

DÉGRADE LA PIERRE, DESCELLE LES MORTIERS

En désespoir de cause, l’association Patrimoine et Développement, a informé la DRAC de l’Isère, en faisant observer qu’un tel développement de végétation dégrade la pierre, descelle les mortiers, et peut provoquer des chutes, qui seraient particulièrement préjudiciables à ce niveau de hauteur.

E.PIOLLE OPPOSE UNE FIN DE NON RECEVOIR

L’UDAP a alors pris contact avec la ville de Grenoble pour lui demander d’organiser un rendez-vous sur place et d’envisager les travaux nécessaires, mais cette dernière a opposé une fin de non-recevoir : de façon incompréhensible, aucune date d’intervention n’est prévue.

SAINT BRUNO : DES ÉCOULEMENTS d’EAU à L’INTÉRIEUR

De son côté l’Eglise Saint Bruno est la première église construite entièrement en ciment moulé. Le manque de nettoyage des chéneaux et descentes de toiture a provoqué ces dernières années, à plusieurs reprises, des écoulements d’eau à l’intérieur de l’édifice, ce qui a impliqué d’importantes retouches de peinture avec nécessité d’échafaudage ou de nacelle de 25 m, ce qui aurait pu être évité par un entretien normal.

Alain Carignon a courageusement porté ces dossiers devant le Conseil Municipal

Actuellement, il reste encore d’importantes moisissures au-dessus du grand tableau de Flandrin côté Ouest ; ce problème, signalé depuis plus de deux ans, n’est toujours pas traité. La municipalité s’était engagée auprès de la paroisse à faire un nettoyage de toiture deux fois par an : dans les faits, il n’a pas même lieu une fois par an, et encore, obtenu à grand peine après des dégâts.

E.PIOLLE REFUSE DE RÉPARER L’HORLOGE PUBLIQUE

De plus, l’horloge publique, qui est bien évidemment propriété de la commune est tombée en panne en juillet 2019. Après plusieurs relances, les services municipaux ont refusé d’intervenir au prétexte qu’il s’agit selon eux d’un « embellissement ou de mise en valeur en lien avec votre fonctionnement », ce qui est manifestement inexact : il ne s’agit en effet ni d’un embellissement, ni d’aménagement, ni de mise en valeur, mais de réparer une horloge publique appartenant à la Ville de Grenoble.

Alain CARIGNON A COURAGEUSEMENT DÉFENDU CES DOSSIERS

Seul Alain Carignon a courageusement porté ces dossiers devant le Conseil Municipal demandant à Eric Piolle de les prendre en compte, ce qu’il a refusé évidemment. Matthieu Chamussy (LR repenti) et l’opposition “officielle” s’en désintéressant tout autant. C’est dire.

Une preuve supplémentaire qu’Eric Piolle a ruiné Grenoble et les grenoblois.

Décidément il y a bien quelque chose de pourri dans la démocratie Grenobloise qui abandonne le passé et l’avenir de la ville.

source notamment la tribune de Gilles-Marie Moreau sur le site Place Gre’Net dont sont tirées également les photos

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