Rue DIDEROT : L’ENFER POLLUÉ DES HABITANTS

Dans l’indifférence crasse du Grand Timonier les habitants de la rue Diderot vivent l’enfer de la pollution et des nuisances d’un bidonville installé depuis un an sous leurs fenêtres.
Rien n’y fait : appels téléphoniques, mails, visite à l’hôtel de ville… Eric Piolle demeure sourd. On se croirait avec le 38 rue d’Alembert ou la rue des Alliés.

5 à 6 CHEMINÉES CRACHENT de la POLLUTION

Par ces temps de froid, 5 à 6 cheminées crachent de la pollution 24 h sur 24 les habitants ne pouvant évidemment ouvrir leurs fenêtres. Mais, même fermées, l’air pollué pénétre les appartements.

Depuis un an des familles squattent ce terrain privé au mépris de toute réglementation. On duplique la situation qu’a vécu le quartier de la gare, les parcs publics, les squats municipaux de la rue des Alliés ou du 38 rue d’Alembert.

LA PROLIFÉRATION DES RATS

Les conditions d’hygiène déplorables évidemment conduisent à la prolifération des rats comme partout dans la ville. Ce bidonville est aussi le cadre de trafics peut être sordides quand des voitures viennent stationner la nuit rue Polotti.

LA RÈGLE PIOLLESQUE EST SÉLECTIVE

La régle Piollesque est sélective. Le grenoblois doit maintenant trier ses déchets comestibles, mais on peut polluer tout un quartier sans problème. Quand on pense que la Métro subventionne la mise aux normes des cheminées, première source de pollution en hiver. On rêve.

LE VIDE MUNICIPAL, LUI, N’EST PAS SÉLECTIF

Il ne se passe rien. Aucun accompagnement social, aucune visite sanitaire dans la Métropole avancée afin de traiter le cas de ces familles. Le vide politique municipal n’est pas sélectif : il concerne tout le monde. Le propriétaire a porté plainte évidemment et effectué toutes les démarches. En vain.

Alain CARIGNON a RENCONTRÉ LES HABITANTS

Alain Carignon s’est rendu sur les lieux pour rencontrer les habitants victimes et ignorés. Il est évident que cette dégradation des conditions de vie a aussi des conséquences sur la valeur des biens. Ici, comme partout, Eric Piolle s’attaque à la classe moyenne. C’est elle qui subit les effets de la paupérisation de la ville, pas les actionnaires à Singapour.

C’EST AU MAIRE D’AGIR

Evidemment c’est au Maire de prendre un arrêté, c’est à lui de réunir les protagonistes, le propriétaire et de dégager vite une solution pour tous. C’est trop demander au phare de l’humanité que de traiter les problèmes de la ville. Les habitants doivent ils encore supporter cette situation jusqu’en mars 2020 ?

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